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    September 09

    Des nouvelles de la petite ....Besoin de votre spiritualité. .. Venez m'aider si vous avez du coeur, le sien est congestionner et .

     J'ai des nouvelles de la petite Maika,Clin d'oeil

    elle à respirer toute seule aujourd'hui  le 9 septembre 2008 ...

    et demain ils vont enlever les tubes qui la relie un peu partout.

    Alors mes amis et amies spirituelles on continues

    de donner de la belle et grande énergie s'il vous plaît .

    Elle n'est pas encore sortie des soins intensif

    mais si on lui donne notre belle et douce énergie elle ira de mieux en mieux.Soleil

    Merci à vous tous c'est merveilleux, vous êtes merveilleux aussi ! Rose rouge

    Elle n'est plus intubé , une première épreuve de passer pour elle.

    La petite Maika est aussi importante pour moi ... que pour et ses proches.Sourire

     

     

     

     

     

    Besoin de votre spiritualité. .. Venez m'aider si vous avez du coeur, le sien est congestionner et .
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    June 17

    L'andropause.

     Fesons le le point sur l’andropause, bien qu’il ne s’agisse pas d’un syndrome médicalement reconnu.
     
    L’andropause reflète néanmoins une réalité actuelle puisque de plus en plus d’hommes d’âge mûr
     
    choisissent d’entreprendre un traitement à la testostérone.
     
    Ce traitement est utilisé depuis de nombreuses années chez les hommes atteints d’hypogonadisme,
     
    c’est-à-dire chez qui la production d’hormones sexuelles par les gonades (les testicules)
     
    est franchement basse.
     
    L’hypogonadisme peut être découvert à tout âge, donc y compris chez les hommes d’âge mûr.
     
    Cela dit, l’andropause n’inclut pas l’hypogonadisme.
     
    Description médicale
    On définit l’andropause comme l’ensemble des symptômes physiologiques et psychologiques
     
    qui accompagnent la baisse de testostérone chez l’homme vieillissant.
     
    Elle surviendrait habituellement entre 45 ans et 65 ans.
     
    L’andropause, du grec andros, qui signifie « homme », et pausis, « cessation »,
     
    est souvent présentée comme le pendant masculin de la ménopause.
     
     
    Ces symptômes vont de la baisse de l’appétit sexuel à l’arrivée de problèmes érectiles en passant
     
    par une sensation d’être à court d’énergie.
     
     
    Des épisodes de transpiration excessive, des problèmes d’insomnie et une prise de poids pourraient aussi
     
    s’ajouter aux répercussions d’un déclin de production d’hormones sexuelles.
     
     
    Considérée comme un dysfonctionnement par certains, comme une phase normale de la vie par d’autres,
     
    l’andropause demeure un sujet controversé.
     
    Qui plus est, le seul médicament offert, la testostérone, n’a pas fait ses preuves, que ce soit en matière
     
    d’efficacité ou d’innocuité.

     

    Ménopause pour les unes, andropause pour les autres?

    La comparaison entre l’andropause et la ménopause est plutôt boiteuse.

     L’andropause touche seulement une minorité d’hommes.

    Aussi, elle ne marque pas l’arrêt de la fertilité.

    Par ailleurs, le déclin hormonal chez l’homme est partiel, progressif et inconstant,

    contrairement à la femme, chez qui les hormones chutent de façon marquée

    sur une courte période de temps.

    Chez les hommes, une légère baisse de production de testostérone s’amorcerait dès la trentaine

    ou la quarantaine.

    D’après ce que les experts ont observé, la concentration en testostérone dans le sang diminuerait

    d’environ 1 % par année.

     

    On ne possède pas de statistiques précises sur la prévalence de l’andropause.

    Tous les hommes connaissent une certaine baisse de testostérone avec l’âge.

    Cependant, certains seulement auront des symptômes d’andropause, pour des raisons qu’on ignore.

    Il se pourrait que ces hommes soient physiologiquement plus sensibles à la baisse d’hormones.

    Les habitudes de vie auraient aussi, semble-t-il, une grande influence sur les symptômes.

    Selon une étude, environ un homme sur cinq âgé de 60 ans ou plus aurait un taux de testostérone

    plus bas que celui mesuré chez de jeunes hommes.

    Vraiment une question de testostérone?

    La testostérone est offerte en guise de traitement à l’andropause depuis une dizaine d’années.

    L’objectif du traitement est avant tout de réduire les symptômes.

    Les firmes pharmaceutiques soutiennent, quant à elles, que la testostérone pourrait

    aussi retarder le processus de vieillissement : moins de perte de masse musculaire et de risque de

    fractures, plus de vigueur sexuelle, dont de meilleures érections, etc.

    Ces effets n’ont toutefois pas encore été démontrés scientifiquement.

     

    Voici les principaux facteurs qui font du traitement de l’andropause un sujet délicat et complexe.

    • Il n’y a pas de symptômes spécifiques à l’andropause.
    • Tous les symptômes ressentis peuvent être la conséquence d’autres problèmes de santé,
    • comme une dépression ou des problèmes vasculaires.
    • L’association entre un taux de testostérone peu élevé et les symptômes d’andropause serait faible,
    • selon diverses études.
    • Certains experts estiment que les symptômes de l’andropause seraient davantage le résultat de
    • mauvaises habitudes de vie.
    • Le taux de testostérone qui reflète une « insuffisance » chez les hommes d’âge mûr est inconnu.
    •  De plus, ce taux varie d’un homme à l’autre.
    • Les échelles utilisées actuellement comportent un important degré d’imprécision et reposent sur des
    • moyennes établies chez de jeunes hommes.
    • Les bénéfices et les risques du traitement à la testostérone, à court comme à long terme, ne sont pas clairement établis par des essais cliniques.
    • La principale crainte liée à ce traitement chez des hommes plus âgés est d’entraîner l’apparition d’une hypertrophie bénigne de la prostate, d’un cancer de la prostate ou d’un cancer du sein.
    •  À l’instar des hormones prescrites aux femmes ménopausées, il se peut que l’on découvre a
    • posteriori que ce traitement à la testostérone présente certains risques pour la santé.
    • D’autres changements hormonaux pourraient expliquer les effets de l’andropause.
    •  La DHEA (déhydroépiandrostérone), l’hormone de croissance, la mélatonine et, dans une moindre mesure, les hormones thyroïdiennes, exercent aussi leur influence.

    La testostérone

    La testostérone est l’hormone sexuelle prépondérante chez l’homme.

    On l’associe à la vitalité et la virilité.

    Elle est responsable de l’apparition des caractères sexuels masculins à la puberté.

     Elle contribue également à maintenir la santé des os et la fermeté des muscles, et stimule la production du sperme et des globules rouges.

    La manière dont le gras s’accumule sur le corps est aussi influencée par cette hormone.

    Les femmes en produisent aussi, mais en très faible quantité.

    Les testicules fabriquent la testostérone.

    La quantité de testostérone produite dépend des signaux envoyés par des glandes situées dans le cerveau : l’hypothalamus et l’hypophyse.

     Divers facteurs vont favoriser ou inhiber la production de testostérone.

    Les rapports sexuels, par exemple, la stimulent.

    Une fois produite, la testostérone circule dans le système sanguin et se lie à des récepteurs de divers

     tissus, où elle exerce ses effets.

     

    Diagnostic

    Le traitement de l’andropause étant récent, les critères menant au diagnostic ne s’appuient pas sur une base scientifique solide.

    Le médecin s’informe d’abord des symptômes ressentis par son patient.

    Il peut utiliser certains formulaires d’évaluation pour mieux dépeindre l’intensité des symptômes,

    comme le test AMS (pour Aging Male Score) ou le test ADAM (pour Androgen Deficiency of the Aging Male).

    Il s’agit d’une bonne occasion pour établir un bilan de santé complet : analyses sanguines (profil

    lipidique, hormones thyroïdiennes, antigène prostatique spécifique, etc.), portrait de la santé

    cardiovasculaire, survol des habitudes de vie.

    Une liste des médicaments et des produits de santé naturels consommés complètera le tout.

    Ce bilan aidera à exclure les autres causes possibles des symptômes ressentis (anémie, dépression, hypothyroïdie,fatigue chronique, problèmes de circulation sanguine, effets indésirables de médicaments, etc.).

    Les tests sanguins

    Voici quelques explications au sujet des tests qui servent à évaluer s’il y a une déficience en testostérone. Elles peuvent sembler un peu complexes de prime abord.

    Selon l’International Society for the Study of Aging Male (ISSAM), les tests visant à mesurer les taux

    sanguins de testostérone devraient faire partie du diagnostic puisque les symptômes pourraient ne pas

    être reliés à l’andropause.

    Mais ces tests sont pratiqués seulement si plus d’un symptôme se manifeste.

    • Le taux de testostérone totale. Le résultat à ce test inclut à la fois la testostérone liée à un
    • transporteur (la sex hormone binding globuline ou SHBG et, dans une moindre mesure, l’albumine) et
    • la testostérone qui circule librement dans le sang.
    • Le taux de testostérone libre.
    • Cette mesure est importante puisque c’est la testostérone libre qui est active dans le corps.
    •  En moyenne, environ 2 % de la testostérone circule librement dans le sang.
    • Il n’existe pas de test qui mesure directement le taux de testostérone libre.
    • Les médecins procèdent donc à une estimation par calcul : ils mesurent le taux de sex hormone binding globuline (SHBG) dans le sang puis le soustraient du taux de testostérone totale.

    Note. Il est aussi possible de calculer le taux de testostérone biodisponible,

     c’est-à-dire liée à l’albumine, mais non à la SHGB.

    Certains experts estiment qu’il s’agit de la « vraie » testostérone, puisque celle liée à l’albumine

     peut être libérée rapidement dans les tissus.

    Cependant, cette hypothèse reste à être prouvée.

    Pour l’instant, cette mesure n’offre donc aucune information supplémentaire aux tests précédents,

    selon le Dr Jean-Patrice Baillargeon.

    Symptômes

     

    Chez certains hommes, ces symptômes peuvent s’expliquer par une baisse de la production

     de testostérone.

    .

    • Une baisse de l’appétit sexuel.
    • Des érections moins vigoureuses et moins fréquentes.
    • Des épisodes de transpiration excessive non liés à un effort physique.
    • Une diminution d’énergie, une fatigue persistante et une perte du sentiment de bien-être.
    • De l’insomnie.
    • De l’irritabilité ou une humeur changeante.
    • Un état dépressif.
    • Une réduction de la masse musculaire, donc de la force physique.
    • Une augmentation de la graisse abdominale.
    • Une fragilité osseuse.
    • Une prise de poids.
    • Des douleurs musculaires et articulaires.
    • Une diminution de la pilosité.

    Personnes à risque

     On en sait encore trop peu sur l’andropause pour déterminer si certains hommes sont plus à risque.

     

    Facteurs de risque

     Ces facteurs ont été associés à un plus faible taux de testostérone.
    • La consommation excessive d’alcool et de marijuana.
    • Un surplus de poids.
    • Une augmentation de quatre ou cinq points d’indice de masse corporelle
    • équivaudrait à un vieillissement de dix ans relativement à la baisse de testostérone.
    • L’obésité abdominale.
    • Le diabète et le syndrome métabolique.
    • Des taux de lipides sanguins, notamment le cholestérol, en dehors des valeurs normales.
    • Une maladie chronique.
    • Des problèmes au foie.
    • Le stress chronique.
    • La prise de certains médicaments, comme les antipsychotiques, certains anti-épileptiques
    • et les narcotiques.
    • Peut-on prévenir?
       
    • Dans une certaine mesure, on pourrait atténuer l'impact des symptômes en adoptant un mode de vie
    • sain, puisque celui-ci influence le taux de testostérone.
       
    • Cependant, si la dysfonction érectile est le principal symptôme, la prise d'un inhibiteur de la
    • phosphodiestérase de type 5 (Viagra®, Levitra®, Cialis®) est souvent envisagée en premier lieu.
    • Selon le cas, une consultation avec un psychologue ou un sexologue peut être profitable.
    • Consulter aussi notre fiche Dysfonction sexuelle masculine.
    • Des cliniques spécialisées en andropause ont vu le jour ces dernières années.
    • Si une déficience en testostérone est diagnostiquée, un traitement hormonal
    • à la testostérone peut être entrepris.
    • Il s’agit du seul traitement médicamenteux offert actuellement.

    •  
      Hormonothérapie à la testostérone
    • D’après ce que les médecins observent en clinique, certains hommes bénéficieraient de ce traitement.
    • En effet, l’hormonothérapie à la testostérone pourrait accroître la libido, améliorer la qualité des
    • érections, augmenter le niveau d’énergie et affermir les muscles.
    • Elle pourrait aussi contribuer à une meilleure densité minérale osseuse.
    • On ne sait toutefois pas si l’hormonothérapie à la testostérone pose des risques
    • pour la santé à long terme.
    • Des études sont en cours.
    • On évoque un risque potentiellement accru :
      - d’hypertrophie bénigne de la prostate;
      - de cancer de la prostate;
      - de cancer du sein;
      - de problèmes au foie;
      - d’apnée du sommeil;
      - de caillots sanguins (la testostérone stimule la production de globules rouges).
    • Par précaution, des tests de dépistage du cancer de la prostate sont pratiqués avant de commencer
    • l’hormonothérapie, puis sur une base régulière par la suite.
    • Cela peut prendre environ trois mois avant que les effets thérapeutiques de la testostérone ne se
    • manifestent pleinement.
    • Modes d’administration de la testostérone
    • Les injections intramusculaires.
    • Il s’agit du premier mode d’administration à être entré sur le marché, mais on l’emploie
    •  de moins en moins étant donné l’inconfort de l’injection.
    • Il y a d’abord eu le propionate de testostérone, qui devait être injecté tous les deux ou trois jours.
    • Puis, le cypionate (Depo-Testostérone®) et l’enanthate de testostérone (Delatestryl®), injectables
    • chaque semaine ou aux deux semaines.
    • Les comprimés.
    •  Ils sont plus rarement employés.
    • L’undécanoate de testostérone (Andriol®) a le défaut de procurer un taux variable
    • de testostérone et certains hommes doivent prendre plusieurs comprimés par jour.
    • Les autres formes de testostérone en comprimés peuvent causer une toxicité au foie.
    • Les deux modes d’administration suivants sont apparus plus récemment sur le marché.
    •  Ils procurent un taux de testostérone plus stable.
    • Ils peuvent cependant causer une irritation cutanée.
    • Les timbres transdermiques.
    • Ils sont appliqués sur le tronc, le ventre ou les cuisses, chaque soir, en variant les sites
    •  
    • d’une fois à l’autre (Androderm®).
    • Deux doses sont offertes.
    • Les premiers timbres mis sur le marché s’appliquaient sur le scrotum,
    •  ce qui posait des problèmes d’adhérence.
    • Le gel transdermique.
    • Le gel (Androgel® et Testim®) tend peu à peu à remplacer les timbres.
    •  
    • Il est appliqué quotidiennement sur le bas-ventre, le haut des bras ou les épaules,
    • sur une peau propre et sèche pour une absorption maximale (après la douche du matin, par exemple).
    •  
    • On doit ensuite attendre de cinq à six heures avant de mouiller la peau, le temps que le
    • médicament soit absorbé.
    •  Attention, la médication peut cependant être transmise au partenaire par contact de la peau.
       
    • Si vous avez plus d’un des symptômes énumérés dans cette fiche, et surtout s’ils affectent

    • votre qualité de vie, il est important d’en parler à votre médecin.

    •  

    • Celui-ci vérifiera si vos taux de testostérone connaissent une baisse importante.

    •  

    • Des taux de testostérone franchement abaissés requièrent un traitement de remplacement hormonal,

    • sauf s’il y a une contre-indication, afin d’éviter la fragilisation des os ainsi que les fractures.

      Ce qu’on appelle habituellement l’andropause fait référence à des malaises qui sont associés à une

    •  

    • légère baisse de la testostérone avec l’âge.

    •  

    • Si vous êtes dans cette situation, il n’est pas certain que vos malaises soient reliés à cette baisse de

    •  

    • testostérone; ils pourraient être simplement une conséquence du vieillissement.

       

    • Il est normal de se sentir inquiet lorsque certains maux traditionnellement associés à l’âge

    • nous affectent, et de chercher des réponses à ses questions.

    • Cela dit, un traitement à la testostérone comporte des risques, surtout chez les personnes âgées.

    • Prendre de la testostérone tandis que cela n’est pas indiqué ne vous aidera pas et ne vous rendra pas

    • votre jeunesse.

    • Cela pourrait même vous rendre plus malade.

    • Dans le doute, votre médecin pourrait vous suggérer un traitement d’essai de six mois :

    • si vos symptômes ne sont pas vraiment soulagés, il faudrait l’interrompre en raison des risques

    • potentiels à long terme.

    • En évitant l’obésité et en restant actif, vous pouvez ralentir le déclin de la testostérone avec l’âge,

    • et donc des symptômes d’andropause qui peuvent l’accompagner.

      En évitant l’obésité et en restant actif, vous pouvez ralentir le déclin de la testostérone avec l’âge,

    • et donc des symptômes d’andropause qui peuvent l’accompagner

    • Dr Jean-Patrice Baillargeon, endocrinologue

      Aucune approche complémentaire particulière n'a fait l'objet d'études ou n'est recommandée par nos sources.

      Mise en garde.

    • L’automédication avec des produits qui renferment de la testostérone est déconseillée.

    • Prise par voie orale, la testostérone peut être toxique pour le foie.

    • Puisque la qualité des produits que l’on trouve sur les tablettes des commerçants

    •  ou sur Internet varie énormément, la dose réelle de testostérone que renferme chaque comprimé

    •  est souvent inconnue.

       

    • Plusieurs plantes ont été employées, traditionnellement, pour tenter de pallier la perte de désir

    • et les dysfonctions érectiles.

    • À titre d’exemple, mentionnons le tribulus, le yohimbe et le maca.

    •  

      Sites d’intérêt

       

      Canada

      Canadian society for the Study of Aging Male
      www.cssam.com

      Institut de ressources médicales en hypogonadisme acquis et andropause (IRMHAA)

    • www.andropause-irma.com

    • Questionnaire Aging Male Score : www.andropause-irma.com

    • Questionnaire ADAM : www.andropause-irma.com

       

    • Société canadienne d’andropause

    • www.andropause.ca

      États-Unis

      National Institute on Aging Information Center

    • www.nia.nih.gov

      Angleterre

      The Andropause Society
      www.andropause.org.uk

      International

    Le cellulaire , attention ...

    Téléphone cellulaire: un appel à la prudence signé par 20 scientifiques.
     
     
    Le Dr David Servan-Schreiber et 19 scientifiques ont émis des recommandations sur l’usage
     
    du téléphone cellulaire.

     
    Leur message est simple : en l'absence de conclusions définitives prouvant le caractère inoffensif
     
    du cellulaire et pour la santé à long terme (plus de 10 ans),il est important d’adopter des mesures et 
     
    précaution quant à son utilisation.
     
     
    Voici leurs dix recommandations :
    Ne pas autoriser les enfants de moins de 12 ans à utiliser un téléphone portable, sauf en cas d'urgence.
    Autant que possible, maintenir le téléphone à plus d'un mètre du corps durant les communications
     
    en utilisant le mode haut-parleur, un dispositif « mains libres » ou une oreillette.
     
    Rester à plus d’un mètre de distance d’une personne en communication et éviter d’utiliser un téléphone
     
    portable dans des lieux publics comme le métro, le train ou le bus où l’on expose passivement nos voisins
     
    proches au champ électromagnétique de notre appareil.
     
    Éviter le plus possible de porter un téléphone mobile sur soi, même en veille.
     
     
    Ne pas le laisser à proximité de notre corps la nuit (sous l’oreiller ou sur la table de nuit),
     
    particulièrement dans le cas des femmes enceintes.
     
    Si l’on doit le porter sur soi, s’assurer que la face « clavier » est dirigée vers notre corps et la face
     
    « antenne » (puissance maximale du champ) vers l’extérieur.
     
    N’utiliser le téléphone portable que pour établir le contact ou pour des conversations de quelques
     
    minuteseulement.
     
    Quand on utilise un téléphone portable, on doit changer de côté régulièrement et, avant de mettre le
     
    téléphone portable contre l’oreille, on doit attendre que le correspondant ait décroché.
     
     
    Éviter l’emploi d’un portable lorsque la force du signal est faible ou durant des déplacements rapides en voiture ou en train.
     
    Communiquer plutôt par messagerie texte (SMS, service de messages succincts) afin de limiter l’exposition aux émissions nocives du téléphone portable.
     
    Choisir un appareil avec le DAS le plus bas possible par rapport à nos besoins
     
    (le « débit d’absorption spécifique » mesure la puissance absorbée par le corps).
     
    Pierre Lefrançois.
    16 juin 2008
    D’après AFP et le Journal du dimanche.

    ARTHRITE RHUMATOI DE.

    Arthrite rhumatoïde: oui à l'alcool, non à la cigarette.
     
     
    Deux études scandinaves arrivent à la même conclusion : consommer modérément de l’alcool
     
    pourrait diminuer le risque de souffrir d’arthrite rhumatoïde et fumer aurait l’effet inverse.
     
     
     
    Des chercheurs suédois ont analysé les données des deux essais cliniques menés
     
    en Suède et au Danemark.
     
     
    Au total, 1 648 personnes atteintes d’arthrite rhumatoïde et 1 404 sujets qui n’en souffraient pas
     
    ont répondu à un questionnaire sur leurs habitudes de vie et ont fourni un échantillon de sang.
     
     
    Selon les résultats, les sujets qui consommaient l’équivalent de cinq verres de vin et plus par semaine
     
    couraient de 40 % à 50 % moins de risque d’être atteints d’arthrite rhumatoïde comparativement
     
    aux sujets qui buvaient le moins d’alcool.
     
     
    Cet effet protecteur était plus prononcé chez les fumeurs, le tabagisme étant un facteur de risque
     
    de la maladie.
     
     
    En effet, un lien entre le tabac et l’arthrite rhumatoïde, chez ceux qui consommaient peu ou pas d’alcool,
     
    a été observé dans les deux études.
     
     
    Cesser de fumer est le meilleur moyen de diminuer le risque de souffrir de cette maladie,
     
    estiment les auteurs de l’étude.
     
     
    S’ils considèrent que les buveurs modérés ne devraient pas réduire leur consommation d’alcool,
     
     
    les chercheurs rappellent qu’une consommation excessive a des effets néfastes sur la santé.
     
     
    L’arthrite rhumatoïde peut apparaître à n'importe quel âge, mais les premiers symptômes surviennent en
     
    général entre 40 ans et 60 ans.
     
    Charles Désy
    D’après BBC.5 juin 2008.

    AVC appeller le 911.

    AVC: 50% des Canadiens n'alerteraient pas les services d'urgence.
     
    La moitié des Canadiens n’alerterait pas les services d’urgence en cas d’accident vasculaire
     
    cérébral (AVC).
     
    C’est l’inquiétant constat que fait la Fondation des maladies du coeur dans un rapport qu’elle vient de
     
    rendre public.
     
    Ces données proviennent d’une enquête nationale menée à l’automne 2007, par la Fondation,
     
    auprès de 2 707 répondants de 18 ans et plus.
     
     
    Chaque minute qui s’écoule avant d’appeler le 911 cause des dommages au cerveau et accroît les
     
    risques de séquelles permanentes, d’invalidité et de décès », affirme la Dre Louise-Hélène Lebrun,
     
    neurologue à l’Hôpital Notre-Dame du CHUM.
     
     
    Or, bien que 75 % des répondants pouvaient nommer au moins un des signes avant-coureurs d’AVC,
     
    seulement 49 % auraient le réflexe de composer le 911 si eux-mêmes ou une personne de leur
     
    entourage en étaient victimes, révèle l’enquête.
     
     
    Les auteurs du rapport rappellent qu’il existe un traitement médical pour la forme la plus courante d’AVC,
     
    celui qui est causé par un caillot sanguin obstruant l’une des artères chargées d’alimenter le cerveau,
     
    l’AVC ischémique.
     
     
    Toutefois, ce traitement doit être administré moins de trois heures après l’apparition des signes
     
    avant-coureurs afin de réduire ou d’éliminer les séquelles d’un AVC, soulignent-ils.
     
     
    On estime qu’au Canada, il se produit un AVC toutes les 10 minutes et qu’environ 300 000 Canadiens
     
    vivent actuellement avec les séquelles légères, modérées ou graves d’un AVC.
     
     
    Environ 10 % des victimes d’AVC en meurent.
     
     
    Selon la Fondation des maladies du coeur, les répercussions d’un meilleur accès aux soins médicaux
     
    d’urgence en cas d’AVC seraient multiples.
     
     
    Un accès répandu pourrait prévenir plus de 160 000 AVC, éviter les invalidités chez 60 000 Canadiens et
     
    faire économiser 8 milliards $ en soins de santé au cours des 20 prochaines années au Canada.
     
    Les symptômes d’un AVC
     
    Étourdissements et perte soudaine d’équilibre.
    Engourdissement soudain, perte de sensibilité, ou paralysie du visage, d’un bras, d’une jambe
     
    ou d’un côté du corps.
    Difficulté soudaine à s’exprimer ou à comprendre.
    Trouble de la vision dans un seul oeil ou perte soudaine de la vue.
    Mal de tête subit, intense et inhabituel, accompagné parfois de vomissements.
     
    13 juin 2008
    Pierre Lefrançois 
     

    L'INDUSTRIE DOIT RÉDUIRE LA TENEUR EN SEL DE SES PRODUITS...

    L'industrie doit réduire la teneur en sel de ses produits, selon des experts.
     
    MONTRÉAL. Le Réseau canadien contre les accidents cérébrovasculaires demande une nouvelle fois
     
    aux acteurs de l'alimentation industrielle de réduire considérablement la teneur en sel de leurs produits.
     
     
     
    Cette mesure, selon ce groupe d'experts, devrait permettre aux systèmes de santé canadiens
     
    de faire des économies importantes en prévenant, entre autres, jusqu'à 17 000 accidents
     
    vasculaires cérébraux, chaque année, au pays.
     
     
     
    Les AVC et les maladies cardiaques sont à l'origine de 75 000 décès annuellement au Canada.
     
    Et le Réseau est catégorique : si les Canadiens réduisaient de 1 840 mg leur apport quotidien en sodium,
     
    la composante principale du sel qui prédispose à l'hypertension artérielle, 8 300 à 17 000 personnes de
     
    moins seraient victimes d'un AVC sur une base annuelle.
     
     
    Par ailleurs, l'insuffisance cardiaque reculerait alors de 10 % à 25 % et les crises cardiaques
     
    fléchiraient de 3 % à 7 %.
     
     
    C'est en tout cas ce qui ressort d'une étude conjointe de l'Université Simon Fraser et du Libin
     
    Cardiovascular Institute de l'Alberta, publiée dans la dernière livraison du Journal canadien
     
    de cardiologie et sur laquelle le Réseau canadien contre les accidents cérébrovasculaires
     
    a dirigé les projecteurs mercredi.
     
     
    Actuellement, les consommateurs s'exposent en moyenne à 3 500 mg de sodium par jour,
     
    alors que la dose maximale a été fixée à 2 400 mg par Santé Canada.
     
    Toutefois, une consommation dite responsable se situe plutôt entre 1 200 mg et 1 500 mg par jour,
     
    d'après les auteurs de l'étude.
     
     
    Issu marginalement de la salière domestique, ce sel ingurgité provient principalement des aliments
     
     
    transformés, comme les plats surgelés ou en conserve, les céréales à déjeuner, les biscuits
     
     
    ou encore les charcuteries et les fromages industriels.
     
     
     
    Les jeunes hommes, grands amateurs de malbouffe, sont les plus touchés par cette surconsommation
     
     
    de sodium, tout comme d'ailleurs les personnes âgées qui, avec des papilles moins sensibles au sel,
     
     
    doivent en augmenter les quantités pour mieux le goûter.
     
    Nouvelles de © La Presse Canadienne, 2008.

    Carence en vitamine D .

    Une carence en vitamine D pourrait nuire à votre coeur.
     
    Une carence en vitamine D, même modérée, pourrait représenter un risque accru
     
    de souffrir de troubles cardiovasculaires.
     
    C’est ce qu’indiquent les résultats d’une étude que vient de publier Circulation,le journal de l’association
     
    américaine pour les maladies du coeur.
     
     
    Menée par des chercheurs de la Faculté de médecine de l'Université Harvard,l’étude a porté sur une
     
    cohorte de 1 739 personnes âgées,en moyenne,de 59 ans sans antécédents de troubles cardiovasculaires.
     
     
    Durant les cinq années de suivi, les chercheurs ont mesuré périodiquement les taux de vitamine D
     
    circulant dans l’organisme des sujets.
     
     
    Au terme de l’étude,120 sujets avaient souffert de troubles cardiovasculaires : infarctus,défaillance
     
    cardiaque ou accident vasculaire cérébral.
     
     
    Les personnes dont la teneur en vitamine D était la plus faible présentaient deux fois plus de risque de
     
    subir un infarctus, une défaillance cardiaque ou un accident vasculaire cérébral, comparativement
     
    à celles dont la teneur était la plus élevée.
     
     
    Même après avoir pondéré leurs résultats afin de tenir compte d’autres facteurs de risque
     
    (diabète, taux de cholestérol ou tension artérielle élevés, etc.), l’augmentation du risque
     
    associé à la carence en vitamine D demeurait significative.
     
     
    Cet accroissement était particulièrement important chez les sujets qui présentaient
     
    une tension artérielle supérieure à la moyenne.
     
     
    Les chercheurs concluent toutefois qu’il serait nécessaire de mener des essais cliniques à grande échelle
     
    afin de déterminer si un supplément de cette vitamine aurait un effet préventif sur les troubles
     
    cardiovasculaires.
     
     
    De plus en plus de scientifiques croient qu’il serait opportun de revoir à la hausse l’apport nutritionnel
     
    recommandé en vitamine D, surtout pour les personnes qui vivent sous des latitudes où le soleil se fait
     
    plus rare en hiver.
     
    Pierre Lefrançois

    La vitamine D pour prévenir le mal de dos chez les aînés?

    Les femmes de 65 ans et plus qui présentent une carence en vitamine D seraient plus susceptibles
     
    de souffrir de douleurs lombaires, rapporte une étude américaine.
     
    Des chercheurs de l’Université du Delaware viennent de publier les résultats d’une étude menée auprès
    de 958 personnes âgées de 65 ans et plus et vivant en Italie.
     
    Selon les résultats, les cas de douleurs lombaires étaient plus nombreux chez les femmes
     
    qui présentaient un faible taux de vitamine D.
     
     
    Les auteurs de l’étude n’ont pu établir un tel rapport entre les taux de vitamine D2 et les maux de dos
     
    pour les hommes.
     
    Toutefois, les femmes étaient beaucoup plus nombreuses que les hommes à présenter une carence en
     
    vitamine D et à souffrir de douleurs lombaires.
     
    Selon les chercheurs, les maux de dos des participantes pourraient avoir été causés par l’ostéomalacie,
     
    une déminéralisation douloureuse du squelette due à une carence en vitamine D.
     
    L’ostéomalacie, qui touche surtout les femmes, se manifeste notamment par des douleurs lombaires chroniques.
     
    Elle est parfois considérée comme un signe avant-coureur d’ostéoporose.
     
    Les auteurs de l’étude estiment nécessaire de mener des essais cliniques plus poussés afin de savoir
     
    si un apport supplémentaire en vitamine D pourrait atténuer les maux de dos chez les femmes âgées.
     
    Ils n’excluent pas non plus la possibilité que la vitamine puisse avoir un effet similaire chez les hommes.
     
    28 mai 2008.
    Pierre Lefrançois

    CRISES CARDIAQUES.

    Crises cardiaques: la vitamine D pourrait protéger le coeur des hommes ,13 juin 2008 .
     
     
    Les hommes qui ont un apport suffisant en vitamine D courraient la moitié moins de risque
     
    de subir une crise cardiaque fatale ou non, comparativement à ceux qui présentent une carence,
     
    rapporte une étude américaine de l’Université Harvard.
     
     
    Ces résultats, obtenus auprès de 1 350 hommes suivis pendant dix ans, militent en faveur d’une révision
     
    à la hausse de l’apport quotidien en vitamine D recommandé dans les pays nordiques.
     
     
    Parmi les participants, 454 hommes ont subi une crise cardiaque, dont 102 furent mortelles.
     
     
    Ces hommes étaient plus nombreux à fumer, à être sédentaires et à faire de l’embonpoint.
     
     
    Toutefois, après avoir isolé ces facteurs de risque, il semble que l’effet d’une carence en vitamine D
     
    devrait aussi être pris en considération.
     
     
    Les participants qui avaient un taux sanguin insuffisant en vitamine D
     
    (15 nanogrammes par millilitre ou moins) étaient 2,4 fois plus à risque de subir un infarctus du myocarde 
     
    fatal ou non – que ceux dont le taux sanguin de vitamine D était suffisant (30 ng/ml).
     
     
    Chaque augmentation de 1 ng/ml de vitamine D dans le sang se traduisait par une diminution
     
    de 2,1 % du risque d’infarctus en général, et de 4,3 % du risque de crise cardiaque fatale,
     
    en particulier, ont aussi observé les chercheurs.
     
     
    Pour un apport plus élevé en vitamine D
     
    Dans cette étude, seulement un homme sur quatre (23 %) affichait un taux sanguin jugé suffisant
     
    en vitamine D, ce qui est représentatif de la situation des pays nordiques, estiment les chercheurs.
     
     
    Selon eux, ces données devraient inciter les organismes de santé publique à hausser les apports
     
    quotidiens recommandés en vitamine D.
     
     
    D’après l’auteur principal, Edward Giovannucci, les études recensées sur le sujet indiquent qu’un
     
    supplément de vitamine D est sécuritaire jusqu’à 10 000 UI par jour.
     
     
    Au Canada et aux États-Unis, la dose quotidienne recommandée est de 200 UI à 600 UI, selon l’âge.
     
     
    De son côté, la Société canadienne du cancer recommande à tous les adultes de prendre au moins
    1 000 UI par jour, durant l’automne et l’hiver2.
     
     
    « Ces recommandations sont trop conservatrices, indique Edward Giovannucci.
     
     
    Il est d’autant plus important d’augmenter cet apport que les périodes d’ensoleillement sont
     
    encore moins longues sous nos latitudes nordiques qu’au sud. »
     
     
    Il suggère pour sa part une dose de 3 000 UI par jour.
     
     
    Rappelons qu’une exposition modérée au soleil est la meilleure source de vitamine D,
     
    puisque c’est par la peau que l’homme synthétise le mieux cette vitamine essentielle3.
     
     
    Martin LaSalle.

    ACCI DENT VASCULAIRE CÉRÉBRAL.

    AVC_schema_gr
     
    Accident vasculaire cérébral.
     
    Description médicale.
    Un accident vasculaire cérébral, ou AVC, est une attaque cérébrale grave et subite.
     
    Il survient à la suite de l’obstruction ou de la rupture d’un vaisseau qui transporte le sang au cerveau,
     
    ce qui entraîne un manque d’oxygène parfois fatal.
     
    Chez la majorité des gens, il n’y a pas de signe précurseur d’une crise.
     
    Les AVC ont des conséquences très variables.
     
    Plus de la moitié des gens en gardent des séquelles.
     
    Environ 1 individu sur 10 récupère complètement.
     
     
    Le type de séquelles dépend de la région du cerveau atteinte.
     
     
    À la suite d’un AVC, certaines personnes auront de la difficulté à parler ou à écrire (aphasie),
     
    une paralysie partielle ou complète de la moitié du corps, ou encore des problèmes de mémoire.
     
    Plus la région privée d’oxygène est grande, plus les séquelles risquent d’être graves.

    Urgence médicale

    Lorsque les cellules nerveuses sont privées d’oxygène, ne serait-ce que pendant quelques minutes,

    elles meurent; elles ne se régénéreront pas.

    Ainsi, plus les personnes consultent rapidement à la suite d’un AVC, moins elles risquent d’en

    garder des séquelles.

     

    Le cerveau a, néanmoins, une certaine capacité d’adaptation : certaines cellules nerveuses saines

    réussissent parfois à prendre la relève des cellules mortes si elles sont stimulées par divers exercices.

     

    Causes

    De façon générale, on sait que l’hypertension, soit l’augmentation de la tension, est un facteur de risque :

    lorsque la pression exercée par le sang dans les artères est élevée, celles-ci se fragilisent peu à peu,

    et de petits vaisseaux peuvent éclater.

    L’athérosclérose, c’est-à-dire la formation de plaques de lipides sur la paroi des artères, est aussi

    un facteur de risque : elle peut causer l’obstruction d’une artère du cerveau.

    Il n’est pas toujours possible de déterminer la cause exacte d’un AVC.

    Il est important, cependant, que les médecins la recherchent en procédant à divers examens

    afin de réduire le risque de récidive.

    Prévalence

    Grâce aux avancées en matière de prévention, la prévalence des AVC a considérablement

    diminué au cours des dernières décennies.

    Malheureusement, encore aujourd’hui, au Canada, plus de 50 000 personnes subissent un AVC

    chaque année, et environ 16 000 en meurent.

    Si les AVC sont plus rares que les crises cardiaques, ils engendrent plus de mortalité et d’incapacités.

    Les trois quarts des AVC surviennent dans le cas de gens âgés de 65 ans et plus.

    Ils touchent autant les hommes que les femmes.

    De jeunes enfants peuvent aussi en souffrir, mais cela se produit rarement.

     

    Types
    On distingue trois types d’AVC : les deux premiers sont causés par une artère cérébrale bloquée

    (et sont classés comme des accidents ischémiques), et le troisième, par une hémorragie cérébrale

    (il est classé comme un accident hémorragique).

    La thrombose cérébrale.

    Elle représente de 40 % à 50 % des cas.

    Elle se produit lorsqu’une plaque de lipides (athérosclérose) se forme sur la paroi d’une artère

    du cerveau et grossit au point de la bloquer complètement.

    Privés d’oxygène et des éléments nutritifs essentiels à leurs fonctions, les neurones qui étaient irrigués

    par cette artère finissent par mourir.

    L’embolie cérébrale.

    Elle représente environ 30 % des cas.

    Comme dans le cas de la thrombose, une artère cérébrale est bloquée.

    Cependant, ici, le caillot qui bloque l’artère a été formé ailleurs dans le corps,

    puis transporté par la circulation sanguine.

    Il provient souvent d’une artère du coeur ou d’une artère carotide (dans le cou).

    L’hémorragie cérébrale.

    Elle représente environ 20 % des cas.

    C’est la forme d’AVC la plus mortelle.

    Elle peut résulter de la rupture d’un anévrisme, l’anévrisme étant une petite section dilatée

    d’une artère fragilisée par l’athérosclérose ou par l’hypertension.

    En plus de priver une partie du cerveau d’oxygène, l’hémorragie détruit d’autres cellules

    en exerçant de la pression sur les tissus.

    Elle peut se produire au centre ou à la périphérie du cerveau, tout juste sous l’enveloppe crânienne.

    Selon certaines estimations, de 1 % à 5 % des adultes auraient un anévrisme au cerveau sans le savoir.

    L’anévrisme est souvent découvert par hasard, au cours d’un examen médical effectué en raison

    d’un autre problème de santé.

    Parmi les autres causes, plus rares, d’hémorragies cérébrales figurent les crises d’hypertension,

    une hémorragie dans une tumeur cérébrale et des problèmes de coagulation sanguine.

    Il peut arriver que l’obstruction d’une artère cérébrale ne soit que temporaire et qu’elle se résorbe

    naturellement, sans laisser de séquelles.

    On appelle ce phénomène accident ischémique transitoire (AIT) ou mini-AVC.

    Les symptômes sont les mêmes que ceux d’un « vrai » AVC, mais ils disparaissent en quelques minutes,

    le temps que le caillot se résorbe ou qu’il se déplace.

    Un mini-AVC est un signal d’alarme à prendre au sérieux :

    il indique que le risque d’AVC est élevé, et il est important de consulter un médecin au plus tôt.

    Symptômes

    Un AVC peut causer une perte de conscience ou une paralysie du corps.

    Parfois, il se détecte grâce à l’un ou l’autre des signes suivants : des étourdissements et

    une perte soudaine d’équilibre;un brusque engourdissement, une perte de sensibilité,

    ou une paralysie du visage, d’un bras, d’une jambe ou d’un côté du corps;

    une difficulté soudaine à s’exprimer ou à comprendre;

    une perte soudaine de la vue ou une vision trouble dans un seul oeil;

    un mal de tête subit, d’une intensité exceptionnelle, accompagné parfois de vomissements.

    tous les cas, on doit contacter les services d’urgence le plus rapidement possible.

    Personnes à risque

    Les personnes ayant déjà eu un accident ischémique transitoire (mini-AVC) ou un AVC.

    Les personnes atteintes d’un trouble cardiaque (anomalie d’une valve cardiaque, insuffisance cardiaque

    ou arythmie cardiaque...) et celles qui ont récemment eu un infarctus du myocarde.

     

    La fibrillation auriculaire, une forme d’arythmie cardiaque, est particulièrement dangereuse,

    parce qu’elle amène le sang à stagner dans le coeur; cela entraîne la formation de caillots sanguins.

    Si ces caillots circulent jusqu’aux artères du cerveau, ils peuvent causer un AVC.

    Personne à risque.

    Les personnes diabétiques.

    Le diabète contribue à l’athérosclérose et réduit la capacité de l’organisme à dissoudre

    les caillots sanguins.

    Les personnes ayant une mauvaise circulation sanguine dans les artères des jambes.

    Cela se manifeste notamment par des douleurs à la jambe pendant la marche

    et par une sensation de lourdeur.

    La circulation du sang peut être complètement obstruée par endroits.

    Les personnes qui souffrent de migraines.

    Les personnes atteintes d’apnée du sommeil.

    L’apnée peut entraîner une hausse de la pression sanguine et contribuer à la formation

    de caillots sanguins.

    Les personnes ayant un nombre élevé de globules rouges dans le sang (polyglobulie).

    Les personnes dont un proche parent a été atteint d’un AVC.

    Facteurs de risque.

    Les deux facteurs principaux

    L’hypertension.

    C’est le facteur de risque le plus important.

    La haute pression sanguine affaiblit la paroi des vaisseaux sanguins, y compris ceux du cerveau.
    L’hypercholestérolémie.

    Un taux élevé de cholestérol LDL (abréviation du terme anglais low density lipoproteins,

    dit « mauvais cholestérol ») ou de triglycérides contribue à l’athérosclérose et au durcissement

    des artères.

    Les autres facteurs
    Le tabagisme.

    Il contribue à l’athérosclérose.

    De plus, la nicotine agit comme un stimulant cardiaque et augmente la pression sanguine.

    Quant au monoxyde de carbone présent dans la fumée de cigarette, il réduit la quantité d’oxygène

    qui parvient au cerveau, parce qu’il se fixe sur les globules rouges à la place de l’oxygène.

    L’obésité.

    Une mauvaise alimentation.

    Un stress chronique.

    L’excès d’alcool ou de drogues dures, comme la cocaïne.

    La prise de contraceptifs oraux, surtout dans le cas des femmes qui sont à risque

    et qui ont plus de 35 ans.

    L’hormonothérapie de remplacement administrée au moment de la ménopause (elle augmente légèrement le risque).

    Remarque.

    Ces facteurs augmentent aussi les risques de souffrir d’une maladie coronarienne.

    Prévention

    Pourquoi prévenir?
     
    Parce qu’un accident vasculaire cérébral peut laisser des séquelles irréversibles.
     
    Mesures préventives de base.

    Se soumettre à des examens et à des traitements médicaux.

    Consulter son médecin régulièrement pour subir un examen médical complet.

    Lorsqu’un patient court un risque élevé d’avoir un AVC, le médecin peut écouter au stéthoscope

    le bruit de ses artères carotides.

    S’il soupçonne qu’une artère est touchée par l’athérosclérose, il recommande une échographie

    Doppler des carotides.

    Cet examen permet de connaître le degré de rétrécissement de l’artère.

    Surveiller régulièrement sa tension artérielle et, si on souffre d’hypertension, la traiter, même si elle

    est asymptomatique.

    Il s’agit du facteur de risque le plus important à contrôler.

    Une saine alimentation (il est important, entre autres, d’éviter la nourriture très salée),

    la pratique de l’exercice physique, une consommation modérée d’alcool et le fait de cesser de fumer

    sont quelques mesures qui contribuent à abaisser la pression sanguine.

    La prise de médicaments comme les diurétiques ou les bêtabloquants est parfois nécessaire.

    Consulter la fiche Hypertension pour en savoir plus.

    Fréquence.

    La tension artérielle devrait être prise par le médecin au moment de l’examen médical annuel.

    Procéder régulièrement à un bilan des lipides sanguins.

    Prendre les mesures nécessaires pour corriger les anomalies.

    Fréquence.

    Au Canada, on recommande un dépistage systématique tous les cinq ans dans le cas des hommes

    de plus de 40 ans et des femmes ménopausées ou âgées de plus de 50 ans.

    Les personnes à risque (celles qui souffrent de diabète, d’hypertension, de tabagisme, d’obésité

    abdominale, d’antécédents familiaux de maladies cardiovasculaires, etc.) devraient se soumettre

    à un dépistage plus fréquent.

    Vérifier ou faire vérifier régulièrement sa glycémie dans le but de prévenir le diabète.

    De plus, bien contrôler sa glycémie si on est diabétique.

    Au moment de l’examen médical annuel, si le médecin juge que c’est nécessaire, il peut prescrire

    un test de glycémie à jeun.

    Consulter son médecin sans tarder en cas de palpitations cardiaques.

    Traiter une maladie cardiaque.

    Changer, au besoin, ses habitudes de vie

    Cesser de fumer.

    Éviter les excès d’alcool.

    Trouver le moyen d’intégrer des activités physiques dans son quotidien.

    Changer de méthode contraceptive si c’est nécessaire.

    Les femmes de plus de 35 ans qui prennent une pilule contraceptive et qui sont considérées

    comme à risque (parce qu’elles fument ou parce qu’elles ont une tension artérielle élevée…)

    devraient opter pour une autre méthode contraceptive, comme un dispositif intra-utérin

    ou une pilule qui ne contient que de la progestérone.

    Faire de bons choix alimentaires : l’alimentation influe sur plusieurs facteurs de risque d’AVC.

    Des chercheurs ont passé en revue 375 études parues entre 1979 et 2004 afin de cerner le type

    d’alimentation qui contribue le mieux à prévenir les AVC3.

    Selon leurs analyses, une alimentation pauvre en sel (moins de 1 150 mg par jour) et riche en potassium

    et en magnésium abaisse la tension artérielle et, de ce fait, contribue à prévenir les AVC.

    Une alimentation riche en fruits et en légumes fournit généralement des quantités adéquates

    de potassium.

    Les céréales entières, les noix, les graines, les légumineuses et les légumes à feuilles vert foncé

    sont de bonnes sources de potassium.

    Les études montrent que les personnes qui consomment environ 10 portions de fruits et de légumes

    par jour, qui privilégient les céréales à grains entiers et qui mangent de 1 à 2 portions de poisson gras

    par semaine courent moins le risque de souffrir d’un AVC.

    Pour ce qui est des régimes, il a été démontré que les DASH (Dietary Approaches to Stop Hypertension)

    et le régime méditerranéen aident à prévenir l’hypertension de façon efficace3.

    Pour en savoir plus sur le régime DASH, consulter la fiche Hypertension.

    Par ailleurs, selon une autre étude, la consommation de thé vert pourrait contribuer à prévenir les AVC. 


    Mesures pour prévenir les récidives.

    Prendre un médicament anticoagulant.

    On recommande parfois aux personnes qui ont déjà été victimes d’un accident ischémique transitoire

    (mini-AVC), ou d’un AVC causé par une thrombose ou par une embolie cérébrales,

    de prendre quotidiennement un médicament anticoagulant par voie orale.

    Ce médicament réduit le risque que des caillots sanguins se forment.

    L’aspirine est fréquemment employée.

    Le médicament Aggrenox® est aussi utilisé.

    Il contient une faible dose d’aspirine et du dipyridamole (qui empêche l’agrégation des plaquettes sanguines).

    Les personnes dans le cas desquelles l’aspirine est contre-indiquée peuvent prendre

    du bisulfate de clopidogrel (Plavix®) ou du chlorhydrate de ticlopidine (Ticlid®).


    Traitements médicaux.

    Important.

    Un accident vasculaire cérébral est une urgence médicale et nécessite un traitement immédiat,

    tout comme une crise cardiaque.

    Il faut contacter les services d’urgence le plus rapidement possible, même si les symptômes

    se résorbent après quelques minutes.

    Plus les soins sont obtenus rapidement, plus le risque de garder des séquelles diminue.

    Le premier objectif est de minimiser les dommages au cerveau.

    Si l’AVC est grave, la personne demeurera en observation à l’hôpital durant quelques jours.

    Une période de réadaptation, à domicile ou dans un centre spécialisé, est parfois nécessaire.

    Il faut, de plus, rechercher et traiter la cause de l’AVC (par exemple, en corrigeant

    une tension artérielle trop élevée ou une arythmie cardiaque).

    Médicaments
    Un seul médicament visant à réduire le risque de lésions irréversibles au cerveau est approuvé.

     Il est indiqué dans le cas des AVC causés par une thrombose ou par une embolie.

    Il s’agit d’un activateur du plasminogène tissulaire, une protéine du sang qui aide à

    dissoudre les caillots rapidement (en une heure ou deux).

    Pour être efficace, le médicament doit être injecté par voie intraveineuse dans les trois heures

    qui suivent l’AVC, ce qui limite beaucoup son usage.

    Quelques heures après un AVC non hémorragique, on donne souvent un médicament anticoagulant (comme l’héparine).

    Celui-ci aide à prévenir la formation de nouveaux caillots sanguins dans les artères.

    De plus, il prévient le grossissement de caillots déjà formés.

    Une fois l’AVC stabilisé, le médecin propose habituellement un anticoagulant plus léger,

    comme l’aspirine, à prendre tous les jours pour le restant de sa vie.

    Durant la période de réadaptation, d’autres médicaments peuvent être utiles.

    Par exemple, des médicaments antispasmodiques peuvent contribuer à soulager des spasme musculaires.

    Chirurgie

    S’il y a une hémorragie importante

    Il peut être nécessaire de procéder à une chirurgie afin de retirer le sang accumulé.

    Si le chirurgien découvre un anévrisme au cerveau au moment de la chirurgie,

    il le traite afin d’éviter qu’il se rompe et qu’un autre AVC se produise.

    Le traitement d’un anévrisme consiste à remplir l’artère dilatée d’un filament de platine

    afin de le solidifier.

    L’incision est pratiquée dans l’artère fémorale, à l’aine.

    Remarque.

    Il arrive qu’un anévrisme non rompu au cerveau soit découvert au cours d’un examen médical,

    alors qu’aucune chirurgie n’était envisagée.

    Dans ce contexte, procéder à une opération dans le but de prévenir un AVC est une décision

    importante qui demande réflexion.

    En effet, cette chirurgie expose le patient à un risque de séquelles neurologiques allant de 1 % à 2 %,

    et à un risque de mortalité d’environ 1 %2.

    De plus, davantage d’études sont nécessaires pour connaître l’effet réel d’une telle intervention

    sur la prévention des AVC.

    Si le patient a moins de 55 ans, le médecin recommande en général cette chirurgie préventive.

    Si le patient est plus âgé, un choix doit être fait en tenant compte des avantages et des risques

    de l’opération.

    Si une artère est bloquée.

    Une fois l’AVC stabilisé, le médecin propose divers tests afin de savoir si d’autres artères sont fragilisées par de l’athérosclérose.

    Il peut proposer l’une ou l’autre des chirurgies suivantes à titre préventif :une endartériectomie

    de la carotide.

    Cette intervention consiste à « nettoyer » la partie de la paroi de la carotide

    où se trouve l’athérosclérose.

    Elle est pratiquée depuis une quarantaine d’années et est destinée à prévenir la récurrence des AVC;
    une angioplastie.

    On place un ballonnet dans l’artère affectée par l’athérosclérose afin de prévenir son blocage.

    Une petite tige métallique est aussi insérée dans l’artère pour prévenir son rétrécissement.

    Cette intervention comporte plus de risques que la précédente car, lorsque la plaque d’athérosclérose

    est écrasée par le ballonnet, il se peut que des fragments de plaque se libèrent et causent un autre

    blocage plus loin dans l’artère cérébrale.

    Réadaptation

    La réadaptation vise, notamment, à entraîner les cellules nerveuses d’une partie non atteinte du cerveau

    à remplir des fonctions qui étaient remplies, avant l’AVC, par d’autres cellules nerveuses.

    Selon les besoins, les services de divers thérapeutes sont requis : une infirmière, un diététicien,

    un physiothérapeute, un orthophoniste, un ergothérapeute, un psychologue, un psychiatre,

    un travailleur social...

    Si une artère est bloquée

    Une fois l’AVC stabilisé, le médecin propose divers tests afin de savoir si d’autres artères sont fragilisées par de l’athérosclérose.

    Il peut proposer l’une ou l’autre des chirurgies suivantes à titre préventif :

    une endartériectomie de la carotide.

    Cette intervention consiste à « nettoyer » la partie de la paroi de la carotide où se trouve

    l’athérosclérose.

    Elle est pratiquée depuis une quarantaine d’années et est destinée à prévenir la récurrence des AVC;
    une angioplastie.

    On place un ballonnet dans l’artère affectée par l’athérosclérose afin de prévenir son blocage.

    Une petite tige métallique est aussi insérée dans l’artère pour prévenir son rétrécissement.

    Cette intervention comporte plus de risques que la précédente car, lorsque la plaque d’athérosclérose

    est écrasée par le ballonnet, il se peut que des fragments de plaque se libèrent et causent un autre

    blocage plus loin dans l’artère cérébrale.

    Malheureusement, trop de gens attendent avant de se rendre aux urgences.

    Or, pour éviter des séquelles à long terme, il est très important de voir un médecin dès

    que vous croyez subir un AVC (signalé par un trouble de la vision d’un oeil, une paralysie,

    un trouble de la parole, une perte de sensibilité, un trouble d’équilibre, etc.).

    Il y va de votre qualité de vie future et de celle de vos proches.

     

    La récupération à la suite d’un AVC peut être longue et décourageante.

    Par contre, j’ai vu des miracles se produire chez les personnes qui persistent à faire

    de la physiothérapie, des exercices de mémoire ou de parole, et de l’ergothérapie,

    pour adapter leurs capacités à leur milieu de vie.

    Même si les cellules nerveuses mortes ne peuvent pas se régénérer, grâce à des efforts quotidiens,

    les cellules avoisinantes prennent peu à peu le relais.

    Les gens tenaces sont souvent récompensés!

    Dre Sylvie Gagnon, cardiologue.

    Canada

    Sites d’intérêt

    Fondation des maladies du coeur
    Pour obtenir plus de renseignements sur la prévention des accidents vasculaires cérébraux

    et sur les examens médicaux.
    www.fmcoeur.qc.ca

    Regroupement des associations de personnes aphasiques du Québec (RAPAQ)

    Peut soutenir les personnes ayant des problèmes de langage à la suite d’un AVC :

    demander les coordonnées de l’association dans sa région.
    www.aphasiequebec.org

    Rétablissement des AVC Canada

    Des renseignements précieux et un soutien aux aidants naturels.
    www.strokerecoverycanada.com


    France

    France AVC
    Association d’aide aux patients et aux familles de patients victimes d’un AVC.
    www.franceavc.com

    Fédération Nationale d’Aphasiques de France
    www.aphasie.fr

    États-Unis

    American Stroke Association
    www.strokeassociation.org

    National Stroke Association
    www.stroke.org

    Recherche et rédaction : Marie-Michèle Mantha, M.Sc.

     

     




     

    June 10

    La lumière au secours de la dépression saisonnière .

     

    La lumière au secours de la dépression saisonnière

    La dépression saisonnière, que l'on appelle aussi trouble affectif saisonnier,

    est une forme de dépression majeure

    dont la principale caractéristique est de survenir durant la même période, chaque année.

    La dépression saisonnière, connue sous le nom de «winter depression» ou «winter blue»,

    commence habituellement au début de l'automne ou de l'hiver pour se terminer au printemps.

    Elle affecte surtout les personnes qui vivent dans l'hémisphère nord, lorsque la période d'ensoleillement diminue.

    On estime que 4 à 6 % de la population est affectée par le trouble affectif saisonnier,

    et que les femmes sont quatre fois plus susceptibles d'en souffrir que les hommes.

    Ce type de dépression survient généralement au début de la vingtaine

    et l'incidence de la maladie tend à diminuer avec l'âge.

    Causes
    Les causes exactes de la dépression saisonnière sont encore obscures,
     
    mais les chercheurs croient que le manque de lumière agit sur l'équilibre chimique du cerveau
     
    en entraînant une variation du taux de mélatonine et une baisse d'activité du système sérotoninergique.
     
    La mélatonine est une hormone sécrétée par la glande pinéale, ou l'épiphyse, elle-même située
    à la base du cerveau.
     
    Synthétisée pendant la nuit, la mélatonine est notamment impliquée dans la régulation de l'humeur
    et des rythmes biologiques.
     
    Lorsque le taux de mélatonine augmente, la température du corps commence à baisser
    et le cerveau est moins alerte.
     
    C'est le processus normal de préparation au sommeil.
     
    Habituellement, dès que le jour point, la production de mélatonine baisse rapidement
    et le corps sort de sa léthargie.
     
    Le taux de mélatonine est si bas durant le jour qu'il est difficile d'en déceler des traces dans l'organisme.
     
    Pendant l'hiver, lorsque la densité de la lumière diminue, la production de mélatonine serait donc en
     
    hausse et provoquerait, chez près de la moitié de la population, des changements
     
    au niveau de l'humeur, de l'énergie et de l'appétit.
     
    Cependant, seulement 4 à 6 % de la population répond aux critères de diagnostic du trouble affectif saisonnier.
     

    Symptômes
    Certains symptômes du trouble affectif saisonnier sont les mêmes que ceux de la dépression majeure :

    manque de concentration, diminution des activités, fatigue extrême, désespoir.

    À ces symptômes s'ajoutent un besoin excessif de sommeil, une augmentation de l'appétit

    (avec un goût prononcé pour les féculents et les sucreries) et une prise de poids.

    De plus, pour que le trouble affectif saisonnier soit diagnostiqué, certains critères doivent être présents :

    - épisodes de dépression survenant toujours à la même période de l'année (généralement d'octobre à mars),

     sans facteurs psychosociaux pouvant expliquer le changement d'humeur;

    - au moins deux années consécutives de dépression pendant l'hiver;

    - rémission complète au même moment de l'année (généralement au printemps).

     
    Traitement
    Il existe deux formes de traitement pour le trouble affectif saisonnier: les antidépresseurs
    de la famille des ISRS (inhibiteurs sélectifs de recaptage de sérotonine) et la luminothérapie.
     
    La luminothérapie, ou photothérapie, est utilisée depuis le début des années 80.
     
    Le traitement consiste à exposer le patient à une forte intensité lumineuse
     
    pendant une certaine période de temps dans un environnement contrôlé.
     
    La lumière est ainsi transmise à l'épiphyse par le nerf optique, ce qui freine la production de mélatonine.
     
    l'intensité de la lumière se mesure en lux.
     
    Pour qu'un effet antidépresseur soit ressenti, il faut une intensité lumineuse d'au moins 2 500 lux,
     
    mais généralement les lampes conçues spécifiquement pour la luminothérapie
     
    dégagent une intensité de 5 000 ou de 10 000 lux et peuvent filtrer les rayons ultraviolets.
     
     
    Le traitement le plus courant est une exposition de 5 000 lux par heure avant huit heures le matin.
     
    La fréquence de l'exposition diminue au fur et à mesure de l'amélioration des symptômes
     
    jusqu'à un minimum de trois fois par semaine, l'exposition se poursuit jusqu'au printemps,
     
    période où les symptômes disparaissent d'eux-mêmes.
     
     
    La luminothérapie présente peu d'effets secondaires, mais certaines personnes
     
    peuvent ressentir de l'irritabilité, une sensibilité à la lumière, des maux de tête et une sensation de fébrilité. 

    Marie-Christine Tremblay

     

    luminotherapie-lumie-desk

    Mon soleil artificiel ... Sourire

    Comme mon logement est sombre je me sert de cette lampe .

    La lumière du jour est importante pour tout le monde .

    L'essayer c'est l'adopter.

    Le suicide.

    suicide
     

    Savoir reconnaître une personne suicidaire:

    Le suicide est un acte absolu d'autodestruction qui met fin à la vie d'une personne.

    L'acte est commis dans un état de désespoir et de dépression.

    Le suicide est la solution qu'une personne souffrante trouve pour mettre fin à son mal.

    Par servicevie.com

    En général, certains types de personnes courent plus de risques de se suicider.

    Ce sont, entre autres, les personnes qui:

    - ont une maladie mentale grave;
    - ont un problème de santé grave;
    - sont aux prises avec un problème de drogue ou d'alcool;
    - vivent une perte importante (décès dans la famille, divorce, chômage);
    - subissent des changements importants dans leur vie

    (les adolescents et les personnes âgées sont dans cette catégorie)

    qui ont menacé ou ont tenté de se suicider par le passé.

    Choses à surveiller
    Certains signes précurseurs plus précis sont à surveiller.

    Par exemple, une personne suicidaire peut :

    - dire qu'elle se sent désespérée ou désemparée;
    - avoir un comportement inhabituel;
    - montrer des signes de
    dépression (elle devient introvertie, perd tout intérêt envers ce qui l'entoure);
    - perdre soudainement sa gaieté habituelle;
    - se mettre à distribuer ses biens les plus chers;
    - se préparer à mourir (elle fait son testament, énonce ses dernières volontés);
    - vous dire qu'elle a l'intention de se suicider ou vous parler de la mort.

    Savoir reconnaître une personne suicidaire

    Comment venir en aide à une personne
    Si une personne vous dit qu'elle a l'intention de se suicider, vous devez toujours la prendre très au sérieux.

    Voici des moyens utiles de l'aider à traverser ce moment difficile : 

    - Parlez-lui sans la juger.
    - Admettez votre inquiétude, et demandez-lui si vous pouvez faire quelque chose pour l'aider.
    - Proposez-lui de faire appel aux ressources communautaires (le bureau local de l'ACSM, les centres de crise, des amis ou des professionnels).
    - Établissez un plan avec la personne pour l'aider à tenir le coup. 
    - Aidez-la à communiquer avec d'autres personnes qui peuvent l'aider.

    Pour obtenir de l'information sur le suicide, consultez le site de l'Association canadienne pour la santé mentale.


    Cette question a été élaborée pour le Réseau canadien de la santé par l'Association canadienne pour la santé mentale (bureau national).

     


    June 05

    Ne pas jouer ...

    jeu de balle
     
    Posté le 08.05.2008 par creationsdcp
    Ne pas jouer à McDonalds, Quick,Kidikidss,Chuck E Cheese, Discovery Zone

    Tous les endroits avec de fausses balles dans l'aire de jeux.
    Un de mes fils a perdu sa montre au milieu des balles, et tenait absolument à ce qu'on la retrouve.
    Nous avons donc creusé et creusé dans ces boules, en essayant de trouver sa montre.
     
    Au lieu de cela, nous avons trouvé du vomi, de la nourriture, des excréments, et d'autres choses....

    Je suis allée me renseigner auprès du gestionnaire.
     Tout compte fait, les balles sont seulement nettoyées une fois par mois.
     
    Je doute même que ce soit fait régulièrement, mais cela reste insuffisant.
     Mes enfants ne pourront plus jamais aller jouer dans une autre aire de balles.

    Certains d'entre vous pourraient ne pas être parents, mais vous devriez avoir des nièces,
     neveux, petits-enfants, ou avoir des amis avec des enfants.

    Cela vous concerne aussi.
    Je demande sincèrement à chacun d'entre vous de transmettre
     ce message à autant de personnes que vous le pouvez.
    Je ne peux pas souligner combien cela est important: un manque total d'hygiène

    J'ai recherché quelques infos à ce sujet et je suis tombée là dessus:
    Salut.

    Je m'appelle Lauren Archer, mon fils Kevin et moi vivions à Midland, Terre-Neuve.
    Le 2 octobre 1999, j'ai suis allée avec mon fils unique au McDonald pour son 3e anniversaire.
    Après le déjeuner, je lui ai permis d'aller jouer dans l'aire de fausses balles.
     Il a commencé à se plaindre un peu plus tard et je lui ai demandé ce qui n'allait pas.
    Il a insisté sur le bas de son dos et il m'a simplement dit 'Maman, ça fait mal'.
     Je n'ai rien trouvé d'anormal sur lui à ce moment-là.
    Je lui ai donné son bain lorsque nous sommes revenus à la maison,
    et je l'ai examiné et puis j'ai trouvé une boule à sa fesse gauche.
    Après enquête, il semble qu'il y avait quelque chose comme une écharde sous la boule.
    J'ai pris rendez-vous pour voir le médecin le lendemain, mais bientôt il a commencé à trembler
     et a eu des vomissements, puis ses yeux se sont révulsés.
     De là, nous sommes allés à la salle des urgences.
     Il est mort plus tard dans la nuit.
     Il s'est avéré que la boule sur sa fesse était la pointe d'une aiguille hypodermique,
     qui s'était rompue à l'intérieur de sa fesse.
    L'autopsie a révélé que Kevin était décédé d'une overdose d'héroïne!!!!

    La semaine suivante, la police a retiré les boules du jeu de fausses balles.

    Il y avait de la nourriture avariée, plusieurs aiguilles hypodermiques: certaines pleines, d'autres utilisées; des couteaux, des bonbons à moitié mangés, des couches, des excréments, et des odeurs d'urine.
    (Vous pouvez trouver l'article sur Kevin Archer en octobre 10, 1999 question de la Midland Chronique.)

    Ne croyez pas que c'est juste chez McDonald's.
    Un petit garçon avait joué dans une aire de fausses balles chez Burger King
    et a aussi commencé à se plaindre de ses jambes blessées.
     Plus tard, il est mort. Diagnostic : des morsures de serpents tout au long de ses jambes et de ses fesses. Quant ils ont nettoyé l'aire de fausses balles, ils ont constaté qu'il y avait un nid de copperheads
     (serpents très venimeux très communs aux Etats-Unis) dans l'aire de fausses balles

    Ce petit garçon est mort des nombreuses morsures de ces serpents très toxiques!!!!

    Si vous vous souciez de vos enfants! Merci de transmettre ce message à tous les mères,
    les pères et tous ceux qui aiment et s'occupe des enfants!

    Quel est ce monde à venir?

    Si un enfant n'est même pas en sécurité dans une aire de jeu, alors où le sera-t-il????

    Faîte passer ce message sil vous plaît ne serais-ce que pour nos enfants!

    La santé du coeur des Canadiens.

    terre
     

    La santé du cœur des Canadiens pompe l’air, dit le Bulletin de santé de 2008

    des Canadiens et Canadiennes de la Fondation des maladies du cœur.

    La pollution atmosphérique reconnue comme menace pour la santé cardiaque.

     

    Selon le Bulletin de santé 2008 des Canadiens et Canadiennes publié par la Fondation des maladies du cœur,

    la pollution atmosphérique constituerait maintenant une menace permanente pour la santé du cœur des Canadiens

    et des Canadiennes.

     

    Par contre, une enquête nationale révèle qu’à peine 13 % de la population canadienne

    fait le lien entre l’air pollué et les maladies cardiovasculaires.

     

    Chaque année, on dénombre environ 6 000 décès additionnels causés par l’exposition à court terme

    à la pollution atmosphérique et les recherches suggèrent que 69 % de ces cas se présentent sous forme

     de maladies du cœur ou d’accident vasculaire cérébral (AVC). 

     

    « Depuis le début des années 1990, des preuves de plus en plus accablantes provenant du Canada,

     des États-Unis et d’Europe font état de taux plus élevés de crise cardiaque et d’hospitalisation

    en raison de troubles cardiovasculaires graves comme l’insuffisance cardiaque et les AVC

    après une expositionà court ou à long terme à la pollution atmosphérique »,

     déclare Dr George Honos, porte-parole de la Fondation des maladies du cœur et cardiologue. 

     

    Aux dires de la Fondation des maladies du cœur, la durée de l’exposition est un élément critique de l’impact

     de la pollution atmosphérique sur les risques de maladies cardiovasculaires.

    Des études provenant de diverses villes et divers pays produisent des résultats différents,

    mais la recherche démontre que chaque augmentation de 10 microgrammes par mètre cube (mg/m3)

    de l’exposition à long terme à des particules fines (PM2.5) peut faire augmenter les risques

    de succomber à une maladie du cœur ou à un AVC.

     

    Chez certaines personnes, cette augmentation peut atteindre 76 %. Même l’exposition à court terme

    peut se révéler dangereuse.

     Une étude signale qu’une hausse quotidienne du taux de particules fines PM 2.5

    aussi faible que 20 mg/m3 peut augmenter les risques de crise cardiaque de 69 % au cours des 24 heures suivantes. 

     

    L’exposition à court terme n’est cependant que la pointe de l’iceberg, parce qu’aucune région du pays

    n’est à l’abri des effets à long terme de la pollution atmosphérique.

     

    Environnement Canada estime qu’au moins 30 % des Canadiens et des Canadiennes sont exposés

    à des taux de particules fines dépassant le maximum acceptable.

     

    Mais là encore, entre 2001 et 2005, on n’observe aucun changement significatif des taux de pollution

     par particules en suspension au Canada. 

     

    Qualité de l’air et santé cardiovasculaire

    Province
     98e rang centile le plus élevé sur trois ans de PM2.5 (en mg/m3 tel qu’observé dans la province)
     Note : Impact sur la santé du cœur
     
    2002
     2003
     2004
     2005
     
    Colombie-Britannique
     33
     35
     36
     34
     Intérieur : F
    Côte continentale D
     
    Alberta
     29
     25
     30
     25
     D
     
    Saskatchewan
     Données non disponibles
     
    Manitoba
     18
     16
     16
     15
     B+
     
    Ontario
     36
     36
     38
     40
     F
     
    Québec
     34
     36
     38
     42
     F
     
    Nouveau-Brunswick
     28
     25
     20
     17
     C-
     
    Nouvelle-Écosse
     Données non disponibles
     
    Île-du-Prince-Édouard
     Données non disponibles
     
    Terre-Neuve
    & Labrador
     n/d
     15
     15
     13
     B+
     
    Source : Environnement Canada  

    Le terme particules fines, ou particules en suspension 2.5 (PM2.5), fait référence aux minuscules particules ou gouttelettes présentes dans l’air et mesurant 2,5 microns ou moins de diamètre.

    Ces particules proviennent de sources variées et de grandes quantités se forment également dans l’atmosphère

     par l’interaction de polluants gazeux en présence de lumière solaire et d’eau.

     

    La norme pancanadienne au sujet des PM2.5 est basée sur le 98e rang centile d’une année de mesures prises sur 24 heures. Une région ne respecte pas la norme pancanadienne si la moyenne de son 98e rang centile

    dépasse les 30 mg/m3 sur trois années consécutives.

    Légende : F= >30, D= 25-30, C= 20-25, B= 15-20

     

    La pollution atmosphérique locale peut provenir de plusieurs sources, y compris l’industrie, les véhicules,

    les camions fonctionnant au diésel, les centrales électriques, la poussière emportée par le vent et les feux allumés

    à l’extérieur.

     Son effet sur la santé est déterminé par la concentration de divers polluants et l’état de santé général de la personne.

     

    La pollution atmosphérique peut se déplacer sur de longues distances.

     

    " Nous encourageons les Canadiens et les Canadiennes à modifier leurs habitudes de vie

     afin de réduire leurs risques "dit Dr Honos, mais la pollution atmosphérique représente un risque

    invasif et inévitable auquel toute la population canadienne fait face.

     

    La plupart des gens ne se rendent pas compte de son impact à court et à long terme. »

    « Un air de mauvaise qualité représente un défi particulier pour notre population vieillissante

    et pour les personnes plus exposées aux maladies cardiovasculaires, dit Dr Honos.

     

    Comme c’est ironique de voir que des personnes qui tentent de récupérer après une maladie cardiovasculaire,

    ou qui tentent de l’éviter par l’activité physique, pourraient en réalité s’exposer à des risques

    encore plus grands à cause de la mauvaise qualité de l’air qu’elles respirent à l’extérieur lors de leur activité. »

     

    Enquête de la Fondation des maladies du cœur 

    La Fondation des maladies du cœur a mené une enquête auprès d’un échantillon représentatif

    de 1 134 Canadiens et Canadiennes, pour découvrir d’importantes différences entre la connaissance

    des effets de la pollution atmosphérique et les gestes posés.

     

    Bien que les deux tiers (63 %) croient que la qualité de l’air puisse avoir un effet important sur la santé,

    presque la même proportion, soit six répondants sur dix (61 %) ne tiennent pas compte des alertes de smog

    lors de leurs activités à l’extérieur. 

     

    Bien que les Canadiens et les Canadiennes semblent faire le lien entre la pollution et certaines maladies graves,

    ils sous-estiment grossièrement les maladies cardiovasculaires.

     

    Quand on leur demande de nommer les maladies causées par la pollution atmosphérique, huit personnes interrogées

    sur dix (82 %) répondent les maladies respiratoires, trois sur dix (34 %) le cancer,

    mais à peine une personne sur dix (13 %) mentionne les maladies cardiovasculaires. 

     

    Ce n’est qu’en faisant le lien entre la pollution atmosphérique et le tabagisme que les Canadiens et les Canadiennes semblent comprendre le risque : 68 % se disent alors fortement en accord avec l’énoncé :

     

    « Comme le tabagisme, la pollution atmosphérique pose un risque pour la santé cardiovasculaire. » 

    Enquête de la Fondation des maladies du cœur auprès des Canadiens et des Canadiennes

    Question
    Pourcentage
     
    Mentionnent les maladies du cœur parmi les maladies causées par la pollution atmosphérique (spontané)
     13 %
     
    Croient que la qualité de l’air a un effet important sur la santé des Canadiens et des Canadiennes
     63 %
     
    Changent leurs activités extérieures suite aux alertes de smog
     39 %
     
    Consultent l’indice de qualité de l’air de leur localité à l’occasion ou à chaque jour
     47%
     

    Ces résultats ont une marge d’erreur de +3,1 %, 19 fois sur 20.

     

    Une part du problème réside dans le fait que de nombreux Canadiens et Canadiennes croient que la pollution atmosphérique n’affecte pas leur collectivité.

     

    Six personnes sur dix (64 %) croient que la qualité de l’air de leur localité est généralement de bonne à excellente,

    les taux les plus élevés se retrouvant parmi les résidents des provinces des Prairies (84 %),

    des Maritimes (75 %) et de la Colombie-Britannique (71 %), contre 59 % au Québec et 53 % en Ontario.

     

    Cependant, comme c’est le cas avec le tabagisme, il n’existe pas de seuil sécuritaire

    de pollution atmosphérique et toutes les régions du pays se trouvent à divers degrés exposées à des risques accrus.

    Comme si cela ne suffisait pas, Environnement Canada projette qu’entre les années 2000 et 2015,

    les taux de pollution atmosphérique augmenteront dans toutes les régions du pays.

     

    L’hiver et à la campagne aussi.Triste

     

    Dans le cadre de l’enquête menée par la Fondation des maladies du cœur, sept répondants sur dix (69 %)

    croient que la pollution atmosphérique a tendance à être pire au cours de l’été.

    À peine trois pour cent (3 %) reconnaissent qu’il s’agit d’un problème en toute saison. 

    Pendant les mois d’hiver, les poêles à bois peuvent produire des polluants atmosphériques dangereux.

    Les poêles à bois et les foyers sont responsables de 28 % de la pollution par particules en suspension au Canada;

    ils libèrent également des substances polluantes importantes, comme le monoxyde de carbone

    et des composés organiques volatiles. 

     

    Selon l’enquête de la Fondation des maladies du cœur,

    44 % des Canadiens et des Canadiennes vivant dans des collectivités comptant moins de 10 000 personnes

    signalent posséder un poêle à bois,un poêle à combustion lente ou un foyer et parmi ce nombre,

     70 % disent l’utiliser chaque jour ou presque chaque jour pendant l’hiver. 

     

    « Si les Canadiens et les Canadiennes choisissent de se chauffer au bois

     ils devraient se procurer un poêle approuvé par l’Association canadienne de normalisation (ACNOR) ou par l’Agence de protection de l’environnement (APE).

    Ces appareils sont conçus en fonction de normes de rendement visant à limiter les émissions dangereuses »,

    dit Stephen Samis, directeur des politiques de santé de la Fondation des maladies du cœur du Canada. 

     

    Recommandations de la Fondation des maladies du cœur

     

    L’aménagement des collectivités et la façon dont notre « environnement bâti » affecte notre activité physique

    et notre utilisation des divers types de transport (par conséquent des émissions qui contribuent à la pollution atmosphérique), sont des éléments importants de la solution.

     

    Les renseignements que Statistique Canada vient de publier indiquent que les Canadiens et les Canadiennes

    sont plus que jamais dépendants de leur automobile.

     

    En 2007, la Fondation des maladies du cœur s’est associée aux Instituts de recherche en santé du Canada

    afin de lancer une importante initiative de recherche d’une valeur de 1,4 million de dollars

    destinée à étudier la façon dont l’aménagement des collectivités affecte l’activité physique

    et par conséquent la santé du cœur. 

     

    Selon l’enquête de la Fondation des maladies du cœur, 95 % des Canadiens et des Canadiennes

    se disent en accord ou fortement en accord pour que « le gouvernement fasse plus

    afin de réduire la pollution atmosphérique ».

     

    « Environnement Canada a pris d’importantes mesures en définissant une norme

     pancanadienne de pollution causée par les particules en suspension, dit Stephen Samis.

    Cependant, il devient maintenant essentiel pour nos gouvernements de mettre en place

    des politiques destinées à réduire les émissions et la pollution de l’air.

     

    Investir davantage dans le transport en commun au sein des grands centres urbains,

    planifier davantage de quartiers qui encouragent la marche et réduire la dépendance

    des Canadiens et des Canadiennes envers l’automobile, entre autres mesures,

    sont des mesures qui, non seulement tiendront compte des préoccupations face à l’environnement,

    mais qui en bout de ligne, pourraient réduire le fardeau imposé à notre système de santé. » 

     

    La Fondation croit que les gouvernements peuvent agir afin de réduire la pollution atmosphérique

    et son impact sur les maladies du cœur par les mesures suivantes :

     

    Étendre l’indice national de qualité de l’air et de santé (basé sur les projets-pilotes de Toronto,

    de Nouvelle-Écosse et de Colombie-Britannique) à toutes les régions du pays afin de donner accès à l’ensemble

    de la population canadienne à des renseignements faciles à comprendre ainsi qu’à des recommandations

    sur quand et comment réduire son exposition.

     

    L’IQAS suit une échelle conçue afin de mieux faire comprendre ce que signifie la qualité de l’air

    ambiant pour la santé.

    Renforcer la réglementation fédérale et provinciale régissant la qualité de l’air en s’assurant

    que le contrôle des émissions produira de l’air plus propre.

    Produire des programmes de sensibilisation et d’incitation du public afin d’encourager les consommateurs

    et l’industrie à agir afin de réduire la pollution atmosphérique.

    Investir davantage dans le transport en commun au sein des grands centres urbains

    et entre les grandes villes du pays, notamment dans un train à grande vitesse

    le long du corridor Québec-Ottawa-Windsor et entre Edmonton et Calgary.   

    Faire en sorte que tous les poêles à bois, foyers et appareils de combustion vendus au Canada

    soient conformes aux exigences des normes canadiennes en matière d’émission et soient étiquetés

    afin d’indiquer leur respect des normes.  

    Allouer au moins sept pour cent (7 %) des fonds fédéraux réservés aux infrastructures de transport

    aux installations qui favorisent la marche et le vélo, afin de réduire la dépendance envers l’automobile

    et la pollution atmosphérique.  

    Travailler de concert avec les urbanistes afin de créer des quartiers et des communautés qui encouragent

    la pratique de la marche et du vélo et réduire la dépendance envers l’automobile.  

    June 04

    La suite de Janica . le 9 juin 2008 .Condamnée au Quebec , Sauvée en Floride.

    Condamnée au Québec
    Sauvée en Floride
    Nicolas Dubois
    Le Journal de Montréal
    04/06/2008 09h37   

    Alors que les médecins ne lui laissaient que deux mois à vivre, Janica Milot a déjoué

    toutes les prédictions et pourrait remporter sa lutte contre le cancer

     après deux opérations aux États-Unis.

     

     Janica

     

    La femme de 26 ans de Saint-Hyacinthe a appris qu'elle souffrait d'un cancer généralisé

    quelques semaines après avoir donné naissance à deux jumelles, en février.

    À l'hôpital Charles-Lemoyne de Longueuil, on avait estimé que Janica pourrait vivre,

     tout au plus, deux mois.

    On a refusé de l'opérer, craignant de lui brûler le cerveau en tentant de retirer les tumeurs.

    Ne baissant pas les bras, la famille s'est tournée vers le système de santé américain.

    Opérée d'urgence

    Les médecins d'un centre de recherche contre le cancer de la Floride ont dû l'opérer d'urgence

     pour lui retirer trois tumeurs de la grosseur d'un œuf au début de mai.

    «Je me rétablis, mais je suis encore très faible.

    Mais au moins, on a repris espoir», a soufflé Janica d'une voix épuisée, en entrevue au Journal hier.

    La première chose qu'elle a faite en rentrant au Québec a été de serrer ses deux petites

    bien fort dans ses bras.

    Elle commence maintenant des traitements de chimiothérapie.

    Elle sera suivie par un nouvel oncologue au Québec.

    «On a gagné une bataille importante, mais la guerre continue», précise son père, Germain Milot.

    «Au début, elle avait l'air d'un petit poulet dans sa chaise roulante.

     Maintenant, c'est elle qui pousse la chaise», se réjouit-il.

    Janica a cependant subi une perte de vision de son œil gauche.

     Elle souffre d'étourdissements et passe la majeure partie de son temps à dormir pour récupérer.

    Vie exemplaire

    «J'ai tombé de haut quand j'ai appris la nouvelle.

    Janica avait une vie exemplaire.

    Elle ne fumait pas, faisait beaucoup de sport et passait son temps à nous dire

    de ne pas manger de cochonneries», confie une amie proche, Kathy Gallant.

    Un spectacle-bénéfice aura lieu samedi à 20h au Louvre, à Sainte-Madeleine.

     Une fondation a été créée (www.fondationjanicamilot.com).

    La suite ...un beau combat alors soyons positif et aidons cette famille de quelques manières que ce  soit.

    Il y à des jumeaux et un mari qui ont besoin.

    Faut l'aider à payer ses frais d'hospitalisations

    à Tampa Bay en Floride .

    Et son combat est pas terminer...après 2 opérations

    très risquer elle doit faire face à d'autres bosses,

    qui poussent maintenant.

    En plus de poursuivre sa chimio...

    Je pense à toi Janica et je te souhaite

    la meilleur des chances.Rose rouge

    Une maman dois être près de ses enfants .

    Argents, prières,ou autres...SoleilArc-en-cielRose rougeCoeur rougeMerci!

     Janica
    Janica Milot

    Atteinte d'un cancer

    Le combat acharné d’une jeune mère

    Mise à jour : 09/06/2008 18h12
     

    Une mère de 26 ans fait preuve d’un courage inébranlable face à l’adversité.

    Janica Milot a appris deux semaines après son accouchement qu’elle souffrait d’un cancer incurable.

    Or, en compagnie de sa famille, elle a décidé de se battre et de faire mentir les sombres pronostics.

    Et force est de constater que jusqu’à maintenant, son combat fonctionne.

    Selon le verdict initial, elle devrait être morte depuis déjà un mois.

    Voici l'adresse pour vous informer.

     Un petit film vous attends.

    http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/regional/archives/2008/06/20080609-181215.html

     

     
    May 26

    Les engins en plomb en voie d'être interdit.

     
    Les engins de pêche en plomb en voie d'être interdits .
     
    Quand les pesées de plomb qui servent à immerger l'hameçon,
    l'appât ou le leurre se détachent des lignes à pêche,
    elles risquent de tuer les oiseaux aquatiques,
    comme le huard, quand ces derniers les ingèrent par erreur.
    Le plomb constitue un produit toxique aux termes de la Loi canadienne
    sur la protection de l'environnement.Triste
     
    Les engins de pêche sont maintenant responsables de 18 p. 100 du plomb
    qui pénètre dans l'environnement et le pollue.
    Bientôt, des consultations seront amorcées sur l'interdiction de l'importation,
     de la fabrication et de la vente des pesées et des turlutes de plomb.
     
    Le 17 février dernier,
    Environnement Canada s'est montré encore plus résolu à protéger l'environnement
    et la faune contre les dangers du plomb.
    La possession et l'utilisation d'engins de pêche en plomb ne seront probablement pas interdites,
    mais on envisage le contrôle de leur vente, de leur fabrication et de leur importation.

    Quiconque possède de tels articles pourra encore s'en servir mais il est préférable de les apporter

    aux installations locales responsables des déchets dangereux,

    afin qu'ils soient éliminés convenablement.

    Environnement Canada collaborera avec les intervenants
     pour assurer une transition harmonieuse vers les produits sans plomb. 
    Les consultations publiques sur le projet de règlement commenceront au cours des six prochains mois.
     
    Elles serviront à déterminer les types, les dimensions et le poids des engins de pêche
    qui subiront les contrôles ainsi que l'échéancier d'application du règlement.

    ne seule pesée ou une seule turlutte de plomb suffit à exposer un huard ou un autre oiseau aquatique
     à une dose mortelle de plomb.
    Les pesées et les turluttes pesant moins de 50 g ou ayant une taille de moins de 2 cm
    sont les plus susceptibles d'être ingérées.
    Là où les activités de pêche sont intenses, les huards et les autres oiseaux aquatiques sont en péril.Déçu
    Les cas documentés de mortalité de la faune
    à la suite de l'ingestion de pesées de plomb proviennent surtout de la découverte fortuite de carcasses, notamment par des propriétaires de chalets, des pêcheurs à la ligne et des plaisanciers.
    Certains oiseaux aquatiques prennent les pesées et les turluttes pour de la nourriture et les ingèrent. D'autres, comme le huard, ingèrent le plus souvent les pesées lorsqu'ils s'attaquent
     à des poissons-appâts perdus qui se trouvent toujours reliés à la ligne et à la pesée.
     Cependant, il est impossible d'évaluer précisément le nombre total de huards
     ou d'autres espèces sauvages qui meurent de cette cause.
     
    Préoccupations environnementales
    En plus de nuire aux huards, les pesées et les turluttes perdues imposent à l'environnement
     un fardeau supplémentaire de plomb.
    D'autres sources d'introduction du plomb dans l'environnement
    (p. ex. l'essence, la peinture et la glaçure de poterie) ont été éliminées.
     Le plomb est toxique pour les humains et interfère avec les fonctions du cerveau, des reins et du sang.
     
    Conséquences pour les pêcheurs
    Les pesées et les turluttes de rechange sont faites à partir d'une gamme étendue de produits non toxiques.
     
    Quand on les informe de l'incidence négative de leurs engins de pêche en plomb
    sur les espèces sauvages et l'environnement, la plupart des pêcheurs à la ligne sont conscients du besoin de les changer.
    Toujours faut-il que des articles de rechange pratiques et abordables soient disponibles.
    Les produits de rechange sans plomb fonctionnent bien et seront de plus en plus disponibles
    au fil de l'élimination graduelle des articles de plomb.
    Les solutions de rechange non toxiques coûtent plus cher que les pesées de plomb,
    mais on s'attend que l'augmentation moyenne des coûts sera d'environ 2 $ par année par pêcheur.
     Au fur et à mesure de l'accroissement de la demande de pesées sans plomb,
     la différence de prix entre les types de produits devrait diminuer.
     
    Faits éclairs
     
    L'ingestion de pesées et de turluttes de plomb constitue la principale cause de mortalité
    des plongeons huards adultes au Canada et aux États-Unis.

    Depuis le début des années 1990, 59 de 264 huards examinés au Canada sont morts d'un empoisonnement par le plomb attribuable à des pesées ou à des turluttes de plomb.
    Ce chiffre correspond à 22 p. 100 des huards trouvés morts dans des habitats
    où se pratique la pêche à la ligne sportive.
    Les agrès de pêche sont maintenant responsables de 18 p. 100 des rejets non contrôlés de plomb.
    Ils représentent la plus grande source de mortalité chez les huards,
    mis à part les éclosions récentes de maladies.
    Environ 500 tonnes de plomb sont déposées par inadvertance chaque année Rose rougedans les lacs
    et les rivières d'eau douce quand les pêcheurs à la ligne perdent leurs pesées et leurs turluttes de plomb. Comme il y a 5 millions de pêcheurs à la ligne, il suffit de 4 à 5 pesées de dimensions moyennes
    perdues par année par personne pour parvenir à ce poids.
     
    Interventions à l'échelle mondiale
    Le Canada ne lutte pas seul pour empêcher le plomb d'empoisonner les espèces sauvages.
     Les États-Unis ont interdit le recours aux pesées et aux turluttes de plomb dans trois refuges
    nationaux de la faune et un parc national.
    Le New Hampshire et le Maine ont interdit l'emploi de petites pesées et turluttes de plomb
    en 2000 et 2002, respectivement, tandis que l'État de New York prohibera, dès cette année,
    la vente et l'utilisation de la plupart des pesées de plomb destinées à la pêche.
    En outre, les États du Maine, de New York, du Minnesota et du Vermont ont lancé des campagnes
    de sensibilisation pour encourager l'usage de solutions de rechange non toxiques.
    En 1987, la Grande-Bretagne a interdit le recours à des pesées de plomb pesant moins de 28,3 g à cause de la mortalité répandue des cygnes.
    En Suède, des programmes de recherche et de sensibilisation ont été instaurés au début des années
    1990 en collaboration avec l'Association suédoise des pêcheurs à la ligne
    et l'Inspectorat national des produits chimiques, afin d'encourager l'emploi de pesées sans plomb.
     
    Le rôle du Canada
    " Pêchez sans plomb " est le thème conçu par Environnement Canada
    pour sensibiliser les gens davantage et promouvoir la disponibilité et l'usage de solutions de rechange
    sans plomb.
    Le Service canadien de la faune a conçu un site Web, distribué plus de 20 000 dépliants
    de la campagne et appuyé plusieurs programmes d'échange de pesées de plomb.
     
    En outre, on a publié sur cette question un examen scientifique intitulé
     Les pesées et les turluttes de plomb au Canada :
    Examen de leur utilisation et de leurs effets toxiques sur les espèces sauvages.
    Voici quelques mesures que vous pouvez prendre pour sauver la faune chaque fois que vous pêchez :
    Utilisez des pesées et des turluttes sans plomb.
     
    Demandez à votre marchand local de vendre des agrès de pêche sans plomb.
    Apportez vos agrès de pêche en plomb au centre local de déchets ménagers dangereux.
    Faites part à d'autres de votre inquiétude au sujet de l'intoxication
    des oiseaux par le plomb et encouragez-les à pêcher sans plomb. 
     
    Du site Environnement Canada.Merci de votre attention.
    La Terre est à tout ceux qui en prendront soin.
     


     

     

    April 27

    Infractus Féminin

        INFARCTUS FÉMININ

     
    Infarctus du myocarde féminin.....un témoignage détaillé
     
    Un infarctus féminin ne débute pas de la même façon...
    D'abord, les premiers symptômes ne sont pas aussi dramatiques.
    La douleur intense tel un coup de couteau à la poitrine; les sueurs froides, l'impression de serrement puis la chute au sol sont habituellement absents.
     
    Voici l'histoire vécue d'une femme.

    Vers 22:30 h, sans aucun avertissement préalable,

    sans activité exténuante ou stressante, j'ai subi un

    infarctus du myocarde.
    J'étais assise bien confortablement avec mon chat lors

    d'une soirée froide d'hiver.
    Une bonne lecture m'occupait et me faisait penser:

    ça c'est la vie...les pieds surélevés bien assise dans

    ma chaise ''Lazy Boy.
    Quelques instants plus tard, j'ai eu l'impression d'une

    mauvaise indigestion.
    Je me sentais comme si j'avais avalé en toute hâte un

    sandwich puis un verre d'eau pour faire descendre le tout. J'avais la sensation d'avoir avalé une balle de golf

    et qu'elle parcourait lentement mon oésophage en me

    laissant une grande sensation d'inconfort.
    J'ai donc eu comme réflexe d'aller boire un verre d'eau

    pour faire descendre le tout mais je n'avais rien mangé

    depuis au moins 5 heures.
     
    Ces premiers symptômes se sont dissipés puis j'ai senti

    une drôle de sensation de serrement et de mouvement

    tout le long de ma colonne vertébrale ce que j'ai attribué

    plus tard à un spasme de l'aorte.
    Puis cette sensation s'est transmise au niveau du sternum

    puis a monté jusqu'à mon cou puis s'est logée aux deux mâchoires .
    C'est alors que j'ai réalisé que je subissais sans doute

    un infarctus car j'avais en mémoire les informations

    quant aux raisons des douleurs des mâchoires.
    Mon premier réflexe fut de repousser le chat et de

    me lever mais mes jambes ne me supportèrent pas.
    Je me retrouvai donc au sol et réalisai alors que

    je ne devrais pas me déplacer mais puisque j'étais seule,

    je devais me rendre au téléphone dans la pièce voisine

    avant de perdre tous mes moyens.
    Je me suis donc relevée en m'appuyant sur ma

    chaise et j'ai marché lentement vers le téléphone

    pour signaler à l'aide.

    La préposée m'envoya immédiatement les secouristes

    suite à l'écoute des mes symptômes.

    Elle me conseilla de déverrouiller la porte avant puis de m'étendre tout près afin que les ambulanciers me

    trouvent rapidement.
    Je me suis alors étendue au sol puis je suis devenue inconsciente.
     
    Je n'ai aucun souvenir de leur intervention ni de

    mon voyage en ambulance.
    Arrivée à l'urgence, je me rappelle à peine le cardiologue

    dans ses vêtements bleus de salle d'opération qui tentait

    de m'interroger mais sans succès.
    Je repris conscience un peu plus tard alors que les médecins avaient inséré le minuscule ballon sonde dans l'artère fémoral pour se rendre jusqu'à l'aorte.

    On dut installer deux appareils pour maintenir l'aorte coronarienne dégagée.
    En réalité, toute cette démarche s'est faite très rapidement, l'espace de quelques minutes car les services d'urgence se trouvent assez près de mon domicile.
    J'ai subi un arrêt cardiaque lors du déplacement mais la vigilance de tous m'a sauvé la vie.
     
    Voici donc quelques conseils:

    1. Soyez consciente si quelque chose de très inhabituel

    se passe en vous, rien qui ne ressemble à quoique ce soit

    que vous avez déjà senti.
    La douleur très caractéristique au niveau du sternum puis

    des mâchoires m'a convaincu de l'infarctus.
    Plus de femmes que d'hommes succombent à leur première attaque car elles ne savent évaluer la gravité des symptômes. Leur premier réflexe étant de prendre un médicament pour une indigestion tel du Maalox ou un anti-acide, elles se couchent

    ensuite et se disent que demain elles iront mieux mais pour elles, ce lendemain n'arrive pas...
    Vos symptômes ne seront peut-être pas identiques mais un appel au (911), même s'il s'avère une fausse alarme vaut mieux que de risquer votre vie.
     
    2. Ne perdez pas de précieuses minutes en conjoncture de toutes sortes.
    Ne pensez pas de vous conduire ou même de vous faire conduire par un être aimé.
    Les ambulanciers sont équipés pour vous donner rapidement les soins essentiels à votre survie.
    Ne tentez pas de rejoindre votre médecin , il ne peut rien pour vous, le temps est trop précieux.
    Les ambulanciers vous donneront le précieux oxygène dont votre corps ne peut se passer.
     
    3. Même si votre taux de cholestérol est normal, cet accident cardio-vasculaire est possible.
    Des recherches ont indiqué que l'infarctus n'arrive que si un taux exagérément élevé de cholestérol est aussi accompagné d'une tension artérielle très élevée.
    Le cholestérol seul ne cause habituellement pas l'infarctus.
    Ce sont surtout le stress à long terme et des dérangements causés par un cocktail hormonal qui intoxiquent notre système.
    La douleur aux mâchoires peut être tellement intense qu'elle peut nous éveiller.
    Donc soyez vigilantes. Une femme bien informée peut avoir la vie sauve.
     
    Un cardiologue croit que si dix femmes reçoivent cette information et la font suivre à dix autres femmes, au moins une vie pourra être sauvée.