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December 16 Souviens-toi ...
November 24 **** Je vous parles maintenant de Super Nanny, pour les parents ... et le bonheur à la maison.****
Super Nanny est une émission de télé réalité tournée et diffusée dans plusieurs pays. En France, elle est produite et diffusée sur M6. Cette émission est également diffusée en Belgique sur RTL-TVi. Dans cette émission de télé réalité, une éducatrice vient conseiller une famille et coacher des parents en difficulté sur le plan de l'éducation des enfants. Ici au Québec je retrouve cette émission au Canal Vie. Les parents l'attendent avec espoir et Super Nanny a justement plusieurs tours dans son sac pour les aider à reprendre le contrôle de leurs enfants et de la maisonnée. Le tout, de façon habile, cohérente, constante, parfois incisive, mais toujours respectueuse. Je recommande cette émission ... pour aider les parents parfois dépassé. Je crois avoir un peu de Super Nanny en moi. September 20 La sclérose en plaque.MONTREAL - Une nouvelle étude laisse entendre que le Canada compte l'un des taux de sclérose en plaques les plus élevés au monde et que le pays devrait fournir de meilleurs services à ceux qui souffrent de cette maladie.
Le Canada compte l'un des taux de sclérose en plaques les plus élevés
The Canadian Press Par Jessica Murphy, LA PRESSE CANADIENNE 17 septembre 2008 MONTREAL - Une nouvelle étude laisse entendre que le Canada compte l'un des taux de sclérose en plaques à
les plus élevés au monde et que le pays devrait fournir de meilleurs services à ceux qui souffrent de cette
maladie.
L'étude, menée à l'échelle mondiale par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et la Fédération
internationale des associations de sclérose en plaques (MSIF), porte sur la fréquence de la maladie dans plus
de 100 pays représentant près de 88 pour cent de la population de la planète.
de Atlas mondial sur la sclérose en plaques a été présenté à Montréal, mercredi, au début d'une conférence
internationale d'une durée de quatre jours.
La sclérose en plaques frappe 133 personnes par tranche de 100 000 habitants au Canada, soit la cinquième
proportion la plus élevée parmi les pays ayant fait l'objet de l'étude.
Seuls les Etats-Unis, l'Allemagne, la Norvège et la Hongrie présentent des taux supérieurs.
Allan Thompson, haut responsable de la MSIF, a indiqué que le Canada avait toujours été un exemple
en ce qui a trait aux traitement de la sclérose en plaques et à la qualité de vie offerte aux patients.
"Mais je crois que même au Canada, les services devraient être meilleurs", a-t-il déclaré en entrevue,
faisant remarquer que l'emploi était une question de grande importance pour les Canadiens aux prises
avec la maladie.
"Le fait de demeurer au travail est tellement important pour la qualité de vie et l'estime de soi, et on fait
abstraction de cela dans la plupart des pays, et le Canada tomberait probablement dans ce groupe",
a affirmé M. Thompson.
Stewart Wong, porte-parole de la Société canadienne de la sclérose en plaques, a dit partager ce point
de vue.
"Il n'est pas facile d'avoir des revenus sans réduire les bénéfices qui vous sont accordés par le
gouvernement", a-t-il observé.
"Cela veut dire que dans de nombreux cas, les gens vont choisir de ne pas travailler même s'ils peuvent
le faire pour qu'ils puissent se permettre leurs traitements, et il s'agit d'une chose très regrettable",
a ajouté M. Wong.
Selon M. Wong, 2,5 millions de personnes sont aux prises avec la sclérose en plaques dans le monde entier.
La Société canadienne de la sclérose en plaques affirme que la maladie atteint 55 000 Canadiens.
Description on Sclérose en plaques
La sclérose en plaques (SP) est un trouble chronique et invalidant qui s'attaque au système nerveux
central (SNC).
Le SNC inclut le cerveau et la moelle épinière, en plus de comprendre les nerfs qui déterminent toutes
les activités du corps, par exemple la pensée, les sensations, la vue, l'odorat, le goût et le mouvement.
La sclérose en plaques touche environ une personne sur mille et se manifeste généralement
entre 20 ans et 40 ans.
Chez les personnes exemptes de sclérose en plaques, les nerfs sont recouverts d'une couche protectrice
appelée gaine de myéline.
Cette gaine permet la transmission rapide des signaux électriques dans le cerveau.
Les chercheurs croient que, chez les personnes atteintes de sclérose en plaques, il y a une inflammation
de la gaine de myéline qui présente alors des lésions sous forme de petites plaques ; toutefois, on ne connaît
à
pas les éléments qui déclenchent cette dégradation.
Une fois la lésion apparue, la transmission des signaux électriques dans le cerveau ralentit.
La sclérose en plaques est une maladie auto-immune ; elle ne peut donc pas être transmise
d'une personne à ne autre.
Pour des raisons inconnues, le système immunitaire considère la gaine de myéline
comme un corps étranger et s'y attaque.
Il y a quatre formes de sclérose en plaques :
La sclérose en plaques cyclique, la forme la plus courante de SP, touche 85 % des personnes atteintes.
Cette forme de SP est caractérisée par des « poussées » où les symptômes s'aggravent pendant des
semaines ou des mois, suivies de périodes de rémission où les symptômes régressent complètement ou
partiellement.
La sclérose en plaques progressive primaire touche 10 % des personnes atteintes de cette maladie ; elle
connaît une aggravation lente, mais pratiquement continue, à partir du moment de son apparition.
La sclérose en plaques progressive secondaire se manifeste par une période initiale de poussées et de
rémissions, qui est suivie d'une aggravation constante et de périodes de rémission mineures.
Environ 50 % des personnes atteintes de sclérose en plaques cyclique auront cette forme de SP moins
de 10 ans après le début de la maladie.
La sclérose en plaques progressive rémittente se caractérise par une évolution constante de la maladie
et des poussées, avec ou sans rémissions.
Cette forme de SP est relativement rare et ne représente que 5 % des cas de sclérose en plaques.
Causes Sclérose en plaques La cause de la sclérose en plaques demeure inconnue.
Néanmoins, la plupart des travaux de recherche donnent à penser qu'une réaction anormale
du système immunitaire est responsable des dommages infligés à la myéline.
En temps normal, le système immunitaire protège l'organisme et le défend contre les substances étrangères.
Par contre, dans le cas d'un trouble auto-immun, l'organisme attaque ses propres tissus.
La cause exacte de ce comportement du système immunitaire n'a pas été élucidée, mais le rôle
de certains facteurs, décrits ci-dessous, a été mis en évidence.
Sexe - Le risque de sclérose en plaques chez la femme dépasse de 50 % le risque chez l'homme.
Antécédents familiaux de sclérose en plaques -
Ce facteur accroît le risque de SP.
En fait, plus le lien de parenté est étroit, plus le risque est élevé.
Ainsi, si un membre de la famille immédiate est atteint de SP, le risque pour un autre membre de la famille
est d'environ 3 %.
Si un jumeau identique est atteint de la maladie, le risque pour l'autre jumeau est d'environ 30 %.
Malgré cela, les travaux de recherche ont révélé qu'il n'y a pas un « gène unique de la SP ».
Il faudra encore bien des années de recherche pour préciser le rôle de la génétique.
Fact.environnementaux -
La sclérose en plaques est plus fréquente dans les climats nordiques, ce qui, pour l'Amérique du Nord,
inclut toute région au nord de Denver ou de Philadelphie.
La SP est également fréquente en Europe du Nord et au Japon.
Le lieu habité pendant les 12 ou 15 premières années de la vie joue un rôle crucial en ce qui concerne
le risque de SP.
Le risque est faible dans les régions tropicales ou méridionales.
Chez les personnes qui ont vécu dans une région méridionale jusqu'à l'âge de 15 ans ou plus avant
de déménager dans une région nordique, le risque de SP est faible.
Par contre, les personnes qui ont déménagé avant l'âge de 12 ans sont exposées à un risque plus important.
Enfin, les statistiques révèlent que la sclérose en plaques est plus fréquente chez les habitants des villes
ayant des revenus élevés.
Infections - Les chercheurs sont d'avis que la majorité des troubles auto-immuns sont provoqués
par un type d'infection qui s'attaque aux personnes ayant un patrimoine génétique particulier.
Un grand nombre de bactéries comportent des protéines qui imitent les cellules de l'organisme.
Cela peut tromper les défenses immunitaires qui se tourneront alors contre les tissus de l'organisme
lui-même, même une fois l'infection disparue.
Depuis un certain temps, les chercheurs étudient les virus qui pourraient être des déclencheurs de la maladie,
plus particulièrement les virus de la varicelle et de l'herpès.
Symptômes et Complications
La sclérose en plaques évolue de façon imprévisible et touche chaque personne différemment.
Les symptômes qui se manifestent pendant une crise peuvent varier en nature et en intensité.
Les symptômes, qui dépendent de la zone endommagée, sont généralement les suivants :
Trouble de la vessie tel qu'une incontinence urinaire
Trouble intestinal tel qu'une constipation
Troubles sexuels tels qu'une perte de sensation, une baisse de la libido
et une difficulté à maintenir une érection
Rigidité ou spasmes musculaires Trouble cognitif tel qu'une perte de mémoire
Étourdissements et sensation de tête qui tourne
Problème émotionnel tel qu'une dépression
Fatigue extrême
difficulté à marcher
mal de tête
Démangeaisons
Engourdissement et picotements
Douleur
Convulsions
Difficulté à parler et à avaler
Tremblements
Troubles de la vue
La présence d'au moins un de ces symptômes ne signifie pas nécessairement que vous avez la sclérose en plaques, mais il est conseillé de consulter un médecin si vous pensez que vos symptômes
pourraient être reliés à ce trouble.
September 04 SANTÉ !Ce sont les petites choses de rien du tout,
les petits gestes d`amitié sans importance,
les { laisse donc faire çà }, et les { entre nous },
qui donnent à la vie des moments de plaisance;
Les { ce n`est rien}, et puis les { c`était pas la peine},
Les { c`est drôle, n`est-ce pas? }, les clichés rieurs,
ces gentils saluts qu`aux lèvres le coeur amène.
Malgré tous les hauts faits sans nombre qu`on proclame,
et tout les merveilleux { exploits sans précédent }
et ces { audaces sans égale } que bien souvent
la presse chez tant de { héros du jour } acclame,
il existe tant de simple gestes humain,
tant d`amicales rencontres de tous les jours.
Des services rendus { parce que je t`aime, tiens }
qui nous agrémentent la vie à coeur de jour.
Alors je bois à ces milliers de petits riens,
Aux { tout finit par s`arranger, mon vieux } des amis,
Aux { bonjour } des copains, à ceux qui me sourient
sans me connaître, quand je file un mauvais brin;
A tous ces riens qui disent { vois comme je t`aime },
Aux gestes murmurant { va, on est avec toi }.
Aux { petits coups de mains } qu`on donne et qu`on reçoit,
Aux petits riens du tout qui sont notre vie même.
August 30 Je suis maladeOui pour moi ces temps-ci c'est l'hôpital et c'est des examens sur examen ...
Demain je passe un scan en espérant trouver le bobo du moins la douleur ...
qui serait provoqué par quoi ?
Des pierres aux reins il semblerait.
C'est pas facile alors je m'excuse de ne pas aller voir tout mes amis amies.
Je reviendrai bientôt.
Je vous aimes et vous apprécies tous et toutes.
Affectueusement!
Amical Dauphin xx
August 28 Les sacs à mainsLES SACS A MAINS :
Je n’y avais jamais pensé.
Et vous ?
Avez-vous déjà remarqué les jeunes filles qui posent leurs sacs à mains sur le sol des toilettes
au restaurant et qui lorsqu’elles retournent à leur table le posent sur la table .
Ca arrive souvent !
Ce n’est pas toujours « la cuisine du restaurant » qui rend l’estomac malade.
Quelquefois “ce que vous ne connaissez pas” vous fait du mal” !
Lisez la suite...
Ma mère était très mécontente quand des invitées venues à la maison jetaient leurs sacs à mains
sur le plan de travail de la cuisine où elle était en train de préparer un repas.
Elle a toujours dit que les sacs à mains sont très sales à cause de tous les endroits
où ils ont séjourné.
Les femmes transportent leurs sacs partout ; du bureau au toilettes publiques ainsi que dans la voiture.
La plupart des femmes portent un sac à mains, mais avez-vous déjà songé où votre sac
séjourne pendant la journée ?
Nous avons donc décidé de voir si les sacs à mains hébergeaient beaucoup de bactéries.
Nous avons appris comment les tester aux Laboratoires Nelson de Salt Lake, et avons donc
mis à l’examen le sac moyen de la femme d’aujourd’hui.
La plupart des femmes nous ont dit qu’elles ne pensaient jamais à ce qui pouvait se trouver
en dessous de leurs sacs.
La plupart également nous ont dit qu’elles posaient régulièrement leurs sacs sur la table de la cuisine
et sur les plans de travail où la nourriture est préparée.
La plupart des dames à qui nous avons parlé dirent qu’elles ne seraient pas surprises d’apprendre
que leurs sacs soient un peu sales.
Il ressort en fait que ces sacs étaient si sales que même les microbiologistes qui les ont testés
en ont été choqués !
Amy Karen, Microbiologiste des Laboratoires Nelson dit
que presque tous les sacs testés n’étaient pas seulement très fortement chargés en bactéries,
mais surtout qu’ils étaient chargés d’une forme très virulente de bactéries.
Les pseudomonas peuvent causer des infections aux yeux, le staphylocoque doré peut provoquer
des infections cutanées graves, et la salmonelle et l’ e-coli trouvés sur les sacs à mains
peuvent rendre les gens très malades.
Dans un échantillon, quatre des cinq sacs à mains examinés se sont révélés positifs à la salmonelle,
et ce n’est pas le pire.
Il y a une contamination fécale sur les sacs’ dit Amy.
Les sacs en cuir ou en vinyle ont tendance à être plus propres que les sacs en tissu
et le style de vie semble jouer un rôle.
Les gens avec des enfants semblent avoir des sacs plus sales que ceux sans enfants, à une exception près.
Le sac d’une femme célibataire fréquentant des boîtes de nuit a présenté la pire contamination de tous.
'Un certain type d’excrément (féces), ou de vomi’ a déclaré Amy.
La morale de cette histoire – votre sac à mains ne vous tuera pas, mais il a le potentiel de vous rendre
très malade si vous continuez à le placer dans les lieux où l’on mange.
Utilisez des crochets pour le suspendre, dans la maison ou dans les toilettes et ne le mettez pas
sur votre bureau, la table du restaurant ou sur le comptoir de votre cuisine.
Les experts disent qu’on devrait penser à son sac à mains comme on le ferait avec ses chaussures. «
Mettre une paire de chaussures sur le plan de travail de la cuisine, ou sur le lit, est la même chose
que d’y poser un sac à mains ». – votre sac à mains s’est retrouvé dans des endroits où les gens ont
éternué, toussé, craché, uriné, vomi, etc.… !
Désirez-vous vraiment ramener cela à la maison ?
Les microbiologistes du Laboratoire Nelson ont aussi conseillé de nettoyer les sacs à mains.
Lavez les sacs en tissu et utilisez du nettoyant pour le cuir pour le dessous de vos sacs à mains.
CE TEXTE MERITE D’ETRE PARTAGE !!! ET MESSIEURS DE GRACE, PASSEZ L’INFORMATION À VOS
EPOUSES, FIANCEES OU VOS FILLES!
August 26 Oups! Si maman tombe amoureuse ...Quand maman tombe amoureuse …
J'ai une grande nouvelle!
Imagine-toi que j'ai rencontré quelqu’un…
J'ai hâte que tu fasses sa connaissance.
Les enfants vont sûrement être contents.
Je le sens cette fois c’est la bonne!»
Hum!… peut-être que oui, on le souhaite.
Et dans ce cas, un grand BRAVO et nos meilleurs vœux!
Mais soit dit sans éteindre ce bel enthousiasme tout à fait légitime,
il faudra compter avec un certain nombre de conditions…
D'abord, un préalable souhaitable – quoique trop souvent escamoté – c'est qu'une période
de temps raisonnable se soit écoulée depuis les bouleversements de la séparation.
Pourquoi? Pour permettre à chacune des personnes concernées d'avoir surmonté les sentiments de
tristesse, de colère, d'abandon et autres, reliés à la perte de la famille d'origine.
Il sera alors moins difficile de passer sereinement à une autre étape.
Et les enfants?
À quelles réactions peut-on alors s'attendre de la part des enfants à l'entrée
en scène d'un nouveau conjoint?
Selon leur âge, leur personnalité, leurs expériences et la façon dont les choses se passent,
les réactions varieront:
L'enfant s’est habitué à avoir sa maman (ou son papa) pour lui seul et voilà qu'il doit maintenant
la partager avec quelqu’un qu'il connaît peu ou pas;
L’enfant peut avoir très peur de perdre l’amour de son parent à cause de «cet intrus»;
L'intérêt du parent pour le nouveau conjoint peut être perçu comme une trahison par l'enfant, car,
pour lui, cette personne prend injustement la place de père ou de sa mère qu'il continue d'aimer;
L'enfant peut bouder le nouveau venu ou lui lancer d'agressifs «t'es pas mon père (ou ma mère»;
L'enfant pourra vouloir «tester» cette nouvelle personne, qui surgit dans son décor familial, afin de
vérifier s'il peut lui accorder sa confiance;
Il arrive aussi que certains enfants imaginent toutes sortes de comportements détestables pour harceler
le nouveau venu afin qu’il disparaisse et que tout redevienne comme avant…
Enfin, n’oublions pas que l'arrivée d'un nouveau partenaire vient mettre un terme au rêve de reformer
la famille d'origine; un rêve qui a la vie bien dure chez de nombreux enfants!
Voilà des scénarios très peu invitants direz-vous!
Peut-on les prévenir?
Les voir disparaître ou du moins les atténuer?
En faisant appel à beaucoup de compréhension
et à une grande patience, certainement!
Voici quelques suggestions:
À faire:
Que ce soit le parent seulement qui exerce l'autorité;
Garder le plus possible la routine de la maison, à laquelle l'enfant est habitué;
Dire à notre enfant que cette personne est notre ami et qu'il n'est pas du tout obligé de l'aimer;
Lui redire souvent que vous l'aimez et lui donner souvent des marques d'affection;
Réduire au minimum les exigences disciplinaires et fermer les yeux sur les petits accrocs non essentiels.
À éviter:
Présenter l'ami comme la maman ou le papa de remplacement;
Faire des comparaisons entre ce nouveau venu et l’ex-conjoint, surtout en défaveur de ce dernier;
Exercer des pressions sur l'enfant en créant des situations pour lesquelles il n'est pas prêt.
Et pour le nouvel amoureux…
Laisser entièrement l'exercice de l'autorité au parent;
Se donner le temps de bien connaître et de comprendre cette famille qui avait son existence propre
avant votre arrivée;
Éviter de s'improviser «redresseur de torts»;
Ne pas forcer l'affection des enfants, mais la développer en faisant avec eux des activités agréables…
s'ils veulent bien!
Se rappeler que le temps et les attitudes appropriées sont des facteurs essentiels pour gagner
peu à peu le statut de membre de cette famille.
Chacun à sa place et les brebis seront bien garder !!! Signer votre carte de don d'organe , un don de vie ! Qu'est-ce qu'une ....Signer votre carte de don d'organe , un don de vie !Qu'est-ce qu'une greffe ? Quelles sont les conditions pour qu'une greffe réussisse ?Il faut :
Qu'est-ce que la compatibilité tissulaire ?C'est la plus ou moins grande similitude biologique des tissus du donneur avec ceux du receveur. Chaque être humain se définit, sous l'angle biologique, par des antigènes réunis en un groupe tissulaire qui lui est propre. On parle encore de groupe HLA (Human Leucocyte Antigen) parce que ces antigènes, spécifiques de l'individu, se localisent électivement à la surface des globules blancs, tout en existant aussi sur l'enveloppe des autres cellules de l'organisme. Quand le donneur possède le même groupe tissulaire que le receveur ou un groupe très voisin, on dit qu'il y a compatibilité : le greffon est accepté; la greffe réussit. Dans le cas contraire, il y a rejet du greffon donc, échec de la greffe. Qu'est-ce que le rejet ?Le rejet est un phénomène naturel. C'est la destruction, après sa reconnaissance, de tout élément étranger pénétrant dans un organisme vivant; réaction bénéfique quand il s'agit d'un microbe,par exemple ; réaction regrettable quand il s'agit d'une greffe. On peut agir sur le phénomène de rejet d'une greffe en atténuant l'intensité de la réponse immunitaire, grâce à des médicaments appropriés en particulier la Ciclosporine, qui depuis les années 80, a permis la multiplication des greffes. Le taux de survie des patients s'est accru de manière spectaculaire. Chacun peut-il être donneur ?Tout sujet en état de mort encéphalique, malgré tous les efforts des médecins pour le sauver, doit être considéré comme un donneur potentiel. Cependant, il existe des contre-indications absolues au prélèvement de tout organe (infections sévères, cancers...). Il existe par ailleurs des contre-indications propres à certains organes. En pratique, la qualité fonctionnelle du greffon dépend en grande partie des conditions dans laquelle survient la mort. Un organe dont la fonction est douteuse sera refusé. Il n'y a pas de limite d'âge légale, cela dépend des organes concernés. Le critère retenu est la qualité des organes prélevables. C'est l'état physiologique du donneur et les circonstances de sa mort qui en décident. Comment puis-je faire connaître ma position vis à vis du Don d'Organes ? Si je refuse tout prélèvement d'organe le jour de mon décès, j'ai la possibilité de m'inscrire sur le Registre Nationale des Refus, auprès de l'Agence de la biomédecine. J'aurai dès lors l'assurance de ne pas être prélevé. Si au contraire je suis résolument POUR le Don d'Organes, je dois : le signaler à mes proches, afin que ceux-ci puissent témoigner de ma volonté, mieux, porter sur moi une carte de donneur d'organes. Celle-ci n'est pas obligatoire mais facilite grandement le don. Elle me permet d'affirmer ma position et signifie que "j'accepte que le jour de mon décès, si les circonstances le permettent, on me prélève des organes pour greffer à des malades en attente". Je peux m'entionner à mes proches ma volonté d'exclure du prélèvement un ou des organes particuliers. Il n'y a pas d'âge minimum pour prendre sa carte de donneur : même un mineur peut affirmer ainsi sa position. Il faut simplement savoir qu'en cas de décès (idem pour un majeur faisant l'objet d'une mesure de protection légale), le prélèvement ne peut avoir lieu qu'avec l'accord des parents. L'expérience prouve que de connaître la position de leur enfant facilite le choix des parents. Qu'est-ce que la mort encéphalique (cérébrale) ? C'est l'arrêt de toute activité cérébrale. Cet état est irréversible. La certitude de la mort est incontestable, confirmée par des examens médicaux spécialisés. En état de mort encéphalique, les grandes fonctions de l'organisme doivent être maintenues par une circulation sanguine et une assistance ventilatoire et un maintien du corps à température pour une bonne conservation des organes. Tous les greffons conviennent-ils ? Le greffon est l'organe ou le tissu que l'on greffe. A l'exception du rein, l'organe doit être de même volume ou légèrement inférieur (poumon) que celui qui est à remplacer, en bon état fonctionnel et le plus compatible possible au plan immunologique. Un greffon qui convient est aussi un greffon géographiquement disponible, c'est-à-dire que le transport et les conditions matérielles de mise en oeuvre permettent de le faire parvenir là où se trouve le receveur dans des limites de temps compatibles avec la durée de survie du greffon (ischémie froide). Elle varie selon l'organe. A qui va le don ? Le don est strictement ANONYME. Tous les individus ont des chances égales quant à l'attribution des greffons. Quand un organe est disponible, il est attribué selon des règles strictes dont l'Agence de la biomédecine est garante. Peut-on vendre un organe ? NON. Le don est un acte bénévole. Il ne peut faire l'objet d'aucune compensation, financière ou autre. Pour le receveur, l'organe transplanté est GRATUIT. Les soins reçus pendant l'hospitalisation du donneur avant son décès sont pris en charge par l'organisme social dont il dépend La loi Bioéthique prévoit de très lourdes sanctions dans le cas où ces règles ne seraient pas respectées. Est-ce que le Don d'Organes et le don du corps à la science sont la même chose ? NON. Le Don d'Organes est un don pour la vie. Bien que la personne soit décédée, ses organes sont maintenus en état de fonctionner. Après prélèvement(s) l'aspect extérieur du corps fait l'objet des plus grands soins de la part des médecins, avant la restitution à la famille pour le rite funéraire de chacun. "Léguer son corps à la science", c'est donner l'ensemble de son corps, après la mort, pour les besoins d' une faculté de médecine. Le corps ne sera pas restitué à la famille. Ce type de don est payant par le donateur (frais de transport et de conservation du corps). Il doit s'adresser au Laboratoire d'anatomie d'un CHU ou à la faculté de médecine la plus proche Qui prélève ? Où prélève-t-on ? Le prélèvement est effectué par une équipe médico-chirurgicale spécialisée d'un hôpital ayant obtenu l'agrément. Le prélèvement est obligatoirement pratiqué dans un hôpital habilité par le ministère de la santé et le préfet du département. Si le sujet en état de mort encéphalique se trouve dans un hôpital non habilité, le transfert vers un hôpital préleveur est indispensable. Le transfert est obligatoirement médicalisé (ex. Samu). Une fois le(s) prélèvement(s) effectué(s), le corps est ramené dans son hôpital d'origine, sans frais supplémentaire pour la famille du donneur. On prélève chez le même donneur un ou plusieurs organes selon leur état et les besoins. Comment conserver et transporter le greffon ? En France, tous les organes prélevés sont conservés par le froid dans des liquides de conservation. Le transport est effectué au plus vite (véhicule automobile, T.G.V., avion, hélicoptère...). La durée de conservation, variable selon les organes, n'excède pas quelques heures. Qui paie le prélèvement ? Le donneur en état de mort encéphalique est pris en charge par la Sécurité Sociale. Seuls sont dus les soins reçus pendant l'hospitalisation du donneur avant son décès. Le transport d'un hôpital non préleveur à un hôpital préleveur est pris en charge par l'organisme de couverture sociale du receveur ; il en est de même de l'hospitalisation en réanimation et des examens pratiqués. Les frais des prélèvements sont facturés aux hôpitaux qui ont transplanté. Pour la famille du donneur, le prélèvement n'entraîne aucun frais lié à cette intervention. Par contre, le corps une fois rendu à la famille, celle-ci supportera les frais d'obsèques identiques, qu'il y ait eu prélèvement ou non. Comment le receveur est-il sélectionné ? C'est l'Agence de la biomédecine qui dispose des critères, attribue les greffons et à ce titre gère la liste nationale des patients en attente de greffe. Le mode de sélection dépend, selon l'organe, des règles de priorité fondées sur des critères exclusivement médicaux, géographiques, et du temps de conservation du greffon qui est différent suivant l'organe concerné. Peut-on être greffé plusieurs fois ? C'est possible mais on est alors limité par la résistance naturelle du corps humain aux interventions répétées. L'organisme a déjà fabriqué des anticorps dirigés vers l'organe greffé considéré comme étranger ( on dit du malade qu'il est "hyperimmunisé"). Qui greffe ? La greffe est effectuée dans le service spécialisé d'un hôpital habilité aux transplantations, par une équipe rompue à ce type d'interventions. Les greffes d'organes ne peuvent se dérouler que dans le secteur public. Les greffes de tissus sont possibles dans le secteur privé ou public. Quelles sont les complications possibles d'une greffe ? Les complications possibles sont essentiellement de deux sortes : le rejet : la greffe n'est pas tolérée par le receveur. l'infection : en luttant contre le rejet, on diminue les capacités de défense de l'organisme contre les bactéries, virus et parasites rendant le patient plus vulnérable (immuno-déprimé). Des agents, comme le CMV (cytomégalo virus) présent de façon anodine chez une grande partie de la population, sont actifs chez un sujet immuno-déprimé. Les traitements anti-rejet. La contrainte principale est liée à la nécessité de poursuivre le traitement immunosuppresseur (médicament anti-rejet) à vie. Cela impose une surveillance régulière. "La greffe est souvent vécue comme une seconde naissance" reprise d'une activité professionnelle ou d'une scolarité normale, exercice de presque tous les sports. Quelle est la position des différentes religions ? La plupart des courants religieux sont favorables au Don d'Organes : le catholicisme, le protestantisme, l'islam, le judaïsme,une des grandes familles du bouddhisme. Néanmoins, il faut noter l'opposition de l'hindouisme et du shintoïsme Que l'on ait une conviction religieuse ou non n'influe évidemment pas sur les notions de fraternité, d'amour, de dignité, de respect. Les prélèvements et transplantations d'organes ne posent pas de problèmes particuliers, ils incitent cependant à une profonde réflexion
Qu'est-ce que la moelle osseuse ? La moelle osseuse, riche en cellules souches hématopoïétiques,est répartie dans les os du corps ; elle fabrique les cellules du sang (globules rouges, globules blancs, plaquettes sanguines) qui se renouvellent régulièrement. Cela n'a rien à voir avec la moelle épinière Qui a besoin d'une greffe de moelle osseuse ? Ce sont essentiellement les malades dont la moelle ne fonctionne plus (aplasie) ou est envahie par des cellules cancéreuses (leucémie). Une maladie affectant la moelle osseuse a de graves conséquences : en effet, l'absence de globules rouges entraîne une anémie; l'absence de globules blancs, des infections; et celle des plaquettes, des hémorragies. Pour qu'une greffe réussisse, il faut que la moelle osseuse du donneur et le corps du malade s'acceptent mutuellement. Pour y parvenir, il faut donc donner au malade une moelle osseuse aussi identique que possible à la sienne. C'est parmi les frères et soeurs qu'on trouve le plus facilement des sujets ayant le même groupe tissulaire appelé groupe HLA. Mais tous les malades n'ont pas cette chance. Une fois sur 4 seulement,on trouve un frère ou une soeur compatible. C'est dire que dans 3 cas sur 4, le malade ne pourra bénéficier de greffe de moelle, à moins qu'un donneur volontaire en dehors de la famille, ayant le même groupe HLA, lui donne un peu de sa propre moelle. Comment détermine t-on le groupe tissulaire (HLA) ? Avec un petit prélèvement de sang. Le groupe tissulaire est déterminé par un laboratoire spécialisé, rattaché à France Greffe de Moelle. Pourquoi un registre de donneurs volontaires ? Pour 70 % des patients, en raison de l'extrême variété du système HLA, un registre composé de volontaires offre des possibilités de trouver un donneur strictement compatible. D'autres alternatives apparaissent : sang de cordon, cellules de sang périphériques, chimiothérapie, cellules souches hématopoïétiques. Qui peut devenir donneur volontaire ? Toutes les personnes en bonne santé, de 18 à 50 ans, qui acceptent d'être disponibles pour donner un peu de leur moelle osseuse à un malade qu'elles ne connaîtront pas. Elles resteront inscrites sur le registre des donneurs volontaires jusqu'à l'âge de 60 ans révolus Donneur de moelle osseuse : quand ? Suite à la première prise de sang, le donneur est inscrit sur le registre des volontaires pour le don de moelle. Cet engagement implique de : Signaler tout changement d'adresse et d'identité auprès de France Greffe de Moelle. Rester fidèle à son engagement. En effet, le volontaire peut ne pas être appelé dans l'immédiat (pas de patient compatible). S'inscrire c'est s'engager. En quoi consiste le don de moelle osseuse ? Le médecin ne prélève la moelle osseuse qu'afin de la greffer à un malade. La quantité de moelle prélevée est en rapport avec la morphologie du receveur. Le prélèvement s'effectue par plusieurs ponctions au niveau des os du bassin, sous anesthésie générale (hospitalisation la veille du don, pour une durée de 2 jours). Ce don justifie un arrêt de travail. Cette hospitalisation n'entraîne aucun frais pour le donneur et le receveur. L'activité de la moelle osseuse augmentera immédiatement après la ponction et réparera cette perte qui n'aura aucune conséquence sur la numération sanguine (il est prévu une transfusion de son propre sang après le prélèvement de moelle). La moelle est injectée au receveur par voie intraveineuse. Et qu'est-ce que le Don de Cellules Souches Périphériques (CSP) ? Les Donneurs de Moelle Osseuse inscrits sur le Registre National ont désormais la possibilité de donner un autre type de cellules souches : les cellules souches périphériques (CSP). L’engagement initial signé par tout nouveau donneur au moment de son inscription fait état de ces 2 possibilités de don, mais en tout état de cause le donneur reste avant tout un Donneur de Moelle Osseuse et doit s’engager dans ce sens (accepter une anesthésie générale). Les CSP sont des cellules souches de la moelle osseuse qui vont sortir des os, grâce à l’action d’un médicament injecté au donneur par voie sous-cutanée pendant 4 à 5 jours, et passer ainsi dans la circulation sanguine. Par une procédure de cytaphérèse, c’est à dire de tri des cellules par une machine, les cellules souches nécessaires au patient vont être récupérées, alors que les cellules sanguines du donneur lui seront restituées. La procédure se fait sans anesthésie. Le don de CSP peut se faire à l’occasion d’un 1er don, ou bien, dans 3 % des cas actuellement, lors d’un second don pour le même patient. Ce nouveau type de prélèvement permet d’obtenir un greffon plus riche en cellules souches utiles à la prise du greffon. Le choix de ce type de prélèvement est exclusivement fait par le médecin greffeur ; la demande est validée par un comité d’experts, puis proposée au donneur concerné auquel toutes les explications sont fournies. Celui-ci reste absolument libre d’accepter ce type de don ou de préférer le don traditionnel de moelle osseuse. La cornée - qu'est-ce que la greffe de cornée? Le prélèvement et la greffe de tissus sont soumis désormais aux mêmes règles de bioéthique que les transplantations d'organes. Le prélèvement peut s'effectuer : soit sur le défunt en état de mort cérébrale, soit plus tard " à coeur arrêté", dans un délai inférieur à dix heures. Actuellement, ces prélèvements ne peuvent être pratiqués qu'à l'hôpital ou dans une clinique habilitée. On ne prélève que la cornée (la face avant de l'oeil), ce qui n'altère pas l'aspect du visage. Les greffes de cornée sont entreprises pour lutter contre certaines formes de cataractes, de malformations héréditaires, de maladies entraînant la cécité. Une fois prélevée, la cornée est acheminée dans le laboratoire de la banque de cornées où elle est mise en quarantaine avant d'être greffée. Il n'y a pas d'âge limite pour le prélèvement de cornée. Quels autres tissus peut-on prélever en vue de greffe ? Sur donneur vivant : la tête du fémur au cours d'une opération orthopédique es veines saphènes les cellules sanguines jeunes (ex. la moelle osseuse) Dans ces cas, il faut le consentement éclairé explicite du donneur, devant le Président du Tribunal de Grande Instance. Sur donneur en état de mort cérébrale (après échec de la réanimation) : les os longs Sur personne décédée : les os congélation à -196° en azote liquide Ainsi se constituent de véritables "banques" de tissus qui doivent être scrupuleusement contrôlées; l'Agence de la biomédecine en fait une de ses priorités. Qu'est-ce que le don du sang? C'est un DON, comme le Don d'Organes et de tissus. Il obéit à la même philosophie et à des règles biologiques comparables (groupes sanguins A,B,O) Le sang est un liquide biologique complexe synonyme de vie. Il est irremplaçable pour sauver de très nombreux malades atteints d'anémies, de leucémies, d'hémorragies etc.) et pour permettre l'essor de la chirurgie en de nombreux domaines, sans oublier les greffes d'organes. Avant d'être transfusé, le sang est l'objet de contrôles sévères pour s'assurer qu'il n'est pas contaminé par des germes variés, notamment ceux de la syphilis, du SIDA, de l'hépatite C... Des rumeurs incitent à l'abstention. Elles ne sont pas fondées : on ne risque pas de contracter une maladie en donnant son sang. Pour la France http://www.france-adot.org/ Québec http://www.quebec-transplant.qc.ca/ August 25 Liste des produits retirer Maplel Leaft et les autres.Agence canadienne d'inspection des aliments PRÉSENCE POSSIBLE DE LISTERIA MONOCYTOGENES DANS DES PRODUITS DE VIANDE FABRIQUÉS À L'ÉTABLISSEMENT 97B La liste des produits visés par le rappel sera mise à jour au besoin, dès que des renseignements plus exacts seront disponibles. Nota : Le numéro d'établissement qui figure sur les emballages permet d'identifier tous les produits visés. Les produits fabriqués à cet établissement portent le numéro d'établissement 97B. Le numéro d'établissement est situé près des dates « Meilleur avant » ou « Emballé le ». Si l'identité du produit original et le code « Meilleur avant » ne sont pas évidents, nous vous prions de vous adresser à votre détaillant ou fournisseur pour savoir si le produit en question fait l'objet d'un rappel. Marque
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Fiche d'information : Faits sur la salubrité des aliments : listeria
August 20 ALLERGIE ALIMENTAIRES !!!Allergies alimentaires
À propos des allergies alimentaires
Les allergies alimentaires sont une réaction de défense du système immunitaire à la suite de l’ingestion
d’un aliment ou d’un additif alimentaire qu’il identifie comme « corps étranger ».
Les allergies sont toujours causées par une réaction à des protéines, contrairement aux intolérances alimentaires.
Les allergies alimentaires peuvent se manifester quelques minutes après l’ingestion de l’aliment allergène
et jusqu’à deux heures plus tard.
La réaction peut être de légère à intense.
La plus grave, le choc anaphylactique, peut entraîner la mort si elle n’est pas traitée rapidement.
Les allergies au lait de vache, aux oeufs et au soya ont tendance à disparaître avec le temps.
Les allergies aux arachides, aux noix, aux poissons, aux fruits de mer et au sésame ont tendance à persister.
Principaux aliments allergènes : arachides, noix, lait de vache, oeufs, poissons, fruits de mer, soya, certaines céréales (blé, avoine, orge, seigle) et graines de sésame.
Symptômes Peau : démangeaisons, éruptions, rougeurs, enflure des lèvres ou du visage.
Respiration : respiration sifflante, gonflement de la gorge, sensation d’étouffement.
Digestion : crampes abdominales, diarrhée, nausées, vomissements.
Coeur et circulation sanguine : pâleur, pouls faible, étourdissement, perte de conscience.
Ce qui augmente le risque
Remarque.
On ne sait pas ce qui cause les allergies alimentaires.
L’exposition précoce à des aliments très allergènes est une hypothèse sérieuse, mais non confirmée.
Seule la prédisposition génétique est un facteur clairement démontré.
Avoir un parent souffrant d’une allergie alimentaire.
Si les deux parents sont allergiques, la probabilité de l’être soi-même est de 80 %.
Prévenir
Attention.
Lorsqu’une réaction allergique est connue, la seule mesure préventive possible est d’éviter d’être exposé
à la substance allergène, donc de bannir complètement de son alimentation l’aliment (ou l’ingrédient)
qui cause l’allergie.
Pour réduire le risque d’être atteint d’une allergie, les spécialistes recommandent :
l’allaitement maternel exclusif jusqu’à quatre à six mois;
l’introduction des aliments solides à partir de quatre à six mois;
de ne pas exposer l’enfant à la fumée secondaire;
aux adolescents de ne pas fumer.
Traitements
Contrairement à d’autres formes d’allergies (par exemple, allergie au pollen ou au venin d’abeille),
aucun traitement ne permet d’éliminer une allergie alimentaire.
Médicaments
Épinéphrine (adrénaline).
Sous forme d’auto-injecteur (Epipen®, Twinject®), l’épinéphrine est le seul médicament capable d’apporter
rapidement un soulagement des symptômes de réaction anaphylactique.
Il est très important d’informer l’entourage de son état (à l’école, au travail, dans les loisirs, etc.).
Il faut aussi toujours porter sur soi son auto-injecteur d’épinéphrine.
On peut se procurer un étui que l’on attache à sa ceinture.
Porter également un bracelet MédicAlert®, s’il y a lieu.
Produits de santé naturels et traitements complémentaires
Attention.
Il n’existe aucun traitement complémentaire reconnu contre les allergies alimentaires.
Il peut être très dangereux d’essayer un traitement et de réintroduire l’aliment allergène
afin d’évaluer si le traitement a été efficace.
Pour ces raisons, l’Ordre des acupuncteurs du Québec interdit à ses membres de traiter
« un problème d’allergie grave entraînant une réaction violente ou même un choc anaphylactique,
tel que l’allergie alimentaire ». L'asthmeAsthme
À propos de l’asthme
L'asthme est une maladie respiratoire qui se manifeste par des périodes au cours desquelles
les voies aériennes rétrécissent.
Durant une crise, l’ouverture des bronches se réduit en raison de l’inflammation
et de la contraction des muscles de la paroi des bronches.
Une crise s’annonce souvent par une toux sèche, suivie d'une difficulté à respirer,
qui provoque une respiration sifflante clairement audible.
Deux périodes de la vie semblent plus propices à l’asthme : l’enfance et le début de la quarantaine.
Les personnes asthmatiques ont tout intérêt à suivre leur traitement et à adapter leur mode de vie
en conséquence.
Un asthme mal contrôlé peut transformer des symptômes sporadiques en symptômes permanents.
Symptômes
Pour certaines personnes, l'asthme se signale seulement par une toux persistante qui apparaît souvent
au coucher ou après un effort physique.
Les symptômes peuvent être intermittents ou persistants.
Difficulté à respirer
Respiration sifflante
Sensation de serrement thoracique
Toux sèche
Une crise aiguë se traduit par une très grande difficulté à respirer et des symptômes de détresse
(sueurs, augmentation du rythme cardiaque, anxiété, etc.)
Ce qui augmente le risque
Une prédisposition génétique aux allergies.
La pollution de l’air.
L’exposition à la fumée du tabac.
L’obésité.
Être fréquemment exposé à des produits chimiques (peinture, produits de coiffure,
vapeurs de métaux, de plastiques, etc.).
Facteurs souvent liés à une crise d’asthme
Des infections virales des voies respiratoires.
L’exercice physique.
Des réactions émotives fortes (rires, pleurs, colère, excitation).
Les variations rapides de température et l’air froid.
Le reflux gastro-oesophagien.
Prévenir
Fumer durant la grossesse fait augmenter le risque que le bébé souffre d’asthme
et soit de petit poids à la naissance.
La seule mesure préventive reconnue, autant avant la naissance qu’après,
consiste à éviter le tabagisme et la fumée secondaire.
Une fois l’asthme installé, il n’existe pas de traitement pour en guérir.
Par contre, plusieurs mesures permettent de réduire l’intensité et la fréquence des crises.
Découvrir ce qui provoque les crises et être attentif aux signes précurseurs de l’asthme,
comme une légère toux, un souffle plus court.
Contrôler les moisissures, la présence d’animaux, les pollens, les acariens (mites de poussière),
la poussière et les autres irritants respiratoires.
Maintenir, dans la maison, un taux d’humidité d’environ 45 %.
Faire de l’exercice physique.
Se réserver des moments de relaxation.
Traitements
L’asthme est une maladie chronique qui nécessite dans bien des cas un traitement régulier,
même entre les crises.
Médicaments
Anti-inflammatoires stéroïdiens (Flovent®, Pulmicort®).
Il est important de se rincer la bouche après chaque inhalation pour prévenir l’apparition de muguet.
Antileucotriènes.
Bronchodilatateurs.
Agonistes-bêta2 (Ventolin®, Bricanyl®, salbutamol), théophylline et bromure d’ipratropium (rarement). Infection urinaireInfection urinaire
Description médicale
L’infection urinaire est causée par la prolifération anormale d’agents infectieux dans le système
urinaire qui comprend les reins, les uretères, la vessie et l’urètre.
Les reins assurent la filtration du sang et permettent l’élimination des déchets.
Ils jouent également un rôle important dans la régulation des liquides corporels et de la pression
sanguine.
La vessie agit en tant que réservoir d’urine.
Quant aux uretères et à l’urètre, ils permettent le passage de l’urine des reins à la vessie,
puis à l’extérieur du corps.
On estime qu’en Amérique du Nord, de 20 % à 40 % des femmes ont eu au moins une infection urinaire.
Beaucoup de femmes en contracteront plusieurs au cours de leur existence.
L’urètre de la femme, plus court, facilite la contamination de la vessie par les bactéries.
L’anatomie du système urinaire féminin augmente considérablement le risque d’infection.
Les jeunes hommes sont peu touchés par cette affection.
Cependant, les hommes d’âge mûr qui sont atteints de troubles de la prostate en sont plus à risque.
Types d’infections urinaires
On distingue trois types d’infections urinaires, selon la localisation de l’infection.
La cystite.
De loin la forme d’infection urinaire la plus courante, la cystite touche presque uniquement les femmes.
Il s’agit de l’inflammation de la vessie.
La plupart du temps, l’inflammation est provoquée par la prolifération de bactéries intestinales
de type Escherichia coli, qui sont nombreuses aux environs de l’anus.
Les bactéries passent de la région vulvaire à la vessie en remontant l’urètre.
Tout ce qui gêne la vidange de la vessie augmente le risque de cystite.
La cystite s’accompagne normalement d’une urétrite, l’inflammation de l’urètre.
L’urétrite.
Si l’infection touche uniquement l’urètre (le conduit qui relie la vessie au méat urinaire),
on l’appelle urétrite.
Il s’agit d’une infection transmissible sexuellement (ITS) courante chez les hommes,
mais les femmes peuvent aussi en souffrir.
Différents agents infectieux peuvent causer l’urétrite.
Les plus communs sont la chlamydia et le gonocoque (la bactérie responsable de la gonorrhée).
La pyélonéphrite.
La pyélonéphrite est un état plus grave.
Elle désigne l’inflammation du bassinet et du rein (du grec puelos = bassin et nephros = reins).
Celle-ci résulte généralement d’une infection bactérienne.
Il peut s’agir d’une complication d’une cystite non traitée ou mal traitée qui permet la prolifération
des bactéries de la vessie vers les reins.
La pyélonéphrite aiguë survient surtout chez la femme, et principalement la femme enceinte.
Lorsqu’une personne est affectée par un problème chronique aux voies urinaires
(malformation anatomique, maladie des reins ou de la vessie), il n’est pas rare qu’elle souffre
d’infections récurrentes.
Souvent, ces problèmes sont aggravés par les interventions en milieu hospitalier,
comme le port d’une sonde urétrale (cathéter) pour recueillir l’urine.
Une question d’anatomie Chez la femme, la proximité entre l’anus et le méat urinaire (l'orifice externe de l'urètre) facilite
grandement l’accès de l’urètre aux bactéries intestinales provenant du rectum.
Par ailleurs, l’urètre féminin étant très court (à peine 4 cm), cela facilite l’accès des bactéries à la vessie.
En outre, la grossesse et l’usage d’un diaphragme comme moyen contraceptif augmentent le risque
d’infection urinaire.
Chez l’homme, l’infection urinaire est généralement provoquée par des troubles de la prostate.
Ainsi, lorsqu’un homme de plus de 50 ans est atteint d'une infection urinaire, cela est presque toujours
relié à une hypertrophie ou une inflammation de la prostate qui empêche la vessie de se vider
complètement.
Chez les enfants, l’infection urinaire est plus rare : elle toucherait environ 2 % de la population
pédiatrique.
Elle peut être le signe d’une anomalie anatomique du système urinaire et doit absolument
être traitée par un médecin afin d’éviter que les troubles urinaires ne deviennent chroniques.
Complications
Dans tous les cas, il importe de consulter un médecin si des signes d’infection urinaire se manifestent.
Si l’infection n’est pas traitée, l’agent infectieux continue à se multiplier et à envahir les voies urinaires.
Cela peut mener à un problème plus grave aux reins, comme une pyélonéphrite ou des calculs rénaux.
Exceptionnellement, une infection urinaire peut s’aggraver au point d’entraîner une septicémie ou de
l’insuffisance rénale.
Défenses naturelles des voies urinaires
Normalement, l’urine est stérile.
Elle contient de l’eau à 96 %, des sels et des composants organiques, mais est exempte
de micro-organismes.
Le système urinaire possède de nombreuses défenses contre les infections :
- le flot urinaire expulse les bactéries et rend plus difficile leur ascension vers la vessie et les reins;
- l’acidité de l’urine (pH < 5,5) inhibe la croissance des bactéries; - la forme des uretères et de la vessie prévient le retour de l’urine vers les reins; - le système immunitaire en général lutte contre les infections; - la paroi de la vessie contient des cellules immunitaires ainsi que des substances antibactériennes; - chez les hommes, les sécrétions de la prostate contiennent des substances qui ralentissent la multiplication des bactéries dans l’urètre. Symptômes
Les symptômes les plus communs
Des douleurs ou des brûlures au moment d’uriner.
Une fréquence anormalement élevée de mictions durant le jour (parfois le besoin d’uriner
survient aussi la nuit).
Un sentiment persistant d'avoir besoin d'uriner.
Des urines troubles, qui dégagent une odeur désagréable.
Une pression dans le bas-ventre.
Parfois, du sang dans l’urine.
Dans le cas d’une infection des reins
Des douleurs lombaires.
Des frissons.
De la fièvre.
Des vomissements.
Chez les enfants, l’infection urinaire se traduit aussi par de l’énurésie (pipi au lit)
et par des plaintes ou des pleurs au moment d’uriner.
Personnes à risque
Les femmes, surtout celles qui sont actives sexuellement.
Le taux d’infection est 50 fois plus élevé que chez les hommes.
Les hommes atteints d’une hypertrophie bénigne de la prostate ou d’une prostatite.
Lorsqu’elle augmente de taille, la prostate comprime l’urètre, ce qui ralentit l’évacuation de l’urine.
Les femmes enceintes sont particulièrement à risque en raison de la pression exercée par le bébé
sur le système urinaire, mais aussi des changements hormonaux inhérents à la grossesse.
Les femmes ayant une vaginite causée par une baisse d’hormones oestrogènes, après la ménopause
Les personnes diabétiques, en raison du taux élevé de sucre dans leur urine, qui constitue un milieu
favorable au développement bactérien, et de leur sensibilité accrue aux infections.
Les personnes chez qui on a introduit une sonde dans l’urètre.
Les personnes qui ne peuvent uriner, qui sont inconscientes ou gravement malades ont souvent besoin
d’une sonde le temps de retrouver leurs fonctions urinaires.
Certaines personnes qui ont une atteinte au système nerveux en auront besoin toute leur vie.
Les bactéries se servent alors de la surface du tube pour infecter le tractus urinaire.
Parfois contractées à l’hôpital, ces bactéries ont pu développer une certaine résistance
nécessitant le recours à des antibiotiques plus puissants.
Les personnes qui ont une anomalie structurale des voies urinaires, qui souffrent de calculs rénaux
ou de divers troubles neurologiques.
Facteurs de risque
Chez les femmes
Avoir une mauvaise hygiène génitale.
Après être allé à la selle, s’essuyer vers l’avant avec le papier hygiénique est un facteur de risque.
Le mouvement d’essuyage doit se faire de l’avant vers l’arrière afin de ne pas contaminer l’urètre
avec des bactéries provenant de l’anus.
De plus, les régions anale et génitale doivent être nettoyées avec soin régulièrement,
ce qui aide à contrer la prolifération des bactéries.
Les relations sexuelles, particulièrement si celles-ci sont intenses et fréquentes
après une période d’abstinence.
On décrit d’ailleurs ce phénomène comme la « cystite de la lune de miel ».
Chez certaines femmes qui utilisent un diaphragme comme moyen contraceptif,
l’urètre se trouvera comprimé, ce qui empêche la vessie de se vider complètement
et favorise les infections de la vessie.
Certaines femmes contractent une urétrite en raison de l’usage de spermicides.
Chez les hommes
La sodomie sans condom augmente le risque d’être infecté.
Conseils pour réduire le risque d’infection urinaire
Boire suffisamment de liquides, et spécialement de l’eau.
Nos sources recommandent de boire de six à huit verres de liquide par jour.
Le jus de canneberge est une option intéressante en prévention des rechutes
puisqu’il empêcherait les bactéries d’adhérer aux parois des voies urinaires.
Un adulte sain devrait produire entre un demi-litre et deux litres d’urine par jour.
Ne pas retenir trop longtemps son envie d’uriner.
Chez les femmes
Le meilleur moyen pour les jeunes filles et les femmes de prévenir les infections urinaires
est de s'essuyer toujours de l'avant vers l'arrière avec le papier hygiénique
après être allé à la selle ou après avoir uriné.
Uriner peu de temps après les relations sexuelles.
Laver les régions anales et vulvaires quotidiennement, particulièrement avant les rapports sexuels.
Éviter le plus possible d’utiliser des produits déodorants (parfums intimes, douches vaginales),
dans la région génitale et des huiles ou des mousses pour le bain, qui peuvent irriter
la muqueuse de l’urètre.
Cela peut causer des symptômes qui s’apparentent à ceux d’une infection urinaire.
Si l’on tient à utiliser un produit, s’assurer qu’il ne soit pas irritant, et privilégier un pH neutre.
Préférer les condoms lubrifiés, qui irritent moins les parties génitales.
En cas de sécheresse vaginale, utiliser un lubrifiant hydrosoluble durant les rapports sexuels
pour éviter les irritations.
En cas d’infections fréquentes attribuables à l’usage d’un diaphragme, on conseillera
de changer de méthode contraceptive.
Chez les hommes
Il est plus difficile de prévenir les infections urinaires chez les hommes.
Il est important de boire suffisamment pour maintenir un bon flot urinaire, et de traiter un trouble
de la prostate s’il y a lieu.
Par ailleurs, l’urétrite peut être prévenue en utilisant le condom durant des relations sexuelles
avec toute nouvelle (ou tout nouveau) partenaire.
L’inflammation de l’urètre est courante chez les hommes qui contractent la gonorrhée ou la chlamydia.
Marcher pour contrôler son diabète, c'est bien, mais ... vite c'est mieux!Marcher pour contrôler son diabète, c'est bien, mais vite, c'est mieux!
Des chercheurs canadiens de l’Université de l’Alberta recommandent aux personnes atteintes de diabète
de type 2 qui pratiquent la marche d’accélérer le pas si elles souhaitent améliorer leur santé cardiovasculaire.
Le podomètre et le chronomètre sont des outils qui peuvent les aider à atteindre leur objectif, précisent-ils.
La marche est souvent prescrite aux diabétiques, mais plusieurs études sont arrivées à la conclusion
qu’elle a peu d’effet sur la santé des participants.
Les auteurs de la présente étude expliquent ces résultats entre autres par la faible intensité de l'activité pratiquée.
Les chercheurs ont demandé à huit participants qui ne prenaient pas d’insuline pour contrôler leur diabète
d’accroître de 10 % la cadence de leurs pas.
Podomètre et chronomètre
Pour arriver à préciser le rythme à atteindre, les chercheurs ont commencé par calculer, à l’aide d’un podomètre,
le nombre de pas effectués durant une marche de dix minutes.
Ils ont déterminé par la suite la cadence à suivre.
Par exemple, un participant qui faisait 90 pas par minute devait tenter d’effectuer 100 pas par minute.
Les sujets devaient marcher d’un pas modéré durant 30 minutes, trois fois par semaine.
En plus d’un podomètre, ils avaient un chronomètre pour les aider à maintenir la cadence.
Au terme de la 12e semaine, les chercheurs ont noté une amélioration de la santé cardiovasculaire des sujets :
leur pression sanguine systolique avait diminué et leur rythme cardiaque était plus bas durant l'activité.
Les huit participants en question avaient préalablement complété un premier programme au cours duquel
ils avaient augmenté de 30 minutes leur temps de marche quotidien sans pour autant accélérer la cadence,
expliquent les auteurs de l’étude.
Ce programme n’avait pas amélioré leur santé.
« Il est nécessaire d’encourager les diabétiques qui pratiquent la marche à augmenter le nombre de pas
qu’ils font et à marcher plus vite pour obtenir des bénéfices sur le plan de la santé cardiovasculaire »,
soulignent les chercheurs.
À long terme, la pratique d’une activité physique modérée pourrait les aider
à mieux contrôler leur glycémie, croient-ils.
Marcher pour contrôler son diabète, c'est bien, mais vite, c'est mieux !
Charles Désy et Julie Fortier August 19 CataracteCataracte
Elle consiste plutôt en une opacification progressive du cristallin, cette petite lentille située dans l'oeil, juste derrière l'iris. Le cristallin joue le même rôle que la lentille de l'objectif d'un appareil photographique et doit produire une image nette dans l'oeil. Normalement, le cristallin de l'oeil est transparent. Son opacification (perte de la transparence normale) empêche les rayons lumineux de parvenir jusqu'à l'oeil, ou les déforme, ce qui embrouille la vision de près comme de loin. Le mot cataracte a d'ailleurs été choisi pour décrire cette impression de regarder à travers une chute d'eau (du latin cataracta, qui signifie chute d'eau). Cette opacité du cristallin causera bien entendu, un jour ou l'autre, une baisse de la vision accompagnée d'une baisse de luminosité et d'une mauvaise perception des détails. Selon l'Institut national canadien pour les aveugles (INCA), la cataracte représente la troisième cause de cécité au Canada. Aujourd'hui, les principales causes de cécité, à savoir la dégénérescence maculaire, le glaucome et les cataractes, sont toutes liées à l'âge. À partir de 65 ans, tout le monde ou presque présente un début de cataracte. L'opacification n'occasionne pas de gêne visuelle importante si elle se fait dans les couches périphériques du cristallin. Par ailleurs, la situation évolue avec l'âge. Types On distingue plusieurs formes de cataractes, dont les principales sont : Les cataractes séniles. La majorité des cataractes surviennent chez les gens âgés, mais elles peuvent se manifester dès l'âge de 40 ou 50 ans. C'est ce qu'on appelle la cataracte sénile. Dans ce cas, c'est le processus normal de vieillissement qui entraîne le durcissement et l'opacification du cristallin. La cataracte liée à l'âge touche généralement les deux yeux de façon inégale, un oeil étant souvent plus atteint que l'autre. Les cataractes secondaires. Elles sont provoquées par certaines maladies chroniques. Le diabète non équilibré est la cause la plus fréquente des cataractes secondaires. Les cataractes congénitales. Chez l'enfant, la cataracte peut exister à la naissance : elle est alors héréditaire ou encore le résultat d'une maladie vécue durant la grossesse affectant la femme enceinte et son bébé, notamment la rubéole, la toxoplasmose, la syphilis ou l'herpès simplex. Les cataractes traumatiques. Ce type de cataracte est lié à un traumatisme affligé à l'oeil. Une lésion produite par un coup, un choc, une coupure, de même que l'exposition à une chaleur intense ou une brûlure chimique peuvent endommager le cristallin et augmenter le risque de cataracte traumatique. Les cataractes toxiques. Celles-ci surviennent après un traitement prolongé avec de hautes doses de corticostéroïdes ou d'autres médicaments, ou à la suite de fortes doses de radiation (par exemple, un traitement de radiothérapie). Évolution Une baisse de l'acuité visuelle au point de restreindre considérablement les activités quotidiennes est évocatrice de cataracte. Lorsque la cataracte est plus évoluée, la pupille devient grise ou blanchâtre. En cas de cataracte mûre, la vision peut se limiter aux mouvements de la main ou même à la perception de la lumière. En général, la cataracte progresse lentement. Quand consulter? La cataracte est détectée durant un examen de la vue par un ophtalmologiste, le spécialiste de l'oeil. Toute cataracte qui crée une gêne dans la vie professionnelle ou personnelle exige une consultation chez le médecin. Le sujet vit-il seul, regarde-t-il la télévision, lit-il les journaux, peut-il marcher et se déplacer à l'extérieur pour se promener ou faire des achats, a-t-il en charge son conjoint malade, conduit-il? Autant de questions qui permettent de préciser l'intérêt d'un traitement Une baisse progressive de la vision (malgré les changements de verres). Une vue embrouillée ou obscurcie. Une vision double ou des éblouissements en présence de lumières vives dans certains cas. Les éblouissements gênent considérablement la conduite automobile nocturne. Une perception fade et moins vive des couleurs. Une distorsion des images, qui fait paraître les objets comme s'ils étaient vus à travers une chute d'eau ou une vitre sale. Personnes à risque facteur de risque. Cependant, les personnes suivantes sont plus à risque : les personnes diabétiques depuis plusieurs années; les personnes ayant des antécédents familiaux de cataracte; les personnes qui ont déjà subi un traumatisme ou un traitement chirurgical à l'oeil; les personnes qui vivent en haute altitude ou près de l'équateur, davantage exposées aux rayons UV du soleil; les personnes qui ont reçu des traitements de radiothérapie, un traitement couramment utilisé contre le cancer. Facteurs de risque Elle accroît les risques d'apparition des cataractes séniles. Les rayons du soleil, plus particulièrement les rayons UVB, transforment les protéines du cristallin. La prise de corticostéroïdes à long terme. Le tabagisme. Le tabac endommage les protéines du cristallin. L'alcoolisme. Une alimentation déficiente en fruits et légumes, en aliments riches en vitamines et en minéraux antioxydants. Des travaux de recherche indiquent un rapport entre l'apparition des cataractes et un manque de vitamines et minéraux antioxydants, comme les vitamines C et E, le sélénium, le bêta-carotène, la lutéine et le lycopène. La prise de certains médicaments peut provoquer des cataractes. Consulter son médecin en cas de doute.
par les mesures préventives suivantes - avoir une alimentation riche en fruits et légumes; Toutefois, lorsque la cataracte est à un stade plus avancé et altère la qualité de vie, la seule option thérapeutique consiste en l’ablation chirurgicale du cristallin malade. Aucun médicament ne peut restaurer la transparence d’un cristallin complètement opacifié. Si l’on veut recouvrer une meilleure vision, il faut enlever le cristallin obscurci et le remplacer par une nouvelle lentille transparente en plastique (un implant intraoculaire qui restera en permanence dans le globe oculaire) ou encore par une lentille de contact sur l’oeil. Cette opération délicate se pratique habituellement sous anesthésie locale, plus rarement sous anesthésie générale, et dure habituellement entre 30 minutes et 60 minutes. Couramment pratiquée, cette intervention améliore la vision chez plus de 90 % des gens, généralement de façon remarquable. Les personnes retrouvent une bonne acuité visuelle s’il n’existe pas d’autres causes de détérioration de la vision. Un seul oeil est généralement opéré à la fois. Après la chirurgie, certaines personnes ont l'impression que le monde explose littéralement de couleurs, et l'intensité de leurs perceptions est presque douloureuse. En fait, le cerveau a compensé la réduction des influx lumineux en amplifiant les signaux responsables de la couleur. Il faut parfois un certain temps pour que le cerveau s'habitue à la nouvelle vue améliorée. Le patient peut être incapable de conduire sa voiture pendant quelques semaines. Certaines cataractes congénitales – donc, présentes dès la naissance – posent un problème différent : l’intervention chirurgicale doit être faite dès les premières semaines de la vie afin de permettre un bon développement de la vision. Cependant, la pose d’un implant oculaire n’est pas recommandée chez l’enfant avant l’âge d’un an. Traitements non conventionnels D’après nos recherches, il n’existe aucun traitement non conventionnel de la cataracte. Autres approches D’après nos sources, aucune autre approche n’est à considérer dans le traitement de la cataracte. Sites d’intérêt Association des médecins ophtalmologistes du Québec Institut national canadien pour les aveugles Société canadienne d’ophtalmologie
France Société Française d’Ophtalmologie
États-Unis American Academy of Ophtalmology Prevent Blindness America
August 06 COMMENT IDENTIFIER L'ENFANT BATTU ?
Jean LABBÉ La protection des enfants battus nécessite de prime abord que leur condition soit identifiée. Le médecin de première ligne, qu'il soit en cabinet ou dans un service d'urgence hospitalier, est dans une position privilégiée pour les détecter, surtout lorsque les lésions infligées nécessitent des soins médicaux. Même s'il n'a pas à assumer en totalité l'évaluation des situations de mauvais traitements physiques, le médecin doit connaître les indicateurs qui servent à appuyer le diagnostic. De cette façon, il peut participer à leur recueil et initier le processus de protection par un signalement. Ne pas reconnaître les signes d'abus physiques expose l'enfant au risque de subir d'autres assauts potentiellement plus graves. Les mauvais traitements physiques envers les enfants peuvent prendre des formes très diverses. Il y a les enfants battus tels qu'on se les représente classiquement : ceux qui sont frappés de façon répétée, qui sont bousculés, brûlés, mais il y a aussi les enfants secoués lors d'un moment d'exaspération, suffoqués, intoxiqués volontairement... Le médecin doit donc inclure l'abus physique dans le diagnostic différentiel d'une multitude de situations dont toute lésion traumatique des tissus mous, des os ou des viscères, toute intoxication, toute condition neurologique (apnée, convulsions non fébriles, altération de l'état de conscience...) et tout tableau clinique bizarre ou inhabituel. L'endroit de prédilection pour rencontrer des victimes d'abus physiques est le département d'urgence d'un centre hospitalier puisque 65% d'entre elles y seraient amenées . Il faut penser à ce diagnostic d'autant plus que l'enfant est jeune et que ses lésions traumatiques sont sévères. Des études américaines en rapportent une prévalence élevée chez les enfants amenés en consultation dans les services d'urgence pour des blessures. Des mauvais traitements seraient responsables de 10% des blessures chez les moins de 6 ans, 25% des fractures chez les moins de 3 ans et 95% des traumatismes crâniens sévères chez les moins de 1 an . DIFFICULTÉS DU DIAGNOSTIC Reconnaître qu'un enfant est victime d'abus physiques est souvent difficile et ce d'autant plus qu'il est très jeune. La première raison est que les abus surviennent habituellement sans témoin dans l'intimité des foyers et que l'histoire rapportée pour expliquer les lésions de l'enfant est fausse. Or l'élément le plus important en médecine pour l'établissement d'un diagnostic est justement l'histoire de cas. La méconnaissance de cette problématique est un autre facteur nuisant à l'identification des abus physiques. Encore aujourd'hui, la formation des futurs médecins est nettement insuffisante en ce qui concerne les mauvais traitements envers les enfants. Les attitudes et croyances personnelles des intervenants sont aussi en cause. En face d'un enfant présentant des lésions traumatiques suspectes, certains médecins ne croient tout simplement pas qu'elles aient pu être infligées volontairement par un parent, surtout s'il s'agit d'une famille apparemment correcte avec laquelle ils ont de bons rapports. Le seul fait d'évoquer cette possibilité rend ces médecins mal à l'aise. Plutôt que de vérifier la véracité de cette hypothèse, ils préfèrent accepter d'emblée une histoire d'accident ou bien évoquer la possibilité d'une maladie rare pour expliquer les lésions de l'enfant. Certains, craignant que des parents ne soient accusés faussement, ne signalent pas la situation d'un enfant avant d'avoir la certitude absolue du diagnostic d'abus. D'autres, même avec un doute sérieux, se refusent à initier un processus considéré comme une source d'ennuis potentiels (colère des parents, rédaction de rapports et surtout crainte d'un éventuel témoignage en justice...). Il ne s'agit pas de se méfier systématiquement de tout le monde. Mais il ne faut pas non plus se faire complice de parents "maltraitants". Avec le temps, les abus physiques deviennent souvent de plus en plus sévères. Il y a donc intérêt à les identifier rapidement pour assurer la protection de l'enfant. "La toute première et fondamentale étape vers le diagnostic, c'est de considérer cette possibilité"… Toutefois, déterminer d'une façon définitive qu'un enfant a été maltraité n'est pas de la responsabilité du médecin de première ligne. Les médecins-experts et les intervenants sociaux qui enquêteront auront besoin des informations recueillies par tous les intervenants. Le diagnostic final est établi par la mise en commun d'un ensemble d'indicateurs, un peu à la façon d'un casse-tête. Plus il y a de pièces et plus l'image est claire. LES INDICATEURS D'ABUS PHYSIQUES VERBALISATION DE L'ENFANT : Un enfant qui mentionne d'une façon spontanée ou lors d'un questionnaire non suggestif avoir été victime de mauvais traitements dit habituellement la vérité. Son récit est d'autant plus crédible qu'il contient des détails sur les circonstances entourant les épisodes d'abus (temps, lieu, attitudes et paroles de l'agresseur) et qu'il est raconté avec un affect perturbé. Un enfant peut cependant nier avoir été victime d'abus ou se rétracter après avoir parlé, par peur du parent maltraitant ou par crainte des conséquences de son aveu. DÉLAI DE CONSULTATION : La réaction normale d'un parent qui constate une blessure significative chez son enfant est de consulter un médecin au plus vite. Le parent maltraitant, lui, peut retarder une consultation pendant plusieurs jours, de crainte que l'origine réelle des lésions ne soit découverte. Ce délai atteint 24 heures dans 80% des cas d'abus physiques et dépasse quatre à cinq jours dans 40% des cas. Ce sont souvent la survenue de complications ou la persistance de symptômes qui obligent les parents à consulter. Il n'est pas rare qu'un tiers constate des lésions chez l'enfant et l'amène en consultation à la place d'un parent. Lorsqu'un traumatisme est d'origine accidentelle, le parent fournit habituellement une histoire claire et précise, même s'il n'a pas été témoin direct de l'événement. Si l'interrogatoire est répété, l'histoire ne varie pas, bien qu'elle puisse se préciser davantage avec l'ajout de certains détails secondaires. Il faut se méfier lorsqu'on ne peut obtenir d'histoire pour expliquer des lésions traumatiques importantes. L'histoire est également suspecte si elle est vague ou si elle varie sensiblement d'un interrogatoire à l'autre. Il est typique dans ces cas que l'histoire s'adapte à la nature des lésions au fur et à mesure que l'information médicale est fournie au parent maltraitant. Une histoire qui diffère selon les personnes interrogées doit également attirer l'attention. C'est pourquoi un interrogatoire séparé des témoins de l'événement est recommandé. HISTOIRE ANTÉRIEURE DE TRAUMATISMES MULTIPLES : La révision du dossier médical de l'enfant peut être révélatrice si elle permet de constater une abondance "d'accidents". Dans les grandes villes, ceci est plus difficile à mettre en évidence du fait que l'enfant sera amené dans différents services d'urgence. On considère comme "suspects" trois "accidents" ou plus par année nécessitant une visite médicale. PRÉSENCE DE FACTEURS DE RISQUE AU NIVEAU DU CONTEXTE SOCIO-FAMILIAL : Il n'existe pas de "profil" de parent maltraitant ni d'enfant victime. Les éléments qui suivent ont été associés à une incidence plus élevée de mauvais traitements physiques mais n'ont pas de valeur prédictive. Leur présence doit éveiller l'attention des intervenants mais ne peut servir à poser un diagnostic . Leur absence ne permet aucunement d'infirmer la possibilité d'abus physiques. Contexte socio-familial : Histoire de mort subite inexpliquée dans la fratrie. Mauvais traitements envers un autre enfant. Pauvreté, chômage. Isolement social. Absence de soutien du conjoint. Famille reconstituée. Parents adolescents. Grossesses trop proches ou non désirées. Consultation tardive pour soins prénataux. Problèmes conjugaux graves. Famille très nombreuse. Déménagements fréquents. Parents : Manque de compétences parentales (méconnaissance du développement normal d'un enfant, attentes irréalistes, discipline excessive ou inconstante...). Antécédents de carence ou d'abus dans l'enfance. Enfance passée dans des foyers d'accueil. Troubles de la personnalité avec immaturité, manque d'estime de soi, agressivité, impulsivité, intolérance aux frustrations… Père jaloux du bébé. Dépression. Problème psychiatrique. Criminalité. Abus d'alcool ou usage de drogues. Handicap intellectuel. Handicap physique ou mental. Différent des attentes parentales (ou perçu comme tel). Tempérament difficile. Hyperactivité. Présentant des problèmes répétitifs (pleurs fréquents, régurgitations, réveils nocturnes...). PRÉSENCE D'ÉLÉMENTS SUSPECTS A L'OBSERVATION DES PARENTS : Présentation générale : Méfiance, colère, agitation. Pas de collaboration au programme de soins. Pas de visite si l'enfant est hospitalisé. Contenu du discours : Préoccupation centrée uniquement sur leurs propres besoins et non sur ceux de l'enfant. Absence de plaisir avec l'enfant. Critique constante de l'enfant. Disputes publiques entre les parents. Discordance entre les dires des parents et l'état de l'enfant. Doléances mineures répétées, souvent dans un contexte d'urgence. Responsabilité des lésions imputée à un autre enfant. Attitudes par rapport à l'enfant : Manque de contact visuel, tactile ou verbal. Incapacité à le consoler. Aucune réaction à la douleur ou à l'inconfort de l'enfant. Bébé tenu comme un paquet ou à distance. Soins donnés de façon mécanique. Correction physique durant la visite. LÉSIONS TYPIQUES D'ABUS PHYSIQUES : La plupart des lésions traumatiques rencontrées chez les victimes d'abus physiques n'ont pas d'apparence distinctive. Certaines lésions présentent toutefois un haut degré de spécificité et suggèrent d'emblée cette possibilité. Cependant, il faut demeurer prudent dans leur interprétation car aucun signe ou symptôme, pris isolément, n'est vraiment pathognomonique. Certaines lésions cutanées traumatiques : Lésions ayant la forme de l'objet ayant servi à blesser l'enfant (doigts, ceinture, fil électrique, marques de contention...). Déchirure du frein de la langue ou du frein de la lèvre supérieure chez un bébé. Morsure humaine d'adulte (reconnaissable par une distance entre les canines d'au moins 3 cm). Perte de cheveux localisée avec pétéchies ou hématomes du cuir chevelu. Lésions localisées à des sites particuliers (joues, oreilles, cou, thorax, abdomen, fesses, région lombaire...). Lésions bilatérales et symétriques. Ecchymoses chez un bébé de moins de 9 mois. Évidemment, la plupart des lésions cutanées traumatiques rencontrées chez les enfants sont d'origine accidentelle. Les enfants normaux font des chutes ou heurtent des objets et ont, par conséquent, des marques sur le corps. Ces lésions se localisent de façon prédominante au niveau des proéminences osseuses : régions pré-tibiales, genoux, coudes . Par contre, avant l'âge des déplacements (9 mois), les bébés présentent rarement des ecchymoses . Les quelques lésions traumatiques rencontrées à cet âge sont des éraflures au visage que les bébés s'infligent avec leurs ongles. Certaines brûlures : Impression sur la peau de l'objet ayant servi à brûler l'enfant (fer à repasser, cigarette...). Brûlures à des endroits normalement protégés par les vêtements. Dans les cas de brûlures par immersion, rebord net des brûlures (en "gants" ou en "bas") au niveau des membres sans effet d'éclaboussures ou brûlures touchant à la fois les fesses et les pieds. Certaines fractures (3,12) : Fractures métaphysaires des os longs. Fractures de côtes en position postérieure et latérale par rapport à l'articulation. Fractures complexes du crâne (multiples, bilatérales, traversant les sutures, avec embarrure, avec diastasis supérieur à 3 mm, en étoile...). Fractures de l'omoplate, du sternum, d'une apophyse épineuse vertébrale. Fracture en spirale d'un membre avant l'âge de la marche. Fracture des doigts avant l'âge de la marche. Par contre, les fractures suivantes sont plus souvent d'origine accidentelle : fracture simple, fracture diaphysaire des os longs, fracture de la clavicule, fracture pariétale linéaire. Hémorragies rétiniennes : De petites hémorragies (diamètre < papille), focales, unilatérales et peu nombreuses ne sont pas spécifiques et peuvent avoir d'autres causes qu'un abus : naissance, réanimation cardio-respiratoire, coagulopathie, dyscrasie sanguine, hypertension artérielle, méningite, endocardite, septicémie. Par contre, des hémorragies extensives s'étendant jusqu'en périphérie ou touchant plusieurs couches de la rétine sont l'une des manifestations typiques du syndrome de l'enfant secoué . Hémorragies intra-durales : Les hémorragies intra-durales (sous-durales ou sous-arachnoïdiennes), diffuses, sans histoire de traumatisme majeur, font partie du tableau clinique du syndrome de l'enfant secoué . Le diagnostic différentiel inclut des éléments médicaux comme une déshydration sévère ou une méningite. La rupture spontanée d'une malformation vasculaire (anévrisme) est également à considérer, bien que cette situation soit rencontrée très rarement avant l'âge de un an. Un trouble de la coagulation est évoqué lorsque le bilan sanguin révèle une anomalie (temps de céphaline allongé). Toutefois, chez un enfant sans antécédent connu de trouble de la coagulation, ce genre d'anomalie est le plus souvent secondaire au traumatisme crânien lui-même . Certaines atteintes abdominales : Hématome intra-mural du duodénum, pseudo kyste du pancréas avant l'âge de 3 ans… LÉSIONS MULTIPLES D'ÂGES DIFFÉRENTS : Ecchymoses : Lorsque les lésions multiples qu'un enfant présente sont expliquées à l'interrogatoire par un traumatisme unique, il serait important de pouvoir vérifier l'âge des lésions pour s'assurer qu'elles sont apparues de façon concomitante. Malheureusement, les données disponibles dans la littérature ne sont pas fiables . Plusieurs éléments peuvent en effet influencer l'apparence des ecchymoses (âge de l'enfant, localisation des lésions, étendue, profondeur, couleur de la peau). Une ecchymose peut apparaître presque instantanément après un traumatisme ou prendre 24 à 48 heures pour devenir manifeste. On distingue habituellement les couleurs précoces comme le rouge, le bleu et le pourpre des couleurs tardives comme le jaune, le vert et le brun. Mais les couleurs précoces peuvent demeurer jusqu'à 21 jours après le traumatisme. Il est par ailleurs difficile de dater précisément l'apparition des couleurs tardives. On sait toutefois que la couleur jaune prend au moins 18 heures avant d'apparaître. Évidemment, en présence d'un enfant ayant des ecchymoses multiples, il faut éliminer une cause médicale comme une leucémie, une vasculite, une coagulopathie congénitale ou acquise. Fractures : La découverte de fractures multiples d'âges différents est un argument puissant en faveur d'abus physiques répétés et ce d'autant plus que des fractures anciennes sont découvertes de façon fortuite lors d'un bilan radiologique. Le diagnostic différentiel des fractures multiples d'âges différents comprend toutes les causes médicales de fragilité osseuse. Une texture osseuse normale sur les films radiologiques ainsi que l'absence de manifestations cliniques caractéristiques permettent d'éliminer la plupart de ces causes (rachitisme, scorbut, ostéoporose, hyperostose corticale infantile, syphilis congénitale, déficience en cuivre...). L'ostéogenèse imparfaite pose un problème particulier. Cette maladie rare du collagène (1 : 20.000 naissances) est responsable de fractures répétées chez l'enfant. Il en existe quatre formes. Le diagnostic est suggéré par la présence d'une histoire familiale et de signes cliniques particuliers (sclérotiques bleues, fontanelle large, hyperlaxité ligamentaire, dentinogenèses imparfaite, os wormiens à la radiographie du crâne...). Il peut arriver très rarement qu'il y ait comme seul élément une propension aux fractures. Toutefois, la probabilité d'une telle situation n'est que de un cas sur trois millions . La découverte d'une atrophie cérébrale préexistante au moment de l'évaluation d'un enfant avec un "premier" traumatisme crânien est une indication que l'enfant a pu être antérieurement victime d'autres traumatismes crâniens. Ceci a été rapporté dans 40% des traumatismes crâniens infligés . Des hémorragies intracrâniennes d'âge différent ont la même signification. ASSOCIATIONS SPÉCIFIQUES DE LÉSIONS : 50% des fractures d'origine abusive n'ont aucun caractère spécifique. Cependant, l'identification de leur cause réelle est facilitée si l'enfant présente en plus des ecchymoses, des brûlures, des lésions intracrâniennes ou des atteintes viscérales traumatiques. Le syndrome de l'enfant secoué est une condition qui se distingue par l'association d'une hémorragie i ntradurale diffuse avec l'une ou plusieurs des conditions suivantes : hémorragies rétiniennes, marques de doigts sur les membres ou le thorax, fractures de côtes en postérieur des membres, lésions de la moelle épinière cervicale. Dans les cas de traumatismes crâniens chez les moins de deux ans, Duhaime a proposé un schéma avec des associations dont certaines sont très spécifiques . DISCORDANCE ENTRE L'HISTOIRE ET LES LÉSIONS : Chaque fois que l'on constate une blessure chez un enfant, on doit s'interroger sur le mécanisme qui peut l'avoir causé. Si l'histoire ne concorde pas avec le mécanisme attendu, la situation devient automatiquement suspecte. On entend souvent comme explication pour des ecchymoses multiples à des sites différents que l'enfant a fait une chute dans un escalier. Il faut savoir qu'une telle chute conduit rarement à des lésions à plus d'un endroit du corps . Elle se décompose en effet en un premier impact plus important secondaire à la première chute libre (pouvant amener des lésions au site d'impact) suivi de multiples petits impacts d'une hauteur de ± 20 cm (habituellement sans conséquences). Non seulement ce genre de chute n'explique pas qu'un enfant soit couvert d'ecchymoses mais il n'est pas compatible non plus avec la présence de lésions sérieuses mettant la vie d'un enfant en danger. Fractures : Il faut d'abord examiner et décrire précisément chaque fracture. S'agit-il d'une fracture complète ou incomplète ? Où se situe-t-elle ? De quel type de fracture s'agit-il : transverse, oblique, spiralée, comminutive, en papillon ? En cas de fracture complète, quelle est la relation des fragments ? Est-ce qu'il s'agit d'une fracture non déplacée, décalée, chevauchée, angulée ? Quel mécanisme a pu entraîner cette fracture : traction, compression, cisaillement, flexion, torsion ? On doit ensuite recueillir l'histoire détaillée du traumatisme. Si c'était une chute, quelle en était la hauteur ? Dans quelle position l'enfant est t-il tombé ? Quelle était la surface de réception ? S'il s'agissait d'un impact, quelle était la forme, la consistance et la vitesse de l'objet qui est entré en contact avec l'enfant ? Finalement, il faut décider si la fracture s'explique par l'histoire rapportée. Une fracture complexe du crâne est rarement rencontrée lors d'une chute de moins d'un mètre sur un plancher de maison. Une fracture métaphysaire en coin ou en anse de seau nécessite pour se produire des secousses ou un mouvement de traction ou de torsion. Des fractures de côtes en postérieur ne s'expliquent ni par un traumatisme direct, ni par des manœuvres de réanimation mais suggèrent plutôt une compression latérale ou des secoussesdu thorax. Traumatisme crânien : Pour bien comprendre leur origine, il faut d'abord distinguer les lésions primaires (fracture du crâne…) des lésions secondaires (œdème cérébral…). Deux mécanismes sont possibles pour causer des lésions primaires. Le premier est celui de l'impact du crâne avec un objet (force de translation). Un objet en mouvement peut heurter le crâne ou bien le crâne peut heurter une surface immobile. Cet impact peut conduire, selon sa sévérité, à des lésions au site d'impact (hématome du cuir chevelu, fracture du crâne), sous le site d'impact (hémorragie intracrânienne focale, lésion parenchymateuse focale) ou même à une lésion parenchymateuse distante du site d'impact (lésion de contrecoup). La sévérité des lésions va dépendre de la dureté de l'objet ou de la surface qui a frappé le crâne, de la grandeur du site d'impact et de la vélocité du contact. Le second mécanisme en cause dans les traumatismes crâniens est l'accélération-décélération (force de rotation). L'accélération-décélération est rencontrée dans le syndrome de l'enfant secoué. La tête ballotte rapidement d'avant en arrière, amenant un mouvement différentiel entre le cerveau et la boîte crânienne. Ceci peut entraîner comme conséquences des hémorragies intra-durales diffuse et des lésions axonales diffuses. Dans les cas de traumatismes crâniens majeurs (accident d'auto ou chute de grande hauteur…), on retrouve simultanément l'effet des deux mécanismes. La tête heurte violemment sur une surface et il se produit en même temps une décélération brutale. L'explication la plus souvent apportée pour expliquer un traumatisme crânien sévère chez un nourrisson est une chute accidentelle. L'explication paraît souvent plausible puisque ce genre de chute est fréquent (en bas d'une table, d'une couchette...) et que le nourrisson à tendance à chuter tête première en raison du poids relatif de sa tête. Il faut donc être familier avec les conséquences de telles chutes. La force de l'impact et le type de lésions qui peuvent survenir dépendent de plusieurs facteurs dont la masse du corps en mouvement, sa vélocité (hauteur de la chute), la surface de contact, la durée de l'impact (qualité du sol de réception). On devra s'attendre à des lésions plus sérieuses en cas de chute de grande hauteur, d'une surface de contact réduite et d'un sol plus dur. De nombreuses études ont montré que les chutes d'une hauteur de moins de 1,5 m sur un plancher de maison entraînent rarement des conséquences sérieuses. S'il y a une fracture du crâne, on doit s'attendre à ce qu'il s'agisse d'une fracture simple linéaire. S'il y a une hémorragie intracrânienne, il s'agira le plus souvent d'une hémorragie épidurale ou parenchymateuse focale. Le phénomène de décélération dans ces cas n'est pas assez important pour expliquer un hématome sous-dural diffus ou des lésions axonales diffuses. Lorsqu'il s'agit d'une brûlure par liquide chaud, il est utile de connaître le temps requis pour obtenir une brûlure du 2ème degré en fonction de la température de l'eau afin de vérifier la compatibilité de l'histoire avec les lésions retrouvées. DISCORDANCE ENTRE L'HISTOIRE ET LE DÉVELOPPEMENT : Il faut toujours tenir compte de l'âge et du développement d'un enfant dans l'interprétation de ses lésions. A-t-il la capacité d'avoir contribué à son traumatisme comme l'histoire le rapporte ? Un bébé de 4 mois n'a pas acquis la mobilité lui permettant de s'approcher d'un escalier pour y faire une chute. A un an, un enfant ne peut tourner le robinet d'eau chaude du bain, etc. TABLEAUX CLINIQUES SURPRENANTS OU INCOMPATIBLES : Dans le syndrome de Munchausen par procuration, un parent (habituellement la mère), invente ou provoque des symptômes ou des signes chez son enfant pour faire croire à une maladie, l'exposant ainsi à des problèmes de santé ou à des investigations et à traitements inutiles . On doit penser à cette possibilité lorsqu'on est confronté à une maladie inexpliquée persistante ou récidivante, lorsque les symptômes ne se produisent qu'en présence de cette personne ou lorsque le laboratoire ramène des résultats surprenants (contaminants polymicrobiens d'humeurs corporelles, hémoculture positive avec un organisme inhabituel, troubles électrolytiques incompatibles avec l'état clinique de l'enfant ou avec sa maladie, variations étonnantes dans les résultats de laboratoire, présence de substances toxiques dans le sang ou l'urine). La personne responsable de ce syndrome ne ressemble pas au parent maltraitant qui passe à l'acte dans un moment de perte de contrôle. L'agression est ici délibérée et planifiée. Le parent en cause donne l'impression d'un parent modèle impliqué d'une façon totale dans les soins de son enfant. Il a souvent une connaissance approfondie des maladies des enfants. Il ne semble pas surpris des difficultés du milieu médical à comprendre ce qui se passe avec l'enfant. CONCLUSIONS Il est fondamental que le médecin de première ligne soit familier avec les indicateurs d'abus physiques envers les enfants. Même s'il n'a pas lui-même à établir de façon définitive qu'un enfant a été victime de tels abus, la connaissance de ces indicateurs va lui permettre d'établir un diagnostic présomptif et d'initier le processus de protection par un signalement aux services concernés. Pour faciliter le recueil de l'ensemble des indicateurs, il est important qu'il documente soigneusement toutes les informations recueillies, tant au niveau de l'histoire, de l'observation du comportement des parents et de l'enfant, que des lésions constatées à l'examen physique et dans les examens complémentaires. qui sont les plus susceptibles de subir les abus physiques les plus sévères. Ces enfants ne pouvant parler, ce sont leurs lésions qui parlent pour eux. Encore faut-il les déchiffrer et avoir ensuite le courage d'agir pour les protéger. Si l'un des trois médecins impliqués dans les soins du jeune N.C. lors de sa première visite pour traumatisme (urgentologue, radiologiste, orthopédiste) avait reconnu le caractère d'emblée suspect de la fracture spiroïde de son humérus, ce bébé aurait probablement évité les séquelles neurologiques majeures dont il est affligé aujourd'hui. N.C., nourrisson de sexe masculin âgé de 12 jours, est amené dans le service d'urgence d'un hôpital régional pour un gonflement du bras droit et une irritabilité. La mère mentionne qu'il aurait fait une chute de la table à langer. La radiographie du bras montre une fracture spiroïde de la diaphyse moyenne de l'humérus. Un orthopédiste est demandé en consultation et le bras de l'enfant est immobilisé. Un mois plus tard, le bébé est ramené aux urgences pour inappétence, pleurs bizarres, vomissements en jet, révulsions oculaires à deux reprises avec hypotonie. A l'examen physique, le bébé est pâle et irritable. Sa fontanelle est bombée et on retrouve des hémorragies rétiniennes bilatérales étendues.. Les examens d'imagerie (tomodensitométrie, résonance magnétique) mettent en évidence des hématomes sous-duraux bilatéraux subaigus tardifs avec une composante subaiguë récente au niveau de la tente du cervelet. D'anciennes hémorragies cérébrales sous-corticales bi-frontales sont également identifiées avec un hématome intra parenchymateux frontal droit. Le bilan radiologique retrouve la fracture ancienne de l'humérus droit avec en plus une fracture métaphysaire proximale du tibia droit ainsi qu'une fracture linéaire fronto-pariétale gauche. L'investigation sociale révèle que les parents sont jeunes (21 ans) et que la mère aurait consommé de la cocaïne durant sa grossesse. Le père est absent une semaine sur deux en raison de son travail. Au policier enquêteur, la mère mentionne avoir secoué un peu l'enfant avant la dernière consultation aux urgences, parce qu'elle craignait qu'il ne meure. Elle dit aussi l'avoir secoué légèrement quelques semaines plus tôt alors qu'il pleurait. Elle nie tout autre geste violent envers son bébé. L'évaluation médicale indique au contraire que l'enfant a dû être secoué violemment à plusieurs reprises pour expliquer ses lésions neurologiques en plus d'avoir la tête projetée sur une surface pour sa fracture du crâne. La fracture de l'humérus droit a nécessairement été causée par un mouvement de torsion du bras. La fracture du tibia droit ne peut également s'expliquer que par un mécanisme de torsion ou de traction. |
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