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September 09 Des nouvelles de la petite ....Besoin de votre spiritualité. .. Venez m'aider si vous avez du coeur, le sien est congestionner et . J'ai des nouvelles de la petite Maika, elle à respirer toute seule aujourd'hui le 9 septembre 2008 ... et demain ils vont enlever les tubes qui la relie un peu partout. Alors mes amis et amies spirituelles on continues de donner de la belle et grande énergie s'il vous plaît . Elle n'est pas encore sortie des soins intensif mais si on lui donne notre belle et douce énergie elle ira de mieux en mieux. Merci à vous tous c'est merveilleux, vous êtes merveilleux aussi ! Elle n'est plus intubé , une première épreuve de passer pour elle. La petite Maika est aussi importante pour moi ... que pour et ses proches.
Besoin de votre spiritualité. .. Venez m'aider si vous avez du coeur, le sien est congestionner et . June 17 L'andropause. Fesons le le point sur l’andropause, bien qu’il ne s’agisse pas d’un syndrome médicalement reconnu.
L’andropause reflète néanmoins une réalité actuelle puisque de plus en plus d’hommes d’âge mûr
choisissent d’entreprendre un traitement à la testostérone.
Ce traitement est utilisé depuis de nombreuses années chez les hommes atteints d’hypogonadisme,
c’est-à-dire chez qui la production d’hormones sexuelles par les gonades (les testicules)
est franchement basse.
L’hypogonadisme peut être découvert à tout âge, donc y compris chez les hommes d’âge mûr.
Cela dit, l’andropause n’inclut pas l’hypogonadisme.
Description médicale
On définit l’andropause comme l’ensemble des symptômes physiologiques et psychologiques
qui accompagnent la baisse de testostérone chez l’homme vieillissant.
Elle surviendrait habituellement entre 45 ans et 65 ans.
L’andropause, du grec andros, qui signifie « homme », et pausis, « cessation »,
est souvent présentée comme le pendant masculin de la ménopause.
Ces symptômes vont de la baisse de l’appétit sexuel à l’arrivée de problèmes érectiles en passant par une sensation d’être à court d’énergie.
Des épisodes de transpiration excessive, des problèmes d’insomnie et une prise de poids pourraient aussi
s’ajouter aux répercussions d’un déclin de production d’hormones sexuelles.
Considérée comme un dysfonctionnement par certains, comme une phase normale de la vie par d’autres,
l’andropause demeure un sujet controversé.
Qui plus est, le seul médicament offert, la testostérone, n’a pas fait ses preuves, que ce soit en matière
d’efficacité ou d’innocuité.
Ménopause pour les unes, andropause pour les autres? La comparaison entre l’andropause et la ménopause est plutôt boiteuse. L’andropause touche seulement une minorité d’hommes. Aussi, elle ne marque pas l’arrêt de la fertilité. Par ailleurs, le déclin hormonal chez l’homme est partiel, progressif et inconstant, contrairement à la femme, chez qui les hormones chutent de façon marquée sur une courte période de temps. Chez les hommes, une légère baisse de production de testostérone s’amorcerait dès la trentaine ou la quarantaine. D’après ce que les experts ont observé, la concentration en testostérone dans le sang diminuerait d’environ 1 % par année.
On ne possède pas de statistiques précises sur la prévalence de l’andropause. Tous les hommes connaissent une certaine baisse de testostérone avec l’âge. Cependant, certains seulement auront des symptômes d’andropause, pour des raisons qu’on ignore. Il se pourrait que ces hommes soient physiologiquement plus sensibles à la baisse d’hormones. Les habitudes de vie auraient aussi, semble-t-il, une grande influence sur les symptômes. Selon une étude, environ un homme sur cinq âgé de 60 ans ou plus aurait un taux de testostérone plus bas que celui mesuré chez de jeunes hommes. Vraiment une question de testostérone?La testostérone est offerte en guise de traitement à l’andropause depuis une dizaine d’années. L’objectif du traitement est avant tout de réduire les symptômes. Les firmes pharmaceutiques soutiennent, quant à elles, que la testostérone pourrait aussi retarder le processus de vieillissement : moins de perte de masse musculaire et de risque de fractures, plus de vigueur sexuelle, dont de meilleures érections, etc. Ces effets n’ont toutefois pas encore été démontrés scientifiquement.
Voici les principaux facteurs qui font du traitement de l’andropause un sujet délicat et complexe.
DiagnosticLe traitement de l’andropause étant récent, les critères menant au diagnostic ne s’appuient pas sur une base scientifique solide. Le médecin s’informe d’abord des symptômes ressentis par son patient. Il peut utiliser certains formulaires d’évaluation pour mieux dépeindre l’intensité des symptômes, comme le test AMS (pour Aging Male Score) ou le test ADAM (pour Androgen Deficiency of the Aging Male). Il s’agit d’une bonne occasion pour établir un bilan de santé complet : analyses sanguines (profil lipidique, hormones thyroïdiennes, antigène prostatique spécifique, etc.), portrait de la santé cardiovasculaire, survol des habitudes de vie. Une liste des médicaments et des produits de santé naturels consommés complètera le tout. Ce bilan aidera à exclure les autres causes possibles des symptômes ressentis (anémie, dépression, hypothyroïdie,fatigue chronique, problèmes de circulation sanguine, effets indésirables de médicaments, etc.). Les tests sanguins Voici quelques explications au sujet des tests qui servent à évaluer s’il y a une déficience en testostérone. Elles peuvent sembler un peu complexes de prime abord. Selon l’International Society for the Study of Aging Male (ISSAM), les tests visant à mesurer les taux sanguins de testostérone devraient faire partie du diagnostic puisque les symptômes pourraient ne pas être reliés à l’andropause. Mais ces tests sont pratiqués seulement si plus d’un symptôme se manifeste.
Note. Il est aussi possible de calculer le taux de testostérone biodisponible, c’est-à-dire liée à l’albumine, mais non à la SHGB. Certains experts estiment qu’il s’agit de la « vraie » testostérone, puisque celle liée à l’albumine peut être libérée rapidement dans les tissus. Cependant, cette hypothèse reste à être prouvée. Pour l’instant, cette mesure n’offre donc aucune information supplémentaire aux tests précédents, selon le Dr Jean-Patrice Baillargeon. SymptômesChez certains hommes, ces symptômes peuvent s’expliquer par une baisse de la production de testostérone. .
Personnes à risqueFacteurs de risque
Le cellulaire , attention ...Téléphone cellulaire: un appel à la prudence signé par 20 scientifiques.
Le Dr David Servan-Schreiber et 19 scientifiques ont émis des recommandations sur l’usage
du téléphone cellulaire.
Leur message est simple : en l'absence de conclusions définitives prouvant le caractère inoffensif
du cellulaire et pour la santé à long terme (plus de 10 ans),il est important d’adopter des mesures et
précaution quant à son utilisation.
Voici leurs dix recommandations :
Ne pas autoriser les enfants de moins de 12 ans à utiliser un téléphone portable, sauf en cas d'urgence.
Autant que possible, maintenir le téléphone à plus d'un mètre du corps durant les communications
en utilisant le mode haut-parleur, un dispositif « mains libres » ou une oreillette.
Rester à plus d’un mètre de distance d’une personne en communication et éviter d’utiliser un téléphone
portable dans des lieux publics comme le métro, le train ou le bus où l’on expose passivement nos voisins
proches au champ électromagnétique de notre appareil.
Éviter le plus possible de porter un téléphone mobile sur soi, même en veille.
Ne pas le laisser à proximité de notre corps la nuit (sous l’oreiller ou sur la table de nuit),
particulièrement dans le cas des femmes enceintes.
Si l’on doit le porter sur soi, s’assurer que la face « clavier » est dirigée vers notre corps et la face
« antenne » (puissance maximale du champ) vers l’extérieur.
N’utiliser le téléphone portable que pour établir le contact ou pour des conversations de quelques
minutes seulement.
Quand on utilise un téléphone portable, on doit changer de côté régulièrement et, avant de mettre le
téléphone portable contre l’oreille, on doit attendre que le correspondant ait décroché.
Éviter l’emploi d’un portable lorsque la force du signal est faible ou durant des déplacements rapides en voiture ou en train.
Communiquer plutôt par messagerie texte (SMS, service de messages succincts) afin de limiter l’exposition aux émissions nocives du téléphone portable.
Choisir un appareil avec le DAS le plus bas possible par rapport à nos besoins
(le « débit d’absorption spécifique » mesure la puissance absorbée par le corps).
Pierre Lefrançois. 16 juin 2008 D’après AFP et le Journal du dimanche. ARTHRITE RHUMATOI DE.Arthrite rhumatoïde: oui à l'alcool, non à la cigarette.
Deux études scandinaves arrivent à la même conclusion : consommer modérément de l’alcool
pourrait diminuer le risque de souffrir d’arthrite rhumatoïde et fumer aurait l’effet inverse.
Des chercheurs suédois ont analysé les données des deux essais cliniques menés
en Suède et au Danemark.
Au total, 1 648 personnes atteintes d’arthrite rhumatoïde et 1 404 sujets qui n’en souffraient pas
ont répondu à un questionnaire sur leurs habitudes de vie et ont fourni un échantillon de sang.
Selon les résultats, les sujets qui consommaient l’équivalent de cinq verres de vin et plus par semaine
couraient de 40 % à 50 % moins de risque d’être atteints d’arthrite rhumatoïde comparativement
aux sujets qui buvaient le moins d’alcool.
Cet effet protecteur était plus prononcé chez les fumeurs, le tabagisme étant un facteur de risque
de la maladie.
En effet, un lien entre le tabac et l’arthrite rhumatoïde, chez ceux qui consommaient peu ou pas d’alcool,
a été observé dans les deux études.
Cesser de fumer est le meilleur moyen de diminuer le risque de souffrir de cette maladie,
estiment les auteurs de l’étude.
S’ils considèrent que les buveurs modérés ne devraient pas réduire leur consommation d’alcool,
les chercheurs rappellent qu’une consommation excessive a des effets néfastes sur la santé.
L’arthrite rhumatoïde peut apparaître à n'importe quel âge, mais les premiers symptômes surviennent en
général entre 40 ans et 60 ans.
Charles Désy
D’après BBC.5 juin 2008. AVC appeller le 911.AVC: 50% des Canadiens n'alerteraient pas les services d'urgence.
La moitié des Canadiens n’alerterait pas les services d’urgence en cas d’accident vasculaire
cérébral (AVC).
C’est l’inquiétant constat que fait la Fondation des maladies du coeur dans un rapport qu’elle vient de
rendre public.
Ces données proviennent d’une enquête nationale menée à l’automne 2007, par la Fondation,
auprès de 2 707 répondants de 18 ans et plus.
Chaque minute qui s’écoule avant d’appeler le 911 cause des dommages au cerveau et accroît les
risques de séquelles permanentes, d’invalidité et de décès », affirme la Dre Louise-Hélène Lebrun,
neurologue à l’Hôpital Notre-Dame du CHUM.
Or, bien que 75 % des répondants pouvaient nommer au moins un des signes avant-coureurs d’AVC,
seulement 49 % auraient le réflexe de composer le 911 si eux-mêmes ou une personne de leur
entourage en étaient victimes, révèle l’enquête.
Les auteurs du rapport rappellent qu’il existe un traitement médical pour la forme la plus courante d’AVC,
celui qui est causé par un caillot sanguin obstruant l’une des artères chargées d’alimenter le cerveau,
l’AVC ischémique.
Toutefois, ce traitement doit être administré moins de trois heures après l’apparition des signes
avant-coureurs afin de réduire ou d’éliminer les séquelles d’un AVC, soulignent-ils.
On estime qu’au Canada, il se produit un AVC toutes les 10 minutes et qu’environ 300 000 Canadiens
vivent actuellement avec les séquelles légères, modérées ou graves d’un AVC.
Environ 10 % des victimes d’AVC en meurent.
Selon la Fondation des maladies du coeur, les répercussions d’un meilleur accès aux soins médicaux
d’urgence en cas d’AVC seraient multiples.
Un accès répandu pourrait prévenir plus de 160 000 AVC, éviter les invalidités chez 60 000 Canadiens et
faire économiser 8 milliards $ en soins de santé au cours des 20 prochaines années au Canada.
Les symptômes d’un AVC
Étourdissements et perte soudaine d’équilibre.
Engourdissement soudain, perte de sensibilité, ou paralysie du visage, d’un bras, d’une jambe
ou d’un côté du corps.
Difficulté soudaine à s’exprimer ou à comprendre.
Trouble de la vision dans un seul oeil ou perte soudaine de la vue.
Mal de tête subit, intense et inhabituel, accompagné parfois de vomissements.
13 juin 2008
Pierre Lefrançois L'INDUSTRIE DOIT RÉDUIRE LA TENEUR EN SEL DE SES PRODUITS...L'industrie doit réduire la teneur en sel de ses produits, selon des experts.
MONTRÉAL. Le Réseau canadien contre les accidents cérébrovasculaires demande une nouvelle fois
aux acteurs de l'alimentation industrielle de réduire considérablement la teneur en sel de leurs produits.
Cette mesure, selon ce groupe d'experts, devrait permettre aux systèmes de santé canadiens
de faire des économies importantes en prévenant, entre autres, jusqu'à 17 000 accidents
vasculaires cérébraux, chaque année, au pays.
Les AVC et les maladies cardiaques sont à l'origine de 75 000 décès annuellement au Canada.
Et le Réseau est catégorique : si les Canadiens réduisaient de 1 840 mg leur apport quotidien en sodium,
la composante principale du sel qui prédispose à l'hypertension artérielle, 8 300 à 17 000 personnes de
moins seraient victimes d'un AVC sur une base annuelle.
Par ailleurs, l'insuffisance cardiaque reculerait alors de 10 % à 25 % et les crises cardiaques
fléchiraient de 3 % à 7 %.
C'est en tout cas ce qui ressort d'une étude conjointe de l'Université Simon Fraser et du Libin
Cardiovascular Institute de l'Alberta, publiée dans la dernière livraison du Journal canadien
de cardiologie et sur laquelle le Réseau canadien contre les accidents cérébrovasculaires
a dirigé les projecteurs mercredi.
Actuellement, les consommateurs s'exposent en moyenne à 3 500 mg de sodium par jour,
alors que la dose maximale a été fixée à 2 400 mg par Santé Canada.
Toutefois, une consommation dite responsable se situe plutôt entre 1 200 mg et 1 500 mg par jour,
d'après les auteurs de l'étude.
Issu marginalement de la salière domestique, ce sel ingurgité provient principalement des aliments
transformés, comme les plats surgelés ou en conserve, les céréales à déjeuner, les biscuits
ou encore les charcuteries et les fromages industriels.
Les jeunes hommes, grands amateurs de malbouffe, sont les plus touchés par cette surconsommation
de sodium, tout comme d'ailleurs les personnes âgées qui, avec des papilles moins sensibles au sel,
doivent en augmenter les quantités pour mieux le goûter.
Nouvelles de © La Presse Canadienne, 2008. Carence en vitamine D .Une carence en vitamine D pourrait nuire à votre coeur.
Une carence en vitamine D, même modérée, pourrait représenter un risque accru de souffrir de troubles cardiovasculaires.
C’est ce qu’indiquent les résultats d’une étude que vient de publier Circulation,le journal de l’association
américaine pour les maladies du coeur.
Menée par des chercheurs de la Faculté de médecine de l'Université Harvard,l’étude a porté sur une
cohorte de 1 739 personnes âgées,en moyenne,de 59 ans sans antécédents de troubles cardiovasculaires.
Durant les cinq années de suivi, les chercheurs ont mesuré périodiquement les taux de vitamine D
circulant dans l’organisme des sujets.
Au terme de l’étude,120 sujets avaient souffert de troubles cardiovasculaires : infarctus,défaillance
cardiaque ou accident vasculaire cérébral.
Les personnes dont la teneur en vitamine D était la plus faible présentaient deux fois plus de risque de
subir un infarctus, une défaillance cardiaque ou un accident vasculaire cérébral, comparativement
à celles dont la teneur était la plus élevée.
Même après avoir pondéré leurs résultats afin de tenir compte d’autres facteurs de risque
(diabète, taux de cholestérol ou tension artérielle élevés, etc.), l’augmentation du risque
associé à la carence en vitamine D demeurait significative.
Cet accroissement était particulièrement important chez les sujets qui présentaient
une tension artérielle supérieure à la moyenne.
Les chercheurs concluent toutefois qu’il serait nécessaire de mener des essais cliniques à grande échelle
afin de déterminer si un supplément de cette vitamine aurait un effet préventif sur les troubles
cardiovasculaires.
De plus en plus de scientifiques croient qu’il serait opportun de revoir à la hausse l’apport nutritionnel
recommandé en vitamine D, surtout pour les personnes qui vivent sous des latitudes où le soleil se fait
plus rare en hiver.
Pierre Lefrançois La vitamine D pour prévenir le mal de dos chez les aînés?Les femmes de 65 ans et plus qui présentent une carence en vitamine D seraient plus susceptibles
de souffrir de douleurs lombaires, rapporte une étude américaine.
Des chercheurs de l’Université du Delaware viennent de publier les résultats d’une étude menée auprès
de 958 personnes âgées de 65 ans et plus et vivant en Italie.
Selon les résultats, les cas de douleurs lombaires étaient plus nombreux chez les femmes
qui présentaient un faible taux de vitamine D.
Les auteurs de l’étude n’ont pu établir un tel rapport entre les taux de vitamine D2 et les maux de dos
pour les hommes.
Toutefois, les femmes étaient beaucoup plus nombreuses que les hommes à présenter une carence en
vitamine D et à souffrir de douleurs lombaires.
Selon les chercheurs, les maux de dos des participantes pourraient avoir été causés par l’ostéomalacie,
une déminéralisation douloureuse du squelette due à une carence en vitamine D.
L’ostéomalacie, qui touche surtout les femmes, se manifeste notamment par des douleurs lombaires chroniques.
Elle est parfois considérée comme un signe avant-coureur d’ostéoporose.
Les auteurs de l’étude estiment nécessaire de mener des essais cliniques plus poussés afin de savoir
si un apport supplémentaire en vitamine D pourrait atténuer les maux de dos chez les femmes âgées.
Ils n’excluent pas non plus la possibilité que la vitamine puisse avoir un effet similaire chez les hommes.
28 mai 2008.
Pierre Lefrançois CRISES CARDIAQUES.Crises cardiaques: la vitamine D pourrait protéger le coeur des hommes ,13 juin 2008 .
Les hommes qui ont un apport suffisant en vitamine D courraient la moitié moins de risque
de subir une crise cardiaque fatale ou non, comparativement à ceux qui présentent une carence,
rapporte une étude américaine de l’Université Harvard.
Ces résultats, obtenus auprès de 1 350 hommes suivis pendant dix ans, militent en faveur d’une révision
à la hausse de l’apport quotidien en vitamine D recommandé dans les pays nordiques.
Parmi les participants, 454 hommes ont subi une crise cardiaque, dont 102 furent mortelles.
Ces hommes étaient plus nombreux à fumer, à être sédentaires et à faire de l’embonpoint.
Toutefois, après avoir isolé ces facteurs de risque, il semble que l’effet d’une carence en vitamine D
devrait aussi être pris en considération.
Les participants qui avaient un taux sanguin insuffisant en vitamine D
(15 nanogrammes par millilitre ou moins) étaient 2,4 fois plus à risque de subir un infarctus du myocarde
fatal ou non – que ceux dont le taux sanguin de vitamine D était suffisant (30 ng/ml).
Chaque augmentation de 1 ng/ml de vitamine D dans le sang se traduisait par une diminution
de 2,1 % du risque d’infarctus en général, et de 4,3 % du risque de crise cardiaque fatale,
en particulier, ont aussi observé les chercheurs.
Pour un apport plus élevé en vitamine D
Dans cette étude, seulement un homme sur quatre (23 %) affichait un taux sanguin jugé suffisant
en vitamine D, ce qui est représentatif de la situation des pays nordiques, estiment les chercheurs.
Selon eux, ces données devraient inciter les organismes de santé publique à hausser les apports
quotidiens recommandés en vitamine D.
D’après l’auteur principal, Edward Giovannucci, les études recensées sur le sujet indiquent qu’un
supplément de vitamine D est sécuritaire jusqu’à 10 000 UI par jour.
Au Canada et aux États-Unis, la dose quotidienne recommandée est de 200 UI à 600 UI, selon l’âge.
De son côté, la Société canadienne du cancer recommande à tous les adultes de prendre au moins
1 000 UI par jour, durant l’automne et l’hiver2.
« Ces recommandations sont trop conservatrices, indique Edward Giovannucci.
Il est d’autant plus important d’augmenter cet apport que les périodes d’ensoleillement sont
encore moins longues sous nos latitudes nordiques qu’au sud. »
Il suggère pour sa part une dose de 3 000 UI par jour.
Rappelons qu’une exposition modérée au soleil est la meilleure source de vitamine D,
puisque c’est par la peau que l’homme synthétise le mieux cette vitamine essentielle3.
Martin LaSalle. ACCI DENT VASCULAIRE CÉRÉBRAL.Accident vasculaire cérébral.
Description médicale.
Un accident vasculaire cérébral, ou AVC, est une attaque cérébrale grave et subite.
Il survient à la suite de l’obstruction ou de la rupture d’un vaisseau qui transporte le sang au cerveau,
ce qui entraîne un manque d’oxygène parfois fatal.
Chez la majorité des gens, il n’y a pas de signe précurseur d’une crise.
Les AVC ont des conséquences très variables.
Plus de la moitié des gens en gardent des séquelles.
Environ 1 individu sur 10 récupère complètement.
Le type de séquelles dépend de la région du cerveau atteinte.
À la suite d’un AVC, certaines personnes auront de la difficulté à parler ou à écrire (aphasie),
une paralysie partielle ou complète de la moitié du corps, ou encore des problèmes de mémoire.
Plus la région privée d’oxygène est grande, plus les séquelles risquent d’être graves.
Urgence médicale Lorsque les cellules nerveuses sont privées d’oxygène, ne serait-ce que pendant quelques minutes, elles meurent; elles ne se régénéreront pas. Ainsi, plus les personnes consultent rapidement à la suite d’un AVC, moins elles risquent d’en garder des séquelles.
Le cerveau a, néanmoins, une certaine capacité d’adaptation : certaines cellules nerveuses saines réussissent parfois à prendre la relève des cellules mortes si elles sont stimulées par divers exercices.
Causes De façon générale, on sait que l’hypertension, soit l’augmentation de la tension, est un facteur de risque : lorsque la pression exercée par le sang dans les artères est élevée, celles-ci se fragilisent peu à peu, et de petits vaisseaux peuvent éclater. L’athérosclérose, c’est-à-dire la formation de plaques de lipides sur la paroi des artères, est aussi un facteur de risque : elle peut causer l’obstruction d’une artère du cerveau. Il n’est pas toujours possible de déterminer la cause exacte d’un AVC. Il est important, cependant, que les médecins la recherchent en procédant à divers examens afin de réduire le risque de récidive. Prévalence Grâce aux avancées en matière de prévention, la prévalence des AVC a considérablement diminué au cours des dernières décennies. Malheureusement, encore aujourd’hui, au Canada, plus de 50 000 personnes subissent un AVC chaque année, et environ 16 000 en meurent. Si les AVC sont plus rares que les crises cardiaques, ils engendrent plus de mortalité et d’incapacités. Les trois quarts des AVC surviennent dans le cas de gens âgés de 65 ans et plus. Ils touchent autant les hommes que les femmes. De jeunes enfants peuvent aussi en souffrir, mais cela se produit rarement.
Types (et sont classés comme des accidents ischémiques), et le troisième, par une hémorragie cérébrale (il est classé comme un accident hémorragique). La thrombose cérébrale. Elle représente de 40 % à 50 % des cas. Elle se produit lorsqu’une plaque de lipides (athérosclérose) se forme sur la paroi d’une artère du cerveau et grossit au point de la bloquer complètement. Privés d’oxygène et des éléments nutritifs essentiels à leurs fonctions, les neurones qui étaient irrigués par cette artère finissent par mourir. L’embolie cérébrale. Elle représente environ 30 % des cas. Comme dans le cas de la thrombose, une artère cérébrale est bloquée. Cependant, ici, le caillot qui bloque l’artère a été formé ailleurs dans le corps, puis transporté par la circulation sanguine. Il provient souvent d’une artère du coeur ou d’une artère carotide (dans le cou). L’hémorragie cérébrale. Elle représente environ 20 % des cas. C’est la forme d’AVC la plus mortelle. Elle peut résulter de la rupture d’un anévrisme, l’anévrisme étant une petite section dilatée d’une artère fragilisée par l’athérosclérose ou par l’hypertension. En plus de priver une partie du cerveau d’oxygène, l’hémorragie détruit d’autres cellules en exerçant de la pression sur les tissus. Elle peut se produire au centre ou à la périphérie du cerveau, tout juste sous l’enveloppe crânienne. Selon certaines estimations, de 1 % à 5 % des adultes auraient un anévrisme au cerveau sans le savoir. L’anévrisme est souvent découvert par hasard, au cours d’un examen médical effectué en raison d’un autre problème de santé. Parmi les autres causes, plus rares, d’hémorragies cérébrales figurent les crises d’hypertension, une hémorragie dans une tumeur cérébrale et des problèmes de coagulation sanguine. Il peut arriver que l’obstruction d’une artère cérébrale ne soit que temporaire et qu’elle se résorbe naturellement, sans laisser de séquelles. On appelle ce phénomène accident ischémique transitoire (AIT) ou mini-AVC. Les symptômes sont les mêmes que ceux d’un « vrai » AVC, mais ils disparaissent en quelques minutes, le temps que le caillot se résorbe ou qu’il se déplace. Un mini-AVC est un signal d’alarme à prendre au sérieux : il indique que le risque d’AVC est élevé, et il est important de consulter un médecin au plus tôt. Symptômes Un AVC peut causer une perte de conscience ou une paralysie du corps. Parfois, il se détecte grâce à l’un ou l’autre des signes suivants : des étourdissements et une perte soudaine d’équilibre;un brusque engourdissement, une perte de sensibilité, ou une paralysie du visage, d’un bras, d’une jambe ou d’un côté du corps; une difficulté soudaine à s’exprimer ou à comprendre; une perte soudaine de la vue ou une vision trouble dans un seul oeil; un mal de tête subit, d’une intensité exceptionnelle, accompagné parfois de vomissements. tous les cas, on doit contacter les services d’urgence le plus rapidement possible. Personnes à risque Les personnes ayant déjà eu un accident ischémique transitoire (mini-AVC) ou un AVC. Les personnes atteintes d’un trouble cardiaque (anomalie d’une valve cardiaque, insuffisance cardiaque ou arythmie cardiaque...) et celles qui ont récemment eu un infarctus du myocarde.
La fibrillation auriculaire, une forme d’arythmie cardiaque, est particulièrement dangereuse, parce qu’elle amène le sang à stagner dans le coeur; cela entraîne la formation de caillots sanguins. Si ces caillots circulent jusqu’aux artères du cerveau, ils peuvent causer un AVC. Personne à risque. Les personnes diabétiques. Le diabète contribue à l’athérosclérose et réduit la capacité de l’organisme à dissoudre les caillots sanguins. Les personnes ayant une mauvaise circulation sanguine dans les artères des jambes. Cela se manifeste notamment par des douleurs à la jambe pendant la marche et par une sensation de lourdeur. La circulation du sang peut être complètement obstruée par endroits. Les personnes qui souffrent de migraines. Les personnes atteintes d’apnée du sommeil. L’apnée peut entraîner une hausse de la pression sanguine et contribuer à la formation de caillots sanguins. Les personnes ayant un nombre élevé de globules rouges dans le sang (polyglobulie). Les personnes dont un proche parent a été atteint d’un AVC. Facteurs de risque. Les deux facteurs principaux L’hypertension. C’est le facteur de risque le plus important. La haute pression sanguine affaiblit la paroi des vaisseaux sanguins, y compris ceux du cerveau. Un taux élevé de cholestérol LDL (abréviation du terme anglais low density lipoproteins, dit « mauvais cholestérol ») ou de triglycérides contribue à l’athérosclérose et au durcissement des artères. Les autres facteurs Il contribue à l’athérosclérose. De plus, la nicotine agit comme un stimulant cardiaque et augmente la pression sanguine. Quant au monoxyde de carbone présent dans la fumée de cigarette, il réduit la quantité d’oxygène qui parvient au cerveau, parce qu’il se fixe sur les globules rouges à la place de l’oxygène. L’obésité. Une mauvaise alimentation. Un stress chronique. L’excès d’alcool ou de drogues dures, comme la cocaïne. La prise de contraceptifs oraux, surtout dans le cas des femmes qui sont à risque et qui ont plus de 35 ans. L’hormonothérapie de remplacement administrée au moment de la ménopause (elle augmente légèrement le risque). Remarque. Ces facteurs augmentent aussi les risques de souffrir d’une maladie coronarienne. Prévention Pourquoi prévenir? Se soumettre à des examens et à des traitements médicaux. Consulter son médecin régulièrement pour subir un examen médical complet. Lorsqu’un patient court un risque élevé d’avoir un AVC, le médecin peut écouter au stéthoscope le bruit de ses artères carotides. S’il soupçonne qu’une artère est touchée par l’athérosclérose, il recommande une échographie Doppler des carotides. Cet examen permet de connaître le degré de rétrécissement de l’artère. Surveiller régulièrement sa tension artérielle et, si on souffre d’hypertension, la traiter, même si elle est asymptomatique. Il s’agit du facteur de risque le plus important à contrôler. Une saine alimentation (il est important, entre autres, d’éviter la nourriture très salée), la pratique de l’exercice physique, une consommation modérée d’alcool et le fait de cesser de fumer sont quelques mesures qui contribuent à abaisser la pression sanguine. La prise de médicaments comme les diurétiques ou les bêtabloquants est parfois nécessaire. Consulter la fiche Hypertension pour en savoir plus. Fréquence. La tension artérielle devrait être prise par le médecin au moment de l’examen médical annuel. Procéder régulièrement à un bilan des lipides sanguins. Prendre les mesures nécessaires pour corriger les anomalies. Fréquence. Au Canada, on recommande un dépistage systématique tous les cinq ans dans le cas des hommes de plus de 40 ans et des femmes ménopausées ou âgées de plus de 50 ans. Les personnes à risque (celles qui souffrent de diabète, d’hypertension, de tabagisme, d’obésité abdominale, d’antécédents familiaux de maladies cardiovasculaires, etc.) devraient se soumettre à un dépistage plus fréquent. Vérifier ou faire vérifier régulièrement sa glycémie dans le but de prévenir le diabète. De plus, bien contrôler sa glycémie si on est diabétique. Au moment de l’examen médical annuel, si le médecin juge que c’est nécessaire, il peut prescrire un test de glycémie à jeun. Consulter son médecin sans tarder en cas de palpitations cardiaques. Traiter une maladie cardiaque. Changer, au besoin, ses habitudes de vie Cesser de fumer. Éviter les excès d’alcool. Trouver le moyen d’intégrer des activités physiques dans son quotidien. Changer de méthode contraceptive si c’est nécessaire. Les femmes de plus de 35 ans qui prennent une pilule contraceptive et qui sont considérées comme à risque (parce qu’elles fument ou parce qu’elles ont une tension artérielle élevée…) devraient opter pour une autre méthode contraceptive, comme un dispositif intra-utérin ou une pilule qui ne contient que de la progestérone. Faire de bons choix alimentaires : l’alimentation influe sur plusieurs facteurs de risque d’AVC. Des chercheurs ont passé en revue 375 études parues entre 1979 et 2004 afin de cerner le type d’alimentation qui contribue le mieux à prévenir les AVC3. Selon leurs analyses, une alimentation pauvre en sel (moins de 1 150 mg par jour) et riche en potassium et en magnésium abaisse la tension artérielle et, de ce fait, contribue à prévenir les AVC. Une alimentation riche en fruits et en légumes fournit généralement des quantités adéquates de potassium. Les céréales entières, les noix, les graines, les légumineuses et les légumes à feuilles vert foncé sont de bonnes sources de potassium. Les études montrent que les personnes qui consomment environ 10 portions de fruits et de légumes par jour, qui privilégient les céréales à grains entiers et qui mangent de 1 à 2 portions de poisson gras par semaine courent moins le risque de souffrir d’un AVC. Pour ce qui est des régimes, il a été démontré que les DASH (Dietary Approaches to Stop Hypertension) et le régime méditerranéen aident à prévenir l’hypertension de façon efficace3. Pour en savoir plus sur le régime DASH, consulter la fiche Hypertension. Par ailleurs, selon une autre étude, la consommation de thé vert pourrait contribuer à prévenir les AVC.
Prendre un médicament anticoagulant.
On recommande parfois aux personnes qui ont déjà été victimes d’un accident ischémique transitoire
(mini-AVC), ou d’un AVC causé par une thrombose ou par une embolie cérébrales,
de prendre quotidiennement un médicament anticoagulant par voie orale.
Ce médicament réduit le risque que des caillots sanguins se forment.
L’aspirine est fréquemment employée.
Le médicament Aggrenox® est aussi utilisé.
Il contient une faible dose d’aspirine et du dipyridamole (qui empêche l’agrégation des plaquettes sanguines).
Les personnes dans le cas desquelles l’aspirine est contre-indiquée peuvent prendre
du bisulfate de clopidogrel (Plavix®) ou du chlorhydrate de ticlopidine (Ticlid®).
Important.
Un accident vasculaire cérébral est une urgence médicale et nécessite un traitement immédiat,
tout comme une crise cardiaque.
Il faut contacter les services d’urgence le plus rapidement possible, même si les symptômes
se résorbent après quelques minutes.
Plus les soins sont obtenus rapidement, plus le risque de garder des séquelles diminue.
Le premier objectif est de minimiser les dommages au cerveau.
Si l’AVC est grave, la personne demeurera en observation à l’hôpital durant quelques jours.
Une période de réadaptation, à domicile ou dans un centre spécialisé, est parfois nécessaire.
Il faut, de plus, rechercher et traiter la cause de l’AVC (par exemple, en corrigeant
une tension artérielle trop élevée ou une arythmie cardiaque).
Médicaments Il est indiqué dans le cas des AVC causés par une thrombose ou par une embolie.
Il s’agit d’un activateur du plasminogène tissulaire, une protéine du sang qui aide à
dissoudre les caillots rapidement (en une heure ou deux).
Pour être efficace, le médicament doit être injecté par voie intraveineuse dans les trois heures
qui suivent l’AVC, ce qui limite beaucoup son usage.
Quelques heures après un AVC non hémorragique, on donne souvent un médicament anticoagulant (comme l’héparine).
Celui-ci aide à prévenir la formation de nouveaux caillots sanguins dans les artères.
De plus, il prévient le grossissement de caillots déjà formés.
Une fois l’AVC stabilisé, le médecin propose habituellement un anticoagulant plus léger,
comme l’aspirine, à prendre tous les jours pour le restant de sa vie.
Durant la période de réadaptation, d’autres médicaments peuvent être utiles.
Par exemple, des médicaments antispasmodiques peuvent contribuer à soulager des spasme musculaires.
Chirurgie S’il y a une hémorragie importante
Il peut être nécessaire de procéder à une chirurgie afin de retirer le sang accumulé.
Si le chirurgien découvre un anévrisme au cerveau au moment de la chirurgie,
il le traite afin d’éviter qu’il se rompe et qu’un autre AVC se produise.
Le traitement d’un anévrisme consiste à remplir l’artère dilatée d’un filament de platine
afin de le solidifier.
L’incision est pratiquée dans l’artère fémorale, à l’aine.
Remarque.
Il arrive qu’un anévrisme non rompu au cerveau soit découvert au cours d’un examen médical,
alors qu’aucune chirurgie n’était envisagée.
Dans ce contexte, procéder à une opération dans le but de prévenir un AVC est une décision
importante qui demande réflexion.
En effet, cette chirurgie expose le patient à un risque de séquelles neurologiques allant de 1 % à 2 %,
et à un risque de mortalité d’environ 1 %2.
De plus, davantage d’études sont nécessaires pour connaître l’effet réel d’une telle intervention
sur la prévention des AVC.
Si le patient a moins de 55 ans, le médecin recommande en général cette chirurgie préventive.
Si le patient est plus âgé, un choix doit être fait en tenant compte des avantages et des risques
de l’opération.
Si une artère est bloquée.
Une fois l’AVC stabilisé, le médecin propose divers tests afin de savoir si d’autres artères sont fragilisées par de l’athérosclérose.
Il peut proposer l’une ou l’autre des chirurgies suivantes à titre préventif :une endartériectomie
de la carotide.
Cette intervention consiste à « nettoyer » la partie de la paroi de la carotide
où se trouve l’athérosclérose.
Elle est pratiquée depuis une quarantaine d’années et est destinée à prévenir la récurrence des AVC; On place un ballonnet dans l’artère affectée par l’athérosclérose afin de prévenir son blocage.
Une petite tige métallique est aussi insérée dans l’artère pour prévenir son rétrécissement.
Cette intervention comporte plus de risques que la précédente car, lorsque la plaque d’athérosclérose
est écrasée par le ballonnet, il se peut que des fragments de plaque se libèrent et causent un autre
blocage plus loin dans l’artère cérébrale.
Réadaptation La réadaptation vise, notamment, à entraîner les cellules nerveuses d’une partie non atteinte du cerveau
à remplir des fonctions qui étaient remplies, avant l’AVC, par d’autres cellules nerveuses.
Selon les besoins, les services de divers thérapeutes sont requis : une infirmière, un diététicien,
un physiothérapeute, un orthophoniste, un ergothérapeute, un psychologue, un psychiatre,
un travailleur social... Si une artère est bloquée
Une fois l’AVC stabilisé, le médecin propose divers tests afin de savoir si d’autres artères sont fragilisées par de l’athérosclérose.
Il peut proposer l’une ou l’autre des chirurgies suivantes à titre préventif :
une endartériectomie de la carotide.
Cette intervention consiste à « nettoyer » la partie de la paroi de la carotide où se trouve
l’athérosclérose.
Elle est pratiquée depuis une quarantaine d’années et est destinée à prévenir la récurrence des AVC; On place un ballonnet dans l’artère affectée par l’athérosclérose afin de prévenir son blocage.
Une petite tige métallique est aussi insérée dans l’artère pour prévenir son rétrécissement.
Cette intervention comporte plus de risques que la précédente car, lorsque la plaque d’athérosclérose
est écrasée par le ballonnet, il se peut que des fragments de plaque se libèrent et causent un autre
blocage plus loin dans l’artère cérébrale.
Malheureusement, trop de gens attendent avant de se rendre aux urgences.
Or, pour éviter des séquelles à long terme, il est très important de voir un médecin dès
que vous croyez subir un AVC (signalé par un trouble de la vision d’un oeil, une paralysie,
un trouble de la parole, une perte de sensibilité, un trouble d’équilibre, etc.).
Il y va de votre qualité de vie future et de celle de vos proches.
La récupération à la suite d’un AVC peut être longue et décourageante.
Par contre, j’ai vu des miracles se produire chez les personnes qui persistent à faire
de la physiothérapie, des exercices de mémoire ou de parole, et de l’ergothérapie,
pour adapter leurs capacités à leur milieu de vie.
Même si les cellules nerveuses mortes ne peuvent pas se régénérer, grâce à des efforts quotidiens,
les cellules avoisinantes prennent peu à peu le relais.
Les gens tenaces sont souvent récompensés!
Dre Sylvie Gagnon, cardiologue.
Canada
Sites d’intérêt
Fondation des maladies du coeur et sur les examens médicaux. Regroupement des associations de personnes aphasiques du Québec (RAPAQ) Peut soutenir les personnes ayant des problèmes de langage à la suite d’un AVC :
demander les coordonnées de l’association dans sa région. Rétablissement des AVC Canada Des renseignements précieux et un soutien aux aidants naturels. France AVC Fédération Nationale d’Aphasiques de France États-Unis
American Stroke Association National Stroke Association Recherche et rédaction : Marie-Michèle Mantha, M.Sc.
June 10 La lumière au secours de la dépression saisonnière .
La dépression saisonnière, que l'on appelle aussi trouble affectif saisonnier, est une forme de dépression majeure dont la principale caractéristique est de survenir durant la même période, chaque année. La dépression saisonnière, connue sous le nom de «winter depression» ou «winter blue», commence habituellement au début de l'automne ou de l'hiver pour se terminer au printemps. Elle affecte surtout les personnes qui vivent dans l'hémisphère nord, lorsque la période d'ensoleillement diminue. On estime que 4 à 6 % de la population est affectée par le trouble affectif saisonnier, et que les femmes sont quatre fois plus susceptibles d'en souffrir que les hommes. Ce type de dépression survient généralement au début de la vingtaine et l'incidence de la maladie tend à diminuer avec l'âge. Causes
Les causes exactes de la dépression saisonnière sont encore obscures, mais les chercheurs croient que le manque de lumière agit sur l'équilibre chimique du cerveau
en entraînant une variation du taux de mélatonine et une baisse d'activité du système sérotoninergique.
La mélatonine est une hormone sécrétée par la glande pinéale, ou l'épiphyse, elle-même située
à la base du cerveau.
Synthétisée pendant la nuit, la mélatonine est notamment impliquée dans la régulation de l'humeur
et des rythmes biologiques.
Lorsque le taux de mélatonine augmente, la température du corps commence à baisser
et le cerveau est moins alerte.
C'est le processus normal de préparation au sommeil.
Habituellement, dès que le jour point, la production de mélatonine baisse rapidement
et le corps sort de sa léthargie.
Le taux de mélatonine est si bas durant le jour qu'il est difficile d'en déceler des traces dans l'organisme.
Pendant l'hiver, lorsque la densité de la lumière diminue, la production de mélatonine serait donc en
hausse et provoquerait, chez près de la moitié de la population, des changements
au niveau de l'humeur, de l'énergie et de l'appétit.
Cependant, seulement 4 à 6 % de la population répond aux critères de diagnostic du trouble affectif saisonnier.
Symptômes manque de concentration, diminution des activités, fatigue extrême, désespoir. À ces symptômes s'ajoutent un besoin excessif de sommeil, une augmentation de l'appétit (avec un goût prononcé pour les féculents et les sucreries) et une prise de poids. De plus, pour que le trouble affectif saisonnier soit diagnostiqué, certains critères doivent être présents : - épisodes de dépression survenant toujours à la même période de l'année (généralement d'octobre à mars), sans facteurs psychosociaux pouvant expliquer le changement d'humeur; - au moins deux années consécutives de dépression pendant l'hiver; - rémission complète au même moment de l'année (généralement au printemps). Traitement
Il existe deux formes de traitement pour le trouble affectif saisonnier: les antidépresseurs de la famille des ISRS (inhibiteurs sélectifs de recaptage de sérotonine) et la luminothérapie.
La luminothérapie, ou photothérapie, est utilisée depuis le début des années 80.
Le traitement consiste à exposer le patient à une forte intensité lumineuse
pendant une certaine période de temps dans un environnement contrôlé.
La lumière est ainsi transmise à l'épiphyse par le nerf optique, ce qui freine la production de mélatonine.
l'intensité de la lumière se mesure en lux.
Pour qu'un effet antidépresseur soit ressenti, il faut une intensité lumineuse d'au moins 2 500 lux,
mais généralement les lampes conçues spécifiquement pour la luminothérapie
dégagent une intensité de 5 000 ou de 10 000 lux et peuvent filtrer les rayons ultraviolets.
Le traitement le plus courant est une exposition de 5 000 lux par heure avant huit heures le matin.
La fréquence de l'exposition diminue au fur et à mesure de l'amélioration des symptômes
jusqu'à un minimum de trois fois par semaine, l'exposition se poursuit jusqu'au printemps,
période où les symptômes disparaissent d'eux-mêmes.
La luminothérapie présente peu d'effets secondaires, mais certaines personnes
peuvent ressentir de l'irritabilité, une sensibilité à la lumière, des maux de tête et une sensation de fébrilité.
Marie-Christine Tremblay
Mon soleil artificiel ... Comme mon logement est sombre je me sert de cette lampe . La lumière du jour est importante pour tout le monde . L'essayer c'est l'adopter. Le suicide.Savoir reconnaître une personne suicidaire:
Le suicide est un acte absolu d'autodestruction qui met fin à la vie d'une personne. L'acte est commis dans un état de désespoir et de dépression. Le suicide est la solution qu'une personne souffrante trouve pour mettre fin à son mal.
Par servicevie.com En général, certains types de personnes courent plus de risques de se suicider. Ce sont, entre autres, les personnes qui: - ont une maladie mentale grave; (les adolescents et les personnes âgées sont dans cette catégorie) qui ont menacé ou ont tenté de se suicider par le passé. Par exemple, une personne suicidaire peut :
Comment venir en aide à une personne Voici des moyens utiles de l'aider à traverser ce moment difficile : Pour obtenir de l'information sur le suicide, consultez le site de l'Association canadienne pour la santé mentale.
June 05 Ne pas jouer ...Posté le 08.05.2008 par creationsdcp
Ne pas jouer à McDonalds, Quick,Kidikidss,Chuck E Cheese, Discovery Zone Tous les endroits avec de fausses balles dans l'aire de jeux. Un de mes fils a perdu sa montre au milieu des balles, et tenait absolument à ce qu'on la retrouve.
Nous avons donc creusé et creusé dans ces boules, en essayant de trouver sa montre.
Au lieu de cela, nous avons trouvé du vomi, de la nourriture, des excréments, et d'autres choses....
Je suis allée me renseigner auprès du gestionnaire. Tout compte fait, les balles sont seulement nettoyées une fois par mois.
Je doute même que ce soit fait régulièrement, mais cela reste insuffisant.
Mes enfants ne pourront plus jamais aller jouer dans une autre aire de balles.
Certains d'entre vous pourraient ne pas être parents, mais vous devriez avoir des nièces, neveux, petits-enfants, ou avoir des amis avec des enfants.
Cela vous concerne aussi. Je demande sincèrement à chacun d'entre vous de transmettre
ce message à autant de personnes que vous le pouvez.
Je ne peux pas souligner combien cela est important: un manque total d'hygiène
J'ai recherché quelques infos à ce sujet et je suis tombée là dessus: Salut.
Je m'appelle Lauren Archer, mon fils Kevin et moi vivions à Midland, Terre-Neuve. Le 2 octobre 1999, j'ai suis allée avec mon fils unique au McDonald pour son 3e anniversaire. Après le déjeuner, je lui ai permis d'aller jouer dans l'aire de fausses balles.
Il a commencé à se plaindre un peu plus tard et je lui ai demandé ce qui n'allait pas.
Il a insisté sur le bas de son dos et il m'a simplement dit 'Maman, ça fait mal'.
Je n'ai rien trouvé d'anormal sur lui à ce moment-là.
Je lui ai donné son bain lorsque nous sommes revenus à la maison,
et je l'ai examiné et puis j'ai trouvé une boule à sa fesse gauche.
Après enquête, il semble qu'il y avait quelque chose comme une écharde sous la boule. J'ai pris rendez-vous pour voir le médecin le lendemain, mais bientôt il a commencé à trembler
et a eu des vomissements, puis ses yeux se sont révulsés.
De là, nous sommes allés à la salle des urgences.
Il est mort plus tard dans la nuit.
Il s'est avéré que la boule sur sa fesse était la pointe d'une aiguille hypodermique,
qui s'était rompue à l'intérieur de sa fesse.
L'autopsie a révélé que Kevin était décédé d'une overdose d'héroïne!!!! La semaine suivante, la police a retiré les boules du jeu de fausses balles. Il y avait de la nourriture avariée, plusieurs aiguilles hypodermiques: certaines pleines, d'autres utilisées; des couteaux, des bonbons à moitié mangés, des couches, des excréments, et des odeurs d'urine. (Vous pouvez trouver l'article sur Kevin Archer en octobre 10, 1999 question de la Midland Chronique.)
Ne croyez pas que c'est juste chez McDonald's. Un petit garçon avait joué dans une aire de fausses balles chez Burger King
et a aussi commencé à se plaindre de ses jambes blessées.
Plus tard, il est mort. Diagnostic : des morsures de serpents tout au long de ses jambes et de ses fesses. Quant ils ont nettoyé l'aire de fausses balles, ils ont constaté qu'il y avait un nid de copperheads
(serpents très venimeux très communs aux Etats-Unis) dans l'aire de fausses balles
Ce petit garçon est mort des nombreuses morsures de ces serpents très toxiques!!!! Si vous vous souciez de vos enfants! Merci de transmettre ce message à tous les mères, les pères et tous ceux qui aiment et s'occupe des enfants! Quel est ce monde à venir? Si un enfant n'est même pas en sécurité dans une aire de jeu, alors où le sera-t-il???? Faîte passer ce message sil vous plaît ne serais-ce que pour nos enfants! La santé du coeur des Canadiens.La santé du cœur des Canadiens pompe l’air, dit le Bulletin de santé de 2008des Canadiens et Canadiennes de la Fondation des maladies du cœur.La pollution atmosphérique reconnue comme menace pour la santé cardiaque.Selon le Bulletin de santé 2008 des Canadiens et Canadiennes publié par la Fondation des maladies du cœur,la pollution atmosphérique constituerait maintenant une menace permanente pour la santé du cœur des Canadienset des Canadiennes.Par contre, une enquête nationale révèle qu’à peine 13 % de la population canadiennefait le lien entre l’air pollué et les maladies cardiovasculaires.Chaque année, on dénombre environ 6 000 décès additionnels causés par l’exposition à court termeà la pollution atmosphérique et les recherches suggèrent que 69 % de ces cas se présentent sous formede maladies du cœur ou d’accident vasculaire cérébral (AVC).« Depuis le début des années 1990, des preuves de plus en plus accablantes provenant du Canada,des États-Unis et d’Europe font état de taux plus élevés de crise cardiaque et d’hospitalisationen raison de troubles cardiovasculaires graves comme l’insuffisance cardiaque et les AVCaprès une expositionà court ou à long terme à la pollution atmosphérique »,déclare Dr George Honos, porte-parole de la Fondation des maladies du cœur et cardiologue.Aux dires de la Fondation des maladies du cœur, la durée de l’exposition est un élément critique de l’impactde la pollution atmosphérique sur les risques de maladies cardiovasculaires.Des études provenant de diverses villes et divers pays produisent des résultats différents,mais la recherche démontre que chaque augmentation de 10 microgrammes par mètre cube (mg/m3)de l’exposition à long terme à des particules fines (PM2.5) peut faire augmenter les risquesde succomber à une maladie du cœur ou à un AVC.Chez certaines personnes, cette augmentation peut atteindre 76 %. Même l’exposition à court termepeut se révéler dangereuse.Une étude signale qu’une hausse quotidienne du taux de particules fines PM 2.5aussi faible que 20 mg/m3 peut augmenter les risques de crise cardiaque de 69 % au cours des 24 heures suivantes.L’exposition à court terme n’est cependant que la pointe de l’iceberg, parce qu’aucune région du paysn’est à l’abri des effets à long terme de la pollution atmosphérique.Environnement Canada estime qu’au moins 30 % des Canadiens et des Canadiennes sont exposésà des taux de particules fines dépassant le maximum acceptable.Mais là encore, entre 2001 et 2005, on n’observe aucun changement significatif des taux de pollutionpar particules en suspension au Canada.Qualité de l’air et santé cardiovasculaireProvince
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